SNCF : les Français plébiscitent la fin du statut de cheminot (sondage)

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Près de sept Français sur dix (69%) sont pour la fin du statut de cheminot, selon un sondage Harris interactive pour RMC et Atlantico.
Près de sept Français sur dix (69%) sont pour la fin du statut de cheminot, selon un sondage Harris interactive pour RMC et Atlantico. (Crédits : Statista*)
Réduction de la dette de la SNCF, qualité de service, prix des billets, maintien des petites lignes, les Français donnent leur avis sur les différentes mesures de la grande réforme du rail voulue par Emmanuel Macron. Et cela ressemble à un plébiscite...

Hier matin, Édouard Philippe a annoncé les grands axes de sa réforme du rail qu'il veut mener à grande vitesse, avant l'été. Dans le viseur du gouvernement - ouverture à la concurrence oblige -, le statut de cheminot, qui ne sera plus accordé aux nouveaux entrants. Les syndicats sont vent debout, et certains menacent le gouvernement d'une grève d'un mois, ce qui rappelle les grandes grèves de 1995. Qu'en pense l'opinion publique ?

Les deux tiers des Français pour l'abandon du statut

Selon un sondage Harris interactive pour RMC et Atlantico publié mardi, près de sept Français sur dix (69%) sont pour la fin du statut de cheminot, comme l'envisage la réforme par ordonnances de la SNCF que le gouvernement veut faire adopter "avant l'été".

D'après cette enquête d'opinion, 54% des Français se montrent favorables au recours aux ordonnances pour faire adopter cette réforme, comme le veut le gouvernement, alors que 46% y sont opposés. Une nette majorité de 69% se prononce pour un abandon du statut de cheminot, contre 31% qui y sont opposés.

Ce qui compte, c'est de réduire la dette de la SNCF

Selon les sondés, cette réforme permettra avant tout de "réduire la dette de la SNCF" (pour 69%), "d'assurer une bonne qualité de service pour les clients" (66%), "d'assurer des prix attractifs pour les clients" (56%) et, à un degré moindre, "de conserver les lignes de train peu fréquentées présentes sur tout le territoire" (50%).

53% ont confiance dans le gouvernement

Plus de la moitié des Français disent avoir confiance dans le gouvernement (53%) et la direction de l'entreprise ferroviaire (52%) "pour faire des propositions de réformes de la SNCF qui vont dans le bon sens". Ils sont une minorité (45%) à faire confiance aux syndicats.

Alors que les organisations syndicales doivent décider mardi d'une riposte unitaire, 43% des personnes interrogées affichent leur soutien à d'éventuelles grèves et manifestations à venir, 38% y étant opposées et 19% étant indifférentes.


(*) Un graphique de notre partenaire Statista.

___

Méthodologie :

Sondage réalisé en ligne le 26 février auprès d'un échantillon de 1.010 personnes, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus (selon la méthode des quotas).

(Avec AFP)

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Commentaires
a écrit le 05/04/2018 à 12:39 :
Et y a combien de Français pour la sortie de l'Union Eurpéenne ?
Ha vous en parlez pas de ça ?

Comme c'est curieux...
a écrit le 03/04/2018 à 13:54 :
Pas de dialogue : Au travail
Enlever tous leurs avantages,ils nous coûtent trop chers, nous payons !!!
Remplacer ces équipes par des militaires
Aucun respect de l’ état pour les usagers qui payent eux
Il est temps de privatiser
Réponse de le 06/04/2018 à 20:29 :
tu croit qu'il va pas avoir d'augmentation dans les billets trains c'est faut
mettre des militaires ,impossible il faut 6 mois d'école +reconnaissance de ligne pour sécurité des personnes transportant d'un endroit a l'autre
les avantages ,tous les entreprises ont,nous c'est pour nous rendre au travail de jour ,de nuits ,jours de fête, dans le privé soit vous terminer le vendredi aprés midi de bonne heure,le samedi si vous travailler vous le récupérer,le jour des ponts vous êtes chez vous pendant que d'autre travail,les jour de fête idem,les noêl et nouvel an vous passer en famille
pendant que nous c'est rare d'être avec nos enfants car il faut que cela circule ,les nuits vous êtes dans votre lits ,et nous nous somme sur les rail
je te souhaite que tu fait un stage chez nous et tu verra les conditions de travail et comment ont fait pour aller au toilette sans arrêter le train ,car
dans la cabine de conduite il n'a pas de wc ,tu peut le vérifier en demandant l'autorisation au mécanicien
a écrit le 03/04/2018 à 13:37 :
Pas de dialogue : Au travail
Enlever tous leurs avantages,ils nous coûtent trop chers, nous payons !!!
Remplacer ces équipes par des militaires
Aucun respect de l’ état pour les usagers qui payent eux
Il est temps de privatiser
a écrit le 02/04/2018 à 14:20 :
A quand la fin des privilèges des présidents, ministres , députés et autres? n'importe quoi tout par ordonnance et on parle démocratie. je soutient les cheminots et les fonctionnaires, aujourd'hui en france c'est 9 MOIS POUR FAIRE UNE CARTE GRISE!!!!
Ils veulent privatiser la SNCF pour faire comme les autoroutes ou le privé se gave sur le dos des citoyens!!!

