Renault : les vrais enjeux du périlleux lâchage de Carlos Ghosn

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(Crédits : Vincent Kessler)
L'annonce par Bruno Le Maire que Carlos Ghosn doit désormais être remplacé ouvre une périlleuse page pour l'avenir de Renault. Il s'agit de trouver un leader capable de relancer le groupe automobile mais également de pérenniser l'Alliance avec Nissan et Mitsubishi. Pourtant, les considérations souverainistes des différents protagonistes font courir un risque majeur à ce qui constitue aujourd'hui le premier constructeur automobile mondial.

Le gouvernement français a eu du mal à s'y résoudre. Acculé devant une procédure judiciaire japonaise qui le dépasse, le gouvernement a fini par se rendre à l'évidence : "l'empêchement" de Carlos Ghosn va durer. Après le rejet de la demande de libération sous caution par le tribunal de Tokyo, le gouvernement français a décidé de ne pas attendre le résultat du pourvoi en appel pour décider officiellement le renvoi de Carlos Ghosn, PDG de Renault.

« J'ai toujours indiqué, en rappelant la présomption d'innocence de Carlos Ghosn, qui si Carlos Ghosn devait être durablement empêché, nous devrons passer à autre chose, à une nouvelle étape. Nous y sommes et nous entrons maintenant dans une nouvelle étape », a expliqué Bruno Le Maire, ministre de l'Économie sur LCI.

Carlos Ghosn ne sortira pas de prison avant, dans le meilleur des cas, le 10 mars prochain, dans le moins mauvais des cas, pas avant son procès, et dans le pire des scénarios... Avant plusieurs années, s'il était condamné par le tribunal pour les trois mises en examens (abus de confiance aggravé, dissimulation de revenus...) pour lesquelles il encourt jusqu'à 15 ans de prison.

La "vacance" a déjà trop duré

Pour Renault, impossible d'attendre jusque-là. Ni les impératifs opérationnels et stratégiques, ni les marchés qui ont déjà fait une croix sur Carlos Ghosn, ne l'autoriseront. La "vacance" du siège de PDG de Renault n'a d'ailleurs que trop duré puisque Carlos Ghosn est emprisonné depuis le 19 novembre dernier, soit bientôt deux mois. L'État français n'a cessé de se raccrocher à l'idée qu'il finirait par sortir de prison, ou qu'il fallait gagner un peu de temps afin de lui trouver un remplaçant.

En deux mois, l'État français, premier actionnaire de Renault avec 15% du capital, a échoué à élaborer un plan B. D'après nos confrères du Figaro, Jean-Dominique Senard qui s'apprête à laisser la main à la tête de Michelin, pourrait devenir le président du conseil de surveillance de Renault, suppléé par Thierry Bolloré pour la partie exécutive et opérationnelle. Le conseil d'administration du groupe automobile français doit se réunir ce week-end pour acter ce nouvel organigramme. Mais celui-ci sera surtout provisoire. L'État veut un PDG capable de prendre un leadership opérationnel et surtout stratégique afin de l'imposer également à la tête de l'Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi.

C'est là que tout se joue... Ce n'est pas par hasard si Martin Vial, patron de l'APE (agence des participations de l'État) et Emmanuel Moulin, directeur de cabinet de Bruno Le Maire, se sont envolés cette semaine pour Tokyo pour jauger les critères d'acceptation d'une nouvelle gouvernance par le camp japonais.

Rupture de confiance ?

La décision de l'État français de "lâcher" Ghosn confirme les pires scénarios prémonitoires que les marchés n'ont cessé de soulever ces dernières années : celui d'une vacance durable de leader chez Renault le mettant en difficulté face à un Nissan soucieux de rééquilibrer l'Alliance.

En outre, les relations entre les deux parties se sont largement détériorées avec l'arrestation de Carlos Ghosn. Côté français, on considère qu'il a été piégé par Nissan à travers une enquête à charge. Les réticences de Nissan à transmettre à son allié, le dossier qui a permis à la justice japonaise d'arrêter Ghosn, n'a pas tempéré le climat. Enfin, le refus d'Hiroto Saikawa de convoquer une assemblée générale des actionnaires, et qui doit permettre à Renault de retrouver un siège au conseil d'administration de Nissan (laissé vacant, de fait, par l'empêchement de Carlos Ghosn) a accentué le malaise, au point que certains s'inquiètent d'un point de non-retour sur la confiance entre les deux partenaires.

