• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceTransport & Logistique

Malgré sa « trêve olympique», le principal syndicat des aiguilleurs du ciel menace de faire grève

latribune.fr

Publié le 10 avril 2024 à 17:38 - Mis à jour le 10 avril 2024 à 17:38

Entamée il y a 15 mois, la négociation entre les syndicats de contrôleurs du ciel et la DGAC prévoit de refondre l'organisation du contrôle aérien en France.

Entamée il y a 15 mois, la négociation entre les syndicats de contrôleurs du ciel et la DGAC prévoit de refondre l'organisation du contrôle aérien en France.

Reuters

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 3

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 4

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 5

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
L'organisation, qui représente 60% des voix chez les contrôleurs, évoque, sans plus de précision, une « volte-face » qui met « directement en cause la sincérité » des négociations en cours avec la Direction générale de l'aviation civile.

Coup de colère chez le principal syndicat de contrôleurs aériens. Le SNCTA a déposé ce mercredi un préavis de grève pour le jeudi 25 avril afin de dénoncer une nouvelle version, selon elle « inacceptable », d'un protocole en cours de négociation visant à restructurer les services de navigation aérienne.

« La version publiée (par la Direction générale de l'aviation civile, DGAC) n'est aucunement signable pour le SNCTA qui la considère comme une provocation si ce n'est une insulte », indique donc le syndicat sur son site internet.

« Volte-face» dans les négociations dénonce le SNCTA

L'organisation, qui représente 60% des voix chez les contrôleurs, évoque, sans plus de précision, une « volte-face » qui met « directement en cause la sincérité des négociations et les compromis trouvés jusque-là ». Dans un communiqué, elle indique avoir refusé de participer à une réunion convoquée « en urgence » par la DGAC ce mercredi après-midi. Sollicitée par l'AFP, la DGAC n'a pas souhaité réagir, le SNCTA n'était pas joignable dans l'immédiat. Un autre syndicat, l'UNSA-UTCAC, a lui aussi annoncé refuser de participer à cette réunion et a également déposé un préavis de grève pour le 25 avril, exigeant « le lancement immédiat d'une réelle concertation ».

A LIRE AUSSI

Le trafic aérien a retrouvé son niveau de 2019 en décembre, une première depuis la crise Covid

« Non seulement cette dernière version n'est pas à la hauteur des réformes envisagées en matière d'accompagnement social, mais elle revient sur des éléments déjà négociés », a expliqué, plus tôt dans la journée, le SNCTA, au journal Les Echos. Le quotidien indique également qu'une issue positive de la négociation est toujours possible. « C'est pour cela que nous avons fixé une date à quinze jours. Si nous avions voulu faire grève à tout prix, nous nous serions contentés du délai minimum de cinq jours », a justifié aux Echos le SNCTA.

Une «trêve olympique» pourtant négociée

Entamée il y a 15 mois, la négociation prévoit de refondre l'organisation du contrôle aérien en France : maillage territorial des services de navigation aérienne, réorganisation du travail des contrôleurs pour faire face à l'augmentation annoncée du trafic aérien, en contrepartie de hausses de rémunérations et d'embauches.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

A LIRE AUSSI

Les aiguilleurs du ciel s'engagent à ne pas faire grève jusqu'à la fin des JO 2024

Ce préavis de grève lancé ce mercredi détonne car le SNCTA a originellement adopté, en septembre dernier le principe d'une « trêve olympique » d'ici la fin des JO de Paris. Celle-ci était conditionnée par « une augmentation indemnitaire » et de nouvelles discussions salariales après les JO. Le syndicat majoritaire avait également apporté son soutien à la loi, entrée en vigueur en début d'année, obligeant les contrôleurs à déclarer individuellement leur participation à une grève deux jours à l'avance.

Grèves en série

Pour rappel, le trafic aérien a été régulièrement perturbé en 2023 par des grèves d'aiguilleurs du ciel, notamment lors du conflit sur la réforme des retraites. Une série de mobilisation qui avait conduit la DGAC à demander aux compagnies aériennes d'annuler de façon préventive une partie de leurs vols. Toutes ces grèves avaient également ulcéré les compagnies aériennes qui desservent la France, ou passent par son espace aérien, le plus survolé d'Europe.

A LIRE AUSSI

Grève des contrôleurs aériens : retards en cascade dans les aéroports français

À lire également

  • JO 2024 : la CGT a déposé des préavis de grève dans les trois branches de la fonction publique
  • Transports : un texte pour limiter le droit de grève promet un débat houleux au Sénat
  • SNCF : le gouvernement s'opposera à une proposition de loi voulant encadrer le droit de grève dans les transports

L'association Airlines for Europe (A4E), qui défend les intérêts de grands transporteurs basés sur le Vieux Continent, dont Ryanair, easyJet, Air France, Lufthansa et British Airways, avait interpellé en mai dernier, la Commission européenne pour qu'elle instaure un « arbitrage obligatoire » avant une grève ou la « protection des survols » du pays touché par un mouvement social.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Nucléaire : le Blayais finalise son dossier pour accueillir les réacteurs nouvelle génération

  • 4

    Industrie, mobilités, logements, géothermie : la nouvelle offensive verte de l’Occitanie