il faut soutenir le service public!!
a écrit le 05/03/2018 à 12:40 :
que le gouvernement s attaque d abord aux nombreux privileges des elites,salaires trop haut , plus de 10000euros pars mois ,cumul des mandats il peuvent se represente malgres leurs condanations, il ne font jamais de prison l orsqu ils sont condanne ,? beaucoup de chanteurs arstiste scomedients atletes sportifs et patrons sont domisillie a l etrange pour ne pas paye d impot; ?en plus on leurs baise l isf ?il se votent des augnentations en cateminie, il favorise les journalistes qui payent moins d impots , cela commence a faire beaucoup d injustise et d argent en moins dans les caisses de l etat,, QUE cE GOUVERNEMENT S EN PRENNENT D ABORD A CEUX QUI PROFITE DU SYSTEME AVANT DE S EN PRENDRE AUX DROITS OUVRIERS???
Réponse de le 02/04/2018 à 14:25 :
defondons le service public et arrettons de se faire bouffer par ces politiques qui nous plument. Aujourd'hui impossible de faire une carte grise de voiture avec 600 000 dossiers en retard, ils ne répondent meme pas, pas de mails ni de téléphone !! voila ce que c'est liquider les fonctionnaires et les services publics. Il faut soutenir les cheminots
a écrit le 01/03/2018 à 22:26 :
Oui mon grand-père avait le train gratos, mais quel intérêt pour tout un chacun, chaque entreprise a des avantages, remises diverses etc.
Mais mon grand père a du travailler 10 ans de plus dans le privé, car sa retraite était trop juste, et cette retraite du privé rapportait plus que les 30 ans, car leurs retraites sont ridicules par rapport au privé à compétance égale.
a écrit le 01/03/2018 à 20:36 :
c'est beau de vouloir réformer la SNCF ,combien voudront prendre la place ,il faut 6 mois a lécole pour un conducteur +plusieurs mois pour connaitre les lignes ,travailler la nuits ,les dimanches et fête ,partir 3 jours sans revenir et tous ça sans augmentations de salaire,et la sécurité comment cela va se passer (beaucoups d'accidents,prix des billets vont augmenter malgrés promesse MACRON)vous aller manger votre pain noir car il promet mais regarder la CSG ,et tous les promesses qui fait et qui ne tiendra pas
Réponse de le 06/04/2018 à 8:02 :
bonjour

je suis infirmière = concours et bac +3 je travaille en horaire posté 2 weekend sur 3
je travaille dans le privé pas de RTT pas d'heure supplémentaire ,4 jours enfants malades par an , 3 jours de carence en de maladie , aucun avantage
je paie ma mutuelle pas de chèque cesu pour la garde de mes enfants ni de creche , vacances à négocier avec le mois d’août 1 année sur 3 avec un mari qui travaille dans la métallurgie (fermeture en aout)
salaire net avec 10ans d'ancienneté 1750 euros ,je ne me plains pas et pense aux restaurateurs, métallurgistes,le batiment les routierstec tec alors messieurs les cheminots vos revendications ne soont pas acceptables regardez autour de vous le monde change alors acceptez le changement
a écrit le 01/03/2018 à 11:48 :
Une information manque dans ce sondage sur les 1010 personnes qui ont répondu, combien prennent régulièrement le train (SNCF) ?
Je pense aucun.
Réponse de le 01/03/2018 à 20:40 :
tu as raison ,les sondages sont truquer car MACRON a un membre de sa famille qui s'occupe de ça et qui a plein pouvoir pour aller de son coté
a écrit le 01/03/2018 à 11:09 :
On ne peut pas plébiscité l’abondant d'un progrès social par jalousie, la finance se frotte les mains!
a écrit le 28/02/2018 à 19:20 :
Le raccourci que font les médias sur les différents sondages est préoccupant, tellement
la faiblesse de l'échantillon rend complètement illusoire qu'ils puissent réellement être
représentatifs de l'opinion de dizaines de millions de personnes, or la répétition en
boucle qu'il s'agit de l'opinion réelle des français n'est pas sans conséquence en
matière politique particulièrement.
Avec le numérique, on pourrait demander que ces sondages soient effectués sur
au moins 100 000 personnes pour des sujets d'importance nationale, donnant une
image à un moment donné certainement plus proche de la réalité, et ce d'autant plus
qu'après la constitution du fichier de départ, les coûts ne devraient pas être exa-
gérément plus élevés.
Réponse de le 01/03/2018 à 9:35 :
Arrêtez de taper sur les sondages. Un sondage sur 1000 personnes représentant la population est bien plus fiable qu'un sondage de 10000, 100000... personnes ne représentant qu'elles mêmes.
En fait le vrai problème est la question posée ; je me fais fort d'obtenir 100% si je demande :
Vous voulez gagner plus en travaillant moins?
Préférez vous une bonne santé ou une mauvaise?...
Alors évidemment si on demande : êtes vous contre le statut des cheminots , êtes vous contre la suppression de l'ISF.... la réponse ne fait aucun doute, une fraction infime de la population étant concernée!
Réponse de le 01/03/2018 à 17:58 :
Êtes vous pour le travail du dimanche ? :OUIIIIIIIIIIIIII