L'Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi permet d'économiser chaque année 5,5 milliards d'euros de synergies grâce aux achats, au partage de plateformes ou avec la R&D, soit un avantage compétitif considérable. Mais, si la mésentente se poursuit, l'Alliance pourrait se déliter alors même que Carlos Ghosn s'employait à l'approfondir davantage.

L'histoire de l'industrie automobile ne compte plus les fusions ratées pour des considérations culturelles... C'est ce que Carlos Ghosn a toujours craint : plus que jamais, celles-ci menacent très sérieusement son oeuvre !

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a écrit le 21/01/2019 à 17:08 :
Qu'est ce qui est en jeu aujourd'hui, ce sont les emplois de demain avec une réduction des coûts principalement et surtout que l'alliance continue avec une identité propre pour chaque groupe...et surtout pas une fusion comme le voulait un certain ministre des finances de l'époque...
Tout peut rapidement changer en fonction des stratégies mises en place, en sachant que la concurrence ne va pas rester les bras croisés et qu'elle va certainement en profiter ...
C'est capital pour la France de régler ce problème à tous les niveaux et de faire en sorte que l'alliance continue.
a écrit le 21/01/2019 à 13:12 :
Le fonctionnement de l'alliance est plus complexe qu'une simple entreprise avec de multiples actionnaires. Prétendre ceci ou cela sans connaitre la répartition des droits de vote et des obligations de chacun, c'est raconter n'importe quoi. Les règlements de compte en entreprise, ça existe, la disparition d’entreprises, ça existe aussi. Que l'alliance disparaisse, ce n'est pas si grave, autant anticiper et laisser les nippons se débrouiller.
a écrit le 21/01/2019 à 8:09 :
Ce qui arrive à Renault aujourd’hui, c’est 100% l’hypocrisie Nippone, c’est le ¨Pearl Harbour¨ de l’industrie automobile. Ce n’est pas tant le problème de Carlos Ghosn, la justice s’en occupera, c’est plutôt l’étique du patron de Nissan, Hiroto Saikawa qui est à condamner. Il devait en avertir au préalable le conseil d’administration de Renault, s’il ne la pas fait, c’est une faute lourde, il doit être licencié, sans aucune indemnité, car c’est un coup monté par Nissan pour déstabiliser Renault, et essayer de reprendre son autonomie ?
a écrit le 20/01/2019 à 18:16 :
L'état minoritaire a t'il l'aval du conseil d'administration et des actionnaires pour agir.
Là ou l'état passe, les industries trépassent.
a écrit le 20/01/2019 à 15:15 :
La construction automobile est dans une phase où les changements vont être radicaux.
l'Alliance Renault/Nissan n'est pas un bon accord pour le futur dans la mesure où les mobilités vont changer, et pas dans le sens de la voiture telle que proposée et vécue aujourd'hui. Renault est un pionnier dans la voiture électrique mais Renault, c'est aussi une vision dont est dépourvu Nissan, défaut qui l'a conduit pratiquement au bord de la faillite. l'Alliance a du plomb dans l'aile, Nissan semble en position de force, rien n'est moins sûr pour Nissan qui risque de retomber dans les travers qui jadis l'ont fait chuter. Et là, il n'y aura plus de Goshn/Renault pour les sauver.
a écrit le 19/01/2019 à 20:15 :
Un nouveau président pour Renault, c'est bien. Mais qu'en sera-t-il de l'alliance Renault Nissan Mitsubishi dont le siège est aux Pays-Bas. Ghosn la dirigeait intuitu personae, mais rien ne garantit qu'un français soit désigné. C'est la loi du multilatéralisme chère au Président, et le gouvernement ne semble pas vouloir s'engager dans le bilatéralisme.
a écrit le 19/01/2019 à 15:18 :
Une vraie bonne lâcheté, déculottage notoire habituel des politicards français, se fait toujours dans la dramatisation théâtrale, pour essayer de faire croire au contraire de l'évidence. Là où il y a une volonté, il y a un chemin...