Êtes vous prêt à travailler le dimanche ? ;NONNNNN
a écrit le 28/02/2018 à 18:43 :
le gouvernement devrait d'abord faire les ordonnances pour nos ministres, senateurs (enfin tous les politiques qui ne font que ramasser à la pelle notre pognons alors il serait credible mais s'attaquer de front à ceux qui travaillent c'est toujours les memes que l'on vise et qui sont depouiller la FRANCE est à la deroute et se n'est pas MACRON qui va sauver ceux qui travaillent ou on deja travaillé. Quand au sondage ils sont faux et ne servent que notre seigneur MACRON On verra dans 5 ans lorsque les yeux se seront ouverts!!!!
a écrit le 28/02/2018 à 17:03 :
profession avec statut spécial retraites : militaire, avocat,député , collectivités locale, clerc de notaire
cci de paris, port autonomes, régimes des mines et électriciens régimes des cultes ,banque de France , opéra de paris , comédie française, RATP etc etc le reste sur wikipedia
caisse de compensation retraite c est a dire ce que l état donne pour les retraités
en 2004 ; 6200 millions d euros /an pour équilibrer
Réponse de le 28/02/2018 à 18:46 :
"clerc de notaire"

Le régime est aujourd'hui notamment issu du décret n° 2008-147 du 15 février 2008 relatif au régime spécial des clercs et employés de notaires, publié au JO le 17 février 2008.Dans le régime des clercs et employés de notaire, le passage de l’âge de la retraite de 60 à 62 ans commence également à partir de 2017. Sarkozy n'avait pas touché aux notaires par contre. Pour la Banque de France, le relèvement de l’âge de la retraite a commencé dès le 1er semestre 2016, à raison de trois mois par semestre de génération.
a écrit le 28/02/2018 à 14:45 :
Qu’il faille réduire la dette SNCF pas de doute. Mais que vient faire le statut des cheminots dans cette galère ? Ce sont principalement les investissements et les déficits qui sont à l'origine de la variation de la dette.
Je conseille de lire l’excellent article sur le financement du secteur ferroviaire, l’histoire de la dette SNCF ; https://fr.wikipedia.org/wiki/Financement_et_dette_du_secteur_ferroviaire_en_France.
Je ne suis pas cheminot, mais je ne pense pas que la destruction du statut apporte un plus à l’amélioration du service. Disons que le gvt se sert du prétexte dette, pour dégager des fonctionnaires.On verra ou cela nous mènera!
Réponse de le 06/04/2018 à 20:44 :
ce n'est pas le status des cheminots qui est en cause du déficit mais de l'état qui pousse la sncf a acheter les TGV,il a 2 mois si tu as suivi les information l'état a commander des TER suite a une entreprise qui devait fermer (50) mais qui a payer l'état 1 a 2% le reste c'est la sncf, mais cela
ont n'en parle pas , si il a un député ,un préfet ou autre au pouvoir qui demande une gare pour que le train puisse s'arrêter car le train est gratuit pour eux et en 1er classe et bien d'autre choses encore que l'état vous cache
a écrit le 28/02/2018 à 14:13 :
Il faudrait que la tribune fasse un sondage sur les privileges des journalistes. Mais ça c'est pas possible !
Réponse de le 01/03/2018 à 14:54 :
d accord avec vous ils ont des dégressivités fiscales et paient moind d impots que nous..vu que c est nous qui compensons...
a écrit le 28/02/2018 à 8:58 :
.... ils plébiscitent ( encore plus ! ) la fin du statut privilégié de la caste politique ..... mais sans grands résultats !
a écrit le 28/02/2018 à 8:17 :
Heureusement qu'il y a une réforme ! Ils vont la faire "grève ou pas" ! La retraite comme tout le monde !
Réponse de le 01/03/2018 à 14:57 :
chiche DONC VOUS ALLEZ PAYER A TRAVERS LES COTISATIONS PATRONALES DE L ETAT UN ERETRAITE COMPLEMENTAIRE QUI AUJOURD HUI N EXISTE PAS ..pas sur que vous soyez gagnant sauf si vous ne payez pad d impot bien sur
a écrit le 28/02/2018 à 7:29 :
Bonne nouvelle: la SNCF déclarerait un bénéfice pour 2017; moins bonne nouvelle que je prévois: la SNCF va payer des impôts sur les bénéfices et très certainement verser un dividende à l'ogre gouvernemental. On m'avait dit, à l'époque, que la SNCF employait un troupeau d'actuaires (ces ingénieurs de la statistique et de la finance) pour gérer sa dette, qui n'était pas toujours destinée à financer les besoins de la SNCF mais ceux de l'Etat ... un moyen de dissimuler la vraie dette de l'Etat!
Réponse de le 28/02/2018 à 12:01 :
Pepy a dit que ceci n' était que le résultat d' écritures comptables sans lien avec l' activité opérationnelle (sous entendu pas de l' argent sonnant et trébuchant rentrant).
Réponse de le 01/03/2018 à 14:59 :
La sncf ne pompe pas...la sncf c est l' etat seul et unique actionnaire et décideur donc la dette c 'est le sienne et de la responsabilité de tous les hauts fonctionnaires du ministere de tutelle qui se sont succédés depuis 40 ans ...
a écrit le 27/02/2018 à 23:58 :
Et si on faisait le même sondage avec les avantages des députées ? Ou les journalistes leurs salaires etc...
Réponse de le 28/02/2018 à 12:05 :
Sauf que la SNCF pompe 15 milliards par an de l' état, des régions et autres organimses public pour vivre en plus de ses propres recettes.
15 milliards je ne crois que vous imaginez ce que cela représente : c'est plus de fois le budget de la Justice.
L' argent qui disparait chaque année à dans le trou SNCF serait surement mieux utiliser ailleurs.
Réponse de le 01/03/2018 à 17:48 :
D'accord à 100% MAIS C' est LA CASTE DES INTOUCHABLES !!!
a écrit le 27/02/2018 à 23:16 :
La SNCF c' est une ..réforme voulue par Bruxelles en réponse aux GOPE.
Et s' il en est encore besoin, écoutez L Gallois à 2 minutes 06 "Bruxelles ne l'acceptera pas ", mais alors c'est Bruxelles qui commande, pas notre président..?
On nous aurait menti, pardieu mais c' est bien sûr, l' UPR avait encore raison ..!

https://www.lci.fr/politique/video-sncf-louis-gallois-au-soutien-d-edouard-philippe-je-considere-que-cette-reforme-il-faut-la-faire-2079949.html
a écrit le 27/02/2018 à 22:22 :
Ce qui est mis en relief ici en appui de la réforme, c'est le fameux statut du cheminot qui concerne aujourd'hui 138.000 agents. En ces temps de contrats précaires, c'est donc scandaleux ! Voila la raison de tous les maux de la SNCF, haro sur les privilégiés comme le souligne l"opportun sondage Harris interactive (réalisé en ligne ). Le sondage montre par ailleurs un soutien limité aux ordonnances (43%), et seulement 38 % de personnes opposées aux grèves et manifestations à venir ( ou " prises d'otages dans les médias ").
a écrit le 27/02/2018 à 21:26 :
Soutien total au gouvernement, contre les congelés de la SNCF, qui doivent sortir de l'âge de Glace!
Réponse de le 06/04/2018 à 20:54 :
tu peut soutenir le gouvernement comme tu veut mais vient faire un stage au chemin fer tu verra si nous sommes congelés ,car nous ont travail a n'importe qu'elle heures de jour comme de nuits les jours de fêtes,les jours de ponts ,les Noël, les nouvelles ans,sans augmentations ,et ont n'a pas la vie de famille car nous sommes souvent sur les rails
a écrit le 27/02/2018 à 20:32 :
Fidèle à leurs habitudes, les gouvernements tentent de nous monter les uns contre les autres. D'accord, la SNCF a besoin d'une restructuration et les cheminots le reconnaissent, mais s'il y a besoin de REFORME, c'est dans la manière de travailler d'un gouvernement pléthorique ( et on ne compte pas les membres de cabinet et les conseillers ) qui ménage plus sa peine que sa propension à dépenser ( investissement qu'ils disent ) à tort et à travers; mais les "bons" énarques ont choisi le privé.
Réponse de le 01/03/2018 à 11:26 :
Entièrement d'accord !!!!
a écrit le 27/02/2018 à 20:19 :
IL Y A DEUX MANIERES DE CONQUERIR ET D ASSERVIR UNE NATION L UNE EST LES ARMES L AUTRE ET LA DETTE ///JOHN ADAMS/// LES POLITIQUES DE DROITE ET DE GAUCHE NON RIEN COMPRIS PENDANT 3 0 ANS LES FINANCIERS LEURS ONT PRETE A CREDIT DES MILLIARDS ? AUJOURDHUI IL VAS FALLOIR RENBOURSE? MACRON A ETE INPOSE A HOLLANDE ? ET MACRON LA PREMIERE CHOSE QU IL FAIS IL A ETE LE LENDEMAIN DE SONT ELECTION PRENDRE SES ORDRES AUPRES DE L UNION EUROPEENE QUI NOUS A PRETE CETTE ARGENT VENANT DES BANQUIERS EUROPEEN ?// LES FRANCAIS SE REVEILLENT LE MOIS DE MARS VAS ETRE TRES CHAUD???
a écrit le 27/02/2018 à 19:25 :
Le sondages sont là pour imprimer une tendance et la faire accepter. Est-ce qu' on dit en préalable aux français que l' ouverture des marchés au public -article 16 du TFUE car c' est bien de cela qu' il s' agit- répond à la concurrence imposée par l’UE et devra impérativement se produire en France au plus tard à la fin de 2019 pour les TGV et en 2023 pour les trains régionaux. Les régimes spéciaux des cheminots seraient abandonnés afin de rembourser la dette de la SNCF.