a écrit le 19/01/2019 à 8:56 :
Trop précipité, si l'état prend la main craignons le pire,Macron prendrait il sa revanche jusqu'à l'irrationnel.
a écrit le 18/01/2019 à 22:35 :
Ce qui me surprend, c'est que Thierry Bolloré soit encore dans la course.
Ce dernier étant le dauphin désigné par Ghosn, navigant dans les hautes sphères de Renault, il ne pouvait ignorer les manigances sur les salaires mirobolants de Ghosn.
Comme il ne pouvait ignorer que Ghosn voulait fusionner Renault - Nissan et Mitsubishi ... aux Pays Bas, dans une méga structure.
Si l'idée est bien de conserver ce fleuron industriel en France, alors il y a des chances que Bolloré et d'autres également dans la confidence soient mis sur la touche.
a écrit le 18/01/2019 à 20:01 :
Ce qui me surprend, c'est que Thierry Bolloré soit encore dans la course.
Ce dernier étant le dauphin désigné par Ghosn, navigant dans les hautes sphères de Renault, il ne pouvait ignorer les manigances sur les salaires mirobolants de Ghosn.
Comme il ne pouvait ignorer que Ghosn voulait fusionner Renault - Nissan et Mitsubishi ... aux Pays Bas, dans une méga structure.
Si l'idée est bien de conserver ce fleuron industriel en France, alors il y a des chances que Bolloré et d'autres également dans la confidence soient mis sur la touche.
a écrit le 18/01/2019 à 19:23 :
Et les puissants tomberont, noyés dans leurs vanités et incapables de comprendre ce qu'est l’honnêteté. Bienvenue dans un pays ou il y a une vraie justice, monsieur CG. La France, au lieu de donner des leçons sur les droits de l'Homme, ferait bien de s'en inspirer car dans notre société, la justice a plusieurs vitesses et est plus ou moins clémente selon qu'on est riche et/ou puissant ou juste simple citoyen.
Réponse de le 19/01/2019 à 1:05 :
Si vous connaissiez vraiment les droits de l'homme vous sauriez que la détention de Ghosn n'est pas légale et que le japon n'est pas un pays qui les respecte
Réponse de le 19/01/2019 à 12:31 :
Si vous saviez lire, je ne prétends pas connaitre les droits de l'Homme par cœur. Digression digression...
Réponse de le 19/01/2019 à 12:55 :
Marseillais, évitez vos digression car je ne prétends pas connaitre les DH par coeur. Mais si vous aussi les connaissiez, vous ne feriez que constater que le DH sont aussi bafouer en France. Je vous renvois aux articles 7, 8, 9, 10 et 11 : http://www.un.org/fr/universal-declaration-human-rights/ qui ne sont pas respectés en France. Plus on est riche et puissant et plus la justice vous laisse tranquille. Et plus vous êtes anonyme et plus la justice est injuste puisqu'elle est capable d'infliger des peines très différentes selon la ville où on est jugé pour le MÊMES faits dans les MÊMES conditions. Alors vos leçons... et digressions....
Réponse de le 20/01/2019 à 19:51 :
Dans votre rhétorique qu'il y a d'un côté les méchants et de l'autre les gentils...C'est simpliste comme résonnement et très manichéen...
a écrit le 18/01/2019 à 18:25 :
Il est vrai que C Goshn n'avait que faire des identités culturelles: franco libano brésilien payant ou faisant semblant de payer ses impots aux Pays bas. L'homme de nulle art vient de découvrir qu'il n'était pas japonais, que la France le laissait tomber et peut-etre qu'on a besoin d'une patrie!
Réponse de le 20/01/2019 à 6:17 :
A Bellini.
100% d'ac. Dans l'existence il faut faire des choix.
Vouloir jouer sur tous les tableau est impossible.
CG dans son orgueil sans limites va pouvoir en juger pertinence du postulat.
a écrit le 18/01/2019 à 15:48 :
Et maintenant on va prendre un peu de recul afin de comprendre l'improductivité majeur d'une telle faiblesse de la diplomatie française.