L’Europe considère aussi que le statut actuel confère à la SNCF un avantage déloyal en vue de l’ouverture à la concurrence, puisqu’un État ne peut pas faire faillite. Elle demande donc que la SNCF soit transformée en société anonyme. Peut-on encore douter de l’application en cours de l’article 106 du TFUE, qui procède à la mise à mort de nos services publics ?

A t-on donné ces éléments aux français pour se forger une opinion éclairée ? Evidemment non.
Qui l' exprime hormis l' Upr ..?
Réponse de le 01/03/2018 à 7:02 :
Le train n'a surtout pas à être un service public. Pour se déplacer il y a le train, l'auto, le car, le vélo, l'avion, le cheval... Pourquoi le train public et les autres privés ? Quelle est la logique qui doit distinguer le public du privé ?
a écrit le 27/02/2018 à 19:14 :
... près de sept Français sur dix (69%) sont pour la fin du statut de cheminot.
... 43% des personnes interrogées affichent leur soutien à d'éventuelles grèves et manifestations à venir.
Curieux...
Réponse de le 27/02/2018 à 22:53 :
je ne suis pas dans le pourcentage, je n'ai pas voté, je ne travaille pas à la SNCF. Je suis contre la privatisation de la SNCF. Allez voir au Royaume-Uni comment cela se passe .
Réponse de le 28/02/2018 à 19:05 :
c'est le côté schizophrène des français. Ne cherchez pas une cohérence dans ces sondages il n'y en a pas. Quant aux analystes politiques, ils y voient ce qui les arrange.
a écrit le 27/02/2018 à 18:43 :
La grève de la cgt n'est pas légale puisque la réforme ne s'applique qu'aux futurs employés SNCF,pas a ceux syndiqués qui se plaignent et qui ne sont pas concernés.Le gouvernement doit interdire fermement cette grève illégale!
Réponse de le 27/02/2018 à 19:43 :
Bonjour,
Il n'existe pas de grève illégale. Ils ont le droit de faire grève autant qu'ils veulent (même si personnellement je n'approuve pas)
Réponse de le 06/04/2018 à 21:05 :
la gréve est légale ,tu dis que que la réforme s'applique aux nouveau cheminots mais tu ne c'est pas tous ,l'état veux supprimer la SNCF en disant beaucoups de choses car elle est en partie fautif mais ne veut pas le
reconnaitre alors il font passer autrement,les nouvelles gares pour les préfet,ou autre au gouvernement c'est bien eux qui le demande pour avoir un train car pour eux cela est gratuit et en 1er classe et toutes l'année ,essais de pas trop écouter certaines personnes qui ne dise pas tous
a écrit le 27/02/2018 à 17:43 :
"SNCF : les Français plébiscitent la fin du statut de cheminot (sondage)"

Les mêmes que l'autre article ?

Niveau de vie futur : le moral des Français replonge
a écrit le 27/02/2018 à 16:48 :
... et QUI va faire les frais de ces combats de coqs ?...... devinez !
a écrit le 27/02/2018 à 16:47 :
... et QUI va faire les frais de ces combats de coqs ?...... devinez !
a écrit le 27/02/2018 à 16:18 :
C'est une solution qui portera ses fruits dans 30 ou 35 ans mais qui ne sera d'aucun effet maintenant. Ceci dit elle mettra fin à un principe injuste. Il faudra faire de même avec tous les régimes dérogatoires.
Réponse de le 27/02/2018 à 18:14 :
Il est utile de faire une comparaison complète (en incluant les salaires et primes) avant de parler d’injustice.

Je ne suis pas sûr que la SNCF ne sera pas obligée de payer plus pour recruter son personnel sans l’attrait du statut (protection de l’emploi notamment). L’intérêt de la mesure serait alors limité.
Réponse de le 27/02/2018 à 18:27 :
Je suis notamment à peu près sûr que les primes ne rentrent pas dans le calcul du montant des retraites des cheminots (dont le taux de cotisation mensuelle est plus élevée que dans le privé).

Alors pour des salariés à l’évolution salariale relativement faible sur une carrière, qui tirent une part sensible de leurs revenus de primes liées au travail hors heures ouvrables, le passage au régime privé pourrait ne pas être si pénalisant que vous le pensez.

Je ne suis vraiment pas sûr qu’on puisse parler d’injustice, alors que les régimes spéciaux bénéficiaires étaient généralement ponctionnés par les pouvoirs publics aux bénéfices des autres.
Réponse de le 27/02/2018 à 18:46 :
Ça commence.

L'année dernière, la SNCF a du faire l'impasse sur 300 postes de conducteurs de train pourtant mis au recrutement.

Et le manque chronique de conducteurs a causé des situations aberrantes avec des annulations de trains.

C'est clair, il faudra payer plus si l'on veut recruter et en cas de concurrence sur le recrutement, il faudra payer encore plus pour garder les meilleurs, ceux sur lesquels on a investi le plus en formation.
Réponse de le 27/02/2018 à 20:11 :
Et où avez vous vu que les régimes spéciaux sont bénéficiaires ?????
Regardez dans les comptes spéciaux de l état. C est lui -nous- qui abondons de centaines de millions chaque année !!!
Réponse de le 01/03/2018 à 15:05 :
nos députés ,nos sénateurs, nos conseillers des ministères , ex ministres
actuels ministres ,futurs ministres etc..combien sont ils que coutent -t-ils bien plus que la sncf -même si une réforme est nécessaire-
a écrit le 27/02/2018 à 16:03 :
Le problème des cheminots est lié au prix de l'énergie. Il est propre à la France. Cherchez la solution, (voir la note n°6 du CAE, page 12, pour avoir la solution).
a écrit le 27/02/2018 à 15:51 :
Je ne vois pas le rapport entre le statut des cheminots, la qualité de service et les tarifs. S'il s'agit de considérer les avantages liés à leur statut comme un frein à la qualité ou un élément contributif important du prix du billet, quand sera t-il lorsqu'il faudra satisfaire la rapacité des actionnaires des sociétés privées issues du démantèlement prévisible de la SNCF?
Réponse de le 27/02/2018 à 18:59 :
Si vous aviez travaillé dans le secteur privé, vous sauriez pourquoi l'emploi a vie peut influer sur la qualité de service du fonctionnaire.
Ton poste étant protégé , pourquoi se casser la tete a bosser ?
C'est même injuste pour les collègues qui sont parfois obligés de se coltiner le boulot de celui qui se met au vert.
Et le manager ne peut rien faire pour améliorer la qualité de son service.
a écrit le 27/02/2018 à 15:36 :
le gouvernement ne reculera pas ;
deux raisons majeures à sa fermeté : la première est de respecter l'engagement européen de la France sur l'ouverture à la concurrence du marché national des transports ferroviaires ; la deuxième concerne la capacité de l'Etat français à baisser structurellement les déficits public grâce à une réforme de fond des administrations publiques débouchant sur une réduction massive de ses coûts de fonctionnement .
si la réforme de la SNCF ( dont en premier lieu l'abolition du statut qui a conduit au fil du temps à des rigidités de fonctionnement sources de défaut de productivité et baisse constante de la qualité du service dûe aux clients ) n'est pas réussie , toute autre réforme dans la fonction publique sera aussi sujette à échec .
notre pays pourrait alors connaitre de graves difficultés tant sociales que financières , avec une défiance immédiate des prêteurs internationaux conduisant à un effondrement économique et un isolement du reste de l'Europe .
les syndicats irresponsables qui sont prêts à mettre le pays à genoux pour sauver leurs privilèges et ceux de quelques corporations aux statuts obsolètes devront se méfier de la colère d'une grande majorité de français .
Réponse de le 27/02/2018 à 17:38 :
L'ouverture comme en Allemagne qui subventionne les petites lignes et laisse gérer les lignes à grande vitesse par notre équivalent de la SNCF.
a écrit le 27/02/2018 à 15:18 :
Les cheminots seront dans la rue.les citoyens qui ont voté pour Macron. Iront au travail à pieds prenez de bonne chaussures. ..
Réponse de le 27/02/2018 à 16:30 :
"les citoyens qui ont voté pour Macron. Iront au travail à pieds prenez de bonne chaussures. .. "