Carlos Ghosn se sachant lâché par le pouvoir français connait sur le bout des doigts le fonctionnement économique et social de renault une multinationale publique, il ne va donc pas hésiter à la torpiller ou lâcher le maximum d'infos sur celle-ci afin de se sauver ses fesses le plus possible.

Avec des personnages aussi faibles à sa tête, car simples exécutants, notre pays est en danger et se fait déjà molester. Mais bon le mac n'a qu'une seule obsession nous vendre aux allemands pendant ce temps.

Tout va bien !
a écrit le 18/01/2019 à 15:04 :
Il semble que les japonais s"assoient sur les droits de l'homme et la présomption d'innocence. Vu le régime que subissent les "prévenus" avant procès, il n'est pas étonnant que 90 % préfèrent signer des aveux même s'ils ne sont pas coupables. Nissan avait un compte à régler avec Renault depuis le coup de force de Macron pour que l'état ait ses droits de vote doublés. L'équilibre a été rompu.
a écrit le 18/01/2019 à 14:29 :
On ne peut plus discuter sur les responsabilités de Carlos Ghosn; malheureusement, et pour lui, et pour Renault, il est actuellement hors jeu. Mais je crois que le management de Nissan doit être changé, tant il est évident que Carlos Ghosn a été piégé. Le Japon a ses spécificités, mais les actionnaires (Renault) finiront par avoir le dernier mot; et il n'y a qu'une seule chose à faire: changer tous les putschistes, Saikawa en tête. rien de positif ne peut se faire dans un tel climat!
a écrit le 18/01/2019 à 14:28 :
Si M. Hiroto Sakawa savait que la police nippone allait arrêter Carlos Gohn jusqu'au fonds de son avion,avant même qu'il ne mette un pied à terre, pourquoi ne l'a-t-il pas prévenu ? Juste un petit SMS ou mail ! Il sont vraiment cachottier ces nippons !
Réponse de le 19/01/2019 à 9:21 :
Peut-être, parce qu'il espérait cela non ?
a écrit le 18/01/2019 à 14:20 :
Durant son "empêchement" de 2 mois, Ghosm a t-il été payé ?
Je doute que mon employeur soit d'accord, si je fais 2 mois de préventive .
a écrit le 18/01/2019 à 12:56 :
"L'histoire de l'industrie automobile ne compte plus les fusions ratées pour des considérations culturelles..."