En marche,donc.
Réponse de le 27/02/2018 à 19:28 :
Nous verrons quand le peuple français vous fustigera....ras le bol de la sncf, des trains en pannes, des retards, de vos grèves, vos caprices d’enfants gâtés, Tant d’autres travailleurs suent au boulot sans ce plaindre, sans le moindre avantage et sont heureux le matin de pointer. Des centaines d’entre eux aimeraient bosser à la sncf...
Réponse de le 28/02/2018 à 17:33 :
"Tant d’autres travailleurs suent au boulot sans ce plaindre"

Il est peut-être la le problème du privé
a écrit le 27/02/2018 à 14:33 :
"Une nette majorité de 69% se prononce pour un abandon du statut de cheminot, contre 31% qui y sont opposés"

Faudrait vérifier si parmi les 69% ,ils n'ont pas eux même des avantages acquis par rapport à d'autres professions qui n'ont rien et leur retirer bien sur, allons jusqu'au bout dans ce cas.Mais bon, ce type de pourcentage est prévisible vu le matraquage des JT sur ce sujet Quand je vois Bachelot ce matin sur LCI critiquer ces acquis ,alors qu'elle touche près de 22.000€/mois et qu'elle va avoir en plus un abattement forfaitaire de 7 650 euros sur ces impôts y'a de quoi rire ..jaune bien sur.
Réponse de le 28/02/2018 à 11:50 :
Moi ça m'est égal qu'elle touche autant d'argent tant que c'est n'est pas de l'argent public et que ce ne sont pas mes impôts qui les financent. Dans ce cas au contraire, tant mieux pour elle, par contre je suis entièrement d'accord avec vous à propos de l'avantage fiscal réservé aux journalistes qui n'a aucune justification valable. Comme le statut des cheminots, il faut le supprimer.
a écrit le 27/02/2018 à 14:32 :
Un des problèmes de ce gouvernement (comme des précédents) est de penser que le salarié (public comme privé) est l'ennemi. Ennemi de l'emploi car constituant une charge intolérable pour les entreprises : ennemi de la croissance et du développement car constituant des freins à la nécessaire adaptation des entreprises au marché (privé) et représentant une masse trop lourde pour les finances publiques (public) qui handicaperait la réduction de la charge fiscale indispensable au retour de la croissance.
Ce dogme est ici adapté à la SNCF. L'ennemi, c'est le cheminot et son statut. Sa suppression serait paré de toutes les vertus : amélioration du service rendu à la clientèle et allégement de la dette : Youpi ! On a enfin trouvé la formule.
J'ai bien peur que le gouvernement ne fasse endurer des désagréments aux usagers de la SNCF pour rien. La disparition du statut des cheminots ne rendra pas cette maison vertueuse de par ce simple fait. Les erreurs stratégiques majeures commises depuis des décennies, des rigidités internes sans rapport avec le statut et un manque de lisibilité sur le long terme expliquent bien plus ses difficultés que la présence d'un statut.
Non, ici comme ailleurs, l'ennemi de l'emploi ou de la croissance n'est pas le salarié. Ce prétexte sera pris par M. MACRON pour détruire toutes les garanties acquises par les salariés au cour du temps pour satisfaire les rêves les plus fous du patronat français.
Les difficultés de l'économie française tiennent également aux différentes composantes du patronat et à leur structurelle inadaptation aux évolutions du marché. Cette inadaptation ne s'appréciant pas au niveau des garanties offertes aux salariés, mais plutôt à l'incapacité (volontaire ou non) des dirigeants à concevoir et porter des solutions innovantes.
Réponse de le 28/02/2018 à 8:55 :
Essayez de faire intervenir l'incidence d'une taxe sur l'énergie pour financer les charges sociales. Cela n'affecterait ni les entreprises, ni les salariés (à niveau constant), mais résoudrait le chomage et la croissance. Vous êtes proche de la bonne solution.
a écrit le 27/02/2018 à 14:29 :
Vent debout pour la moindre réforme

Donc autant faire toutes les réformes d'un coup

Qu'importe 1 an de grève, ce n'est rien à l'échelle des 100 générations qui n'auront plus à supporter la dette de la SCNF et de ses retraités à 50 ans
Réponse de le 27/02/2018 à 16:34 :
@fosco
"Vent debout pour la moindre réforme
Donc autant faire toutes les réformes d'un coup"