Celle là elle est bonne ! C'est sur que la culture de la rapine n'est pas compatible avec beaucoup d'autres... une spécificité française ?
a écrit le 18/01/2019 à 12:31 :
Dissimulation de revenus, 15 ans de prison ! Une loi faite pour la France ! Ghosn e Renault ne payent plus d’impôts en France, qu'il reste en prison s'il a fauté !
a écrit le 18/01/2019 à 12:09 :
Que ce soit du coté Renault ou de Nissan, il serait étonnant que quelqu un remette en cause le principe de l'alliance industriel, surtout après l'annonce de Ford et VW. Il est difficile d'imaginer que tout ce pataquès a été lancé pour l'obtention de quelques sièges supplémentaires. Concrètement que demandent les Japonais ? Est-ce une montée dans le capital de Renault ou une baisse de la participation de Renault dans Nissan.?
a écrit le 18/01/2019 à 12:09 :
Mais pourquoi l'état a t'il laissé Ghosn virer TAVARES ?? Quand on voit ses résultats chez Peugeot , il y avait en interne un patron tout trouvé , alors que là : ça rame !
a écrit le 18/01/2019 à 11:39 :
Le remplacement de monsieur Ghosn est désormais à l'ordre du jour. Renault entre qu'on le veuille ou non dans une période de turbulence et la vigilance s'impose. Le nouveau grand patron devra être choisi en fonction de ses compétences. L'exemple d'Aréva est là pour nous mettre en garde contre les effets désastreux du copinage.
a écrit le 18/01/2019 à 11:23 :
l'état français est actionnaire de RENAULT a hauteur de 15%, mais le reste du capital est détenue par beaucoup d'investisseur ,c'est cette majorité qui va décider de remplacer son excellent pdg qui malheureusement semble avoir fait quelques malversation financières , l'ètat ne détient que 15%des voix , le temps de la régie est terminé ,l'entreprise est devenue la numero 1 mondiale sous l'impulsion de son pdg et non de l'état ,celui çi a aidé RENAULT lors des problèmes récent de meme que PEUGEOT mais l'entreprise a rembourçée l'état , alors merci de laissé l'entreprise nommé son nouveau patron
a écrit le 18/01/2019 à 10:11 :
La fameuse théorie du complot ourdi par des japonais malhonnêtes au point de fabriquer des charges qui n'existeraient pas...
"L'histoire de l'industrie automobile ne compte plus les fusions ratées pour des considérations culturelles... C'est ce que Carlos Ghosn a toujours craint : plus que jamais, celles-ci menacent très sérieusement son œuvre !
Réduire les graves accusations qui pèsent contre M. Ghosn à des "considérations culturelles" c'est fort de café. Désolé mais si son œuvre est menacée comme vous dites c'est apparemment bien de sa faute. Et que dire de l’Etat français actionnaire qui a laissé se développer ainsi la suprématie d’une seule personne sur un groupe industriel aussi important pour la France. Que dire également des diverses rémunérations aussi démesurées perçues par M. Ghosn, et qui, à l'évidence n'étaient pas suffisantes pour satisfaire son train de vie ? Beaucoup de questions que l'Etat et la justice française devraient peut-être se poser.
Réponse de le 18/01/2019 à 11:10 :
Ce "groupe aussi important pour la France" aurait sans doute fait la fin d'OPEL sans l'alliance avec Nissan conduite par mr Ghosn, rendue possible par sa "suprematie". Sans leadership on ne fait souvent rien, on se laisse juste glisser vers la faillite, comme le fait le pays dans son ensemble.
a écrit le 18/01/2019 à 10:05 :
Il ne sert à rien de se perdre en conjectures, Nissan demeure juridiquement une filiale de Renault et sa taille n’y pourra rien .Seules des considérations culturelles peuvent jouer pour préserver les susceptibilités de part et d’autre. Maintenant une OPA de la part de Renault sur l’intégralité de Nissan est elle inenvisageable?
a écrit le 18/01/2019 à 8:40 :
Et maintenant on va prendre un peu de recul afin de comprendre l'improductivité majeur d'une telle faiblesse de la diplomatie française.

Carlos Ghosn se sachant lâché par le pouvoir français connait sur le bout des doigts le fonctionnement économique et social de renault une multinationale publique, il ne va donc pas hésiter à la torpiller ou lacher le maximum d'infos sur celle-ci afin de se sauver ses fesses le plus possible.

Avec des personnages aussi faibles à sa tête, car simples exécutants, notre pays est en danger et se fait déjà molester. Mais bon le mac n'a qu'une seule obsession nous vendre aux allemands pendant ce temps.

Tout va bien !
Réponse de le 18/01/2019 à 12:52 :
"le mac n'a qu'une seule obsession nous vendre aux allemands pendant ce temps..." Pas vraiment; c'est surtout aux étasuniens qu'il s'est spécialisé dans le bradage des pépites françaises: confère Alstom à GE, Technip à FMC, sauf l'exception des chantiers de l'Atlantique à Fincantieri. On attend de voir comment le mac se comportera dans la tentative de démantèlement d'Airbus par les étasuniens via les actions de leur DOJ et de leur utilisation de l'exterritorialité du droit étasunien...
Réponse de le 18/01/2019 à 15:49 :
@ multipseudos:

Ton harcélement est signalé.
Réponse de le 21/01/2019 à 13:52 :
" Pas vraiment; c'est surtout aux étasuniens qu'il s'est spécialisé dans le bradage des pépites françaises:"

Parce que les américains sont intelligents contrairement aux allemands sinon la france en UE ne fait qu’obéir aux allemands pour notre plus grand malheur à tous.

"Pourquoi l'euro est l'instrument de la domination allemande" http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2015/07/17/31002-20150717ARTFIG00121-pour-que-l-allemagne-sorte-de-l-euro.php

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