Donc ,pour l'instant tu n'es concerné par aucune ; loi travail, apl, sncf ,csg ,c'est pas pour toi, l'isf peut-être ?
a écrit le 27/02/2018 à 14:13 :
cette réforme a grande vitesse n etait pas prévue au programme du président en résulte chute dans les sondage ! risqué de chasser plusieurs lievres en meme temps mais cela a bien éclairé les français .. promesses non tenues/ mensonges . la grève va faire des émules..( edf agriculteurs artisans étudiants ......
Réponse de le 27/02/2018 à 14:30 :
et depuis quand les présidents tiennent leur promesses ?

quant aux réformes, je ne sais pas si elles ont été prévues mais elles sont souhaitées et souhaitables !
a écrit le 27/02/2018 à 14:06 :
On se demande pourquoi il existe encore un statut de fonctionnaires. Pourquoi ne pas les embaucher comme dans le privé en CDD ou CDI. idem pour les retraites , même âge de départ que dans le privé , et une retraite calculée sur les 25 meilleures années.
On ne garderait qu'un million de fonctionnaires pour le régalien.
Réponse de le 27/02/2018 à 14:35 :
Une solution à creuser, c'est sûr
Réponse de le 27/02/2018 à 15:05 :
Ok pour les 25 meilleures années si les primes sont inclues dans le calcul, car ça tout le monde oublie de le rappeler surtout les médias. Pour le calcul de la retraite pour les fonctionnaires, les primes ne sont pas prises en compte et avec les salaires de base que les fonctionnaires ont, il ne reste pas grand'chose à la retraite
Réponse de le 27/02/2018 à 16:39 :
"et une retraite calculée sur les 25 meilleures années".

On peut d'ailleurs rappeler qui a modifié le privé :
1993, la réforme Balladur :
Allongement de la durée de cotisation nécessaire pour liquider sa retraite à taux plein de 37,5 ans à 40 ans
A fait passer de 10 à 25 le nombre d'années de salaire pris en compte pour le calcul de la pension de retraite.Par ailleurs, l'indexation du montant des pensions de retraite sur les prix et non sur les salaires a pour sa part eu un impact considérable sur le montant des pensions.
Réponse de le 01/03/2018 à 15:28 :
le statut de fonctionnaire a été crée pour éviter un traitement à la tête du client ou subir des pression pour faire avancer tel dossier...l' ¨¨Age de départ pour les fonctionnaires nés aprés 1962 sera le même ..ce qui pour l'etat va lui poser un problème :les fonctionnaires partant plus tard le coût budgétaire sera plus lourd car plus long
s il y a mise en place des 25 meilleures années il ntegrer les primes mettre en place une complémentaire comme dans le privé...avec un recul de salaire net ( cotisation salariée)
a écrit le 27/02/2018 à 13:29 :
Facile quand on ne sait pas exactement de quoi on parle, supprimons.
Pourtant il y a une règle quand on signe un contrat de travail on n'accepte pas qu'il soit modifié unilatéralement.

La SNCF a un problème de dette, ok mais ce n'est pas en ce mettant toute la sncf à dos qu'on va le régler.
Sachant que ça servira d'exemple pour la fonction publique (qui sera elle aussi réformée par ordonnance....) CQFD.

En parallèle personne ne vient crier sur certaines conventions collectives dans d'autres secteurs... et pourtant
Réponse de le 27/02/2018 à 14:26 :
Les choses changent dans la vie ... La personne qui il y a 20 ans allait travailler chez Alcatel ou Pechiney pensait assurer ses arrieres pour les prochaiens 40 annees. pas de bol, ces 2 societes n existent plus

par contre, c est sur que l abandon du statut de la SNCF ne va pas resoudre le probleme de celle ci. surtout qu il ne concernera que les nouveaux embauches ...
Réponse de le 27/02/2018 à 14:32 :
"Pourtant il y a une règle quand on signe un contrat de travail on n'accepte pas qu'il soit modifié unilatéralement."

il ne s'agit pas de cela. Les syndicats sont vent debout contre la réforme des contrats de travail futurs. Ils veulent un statut indéboulonnable de cheminot qui manipule du charbon !
Réponse de le 27/02/2018 à 17:21 :
si les cheminots actuels ne comprennent pas qu'on leur maintient leur statut privilégié et que malgré tout ils'fassent grève : autant faire des vraies économies et supprimer le statut pour tous les cheminots dés maintenant
a écrit le 27/02/2018 à 13:14 :
Pour comprendre l'ampleur du problème rappelez vous que le CA de SNCF réseau c'est +/- 6.5 milliards d'€/an et un déficit d'exploitation annuel de l'ordre de 400 millions.

Et ce que Macron voudrait lui faire porter et rembourser, c'est une dette cumulée de 44 milliards dont 3 milliards d’intérêts annuels, en hausse de 1 milliard chaque année.

Le seul moyen de réduire la dette de la SNCF serait que l'état la reprenne à son compte.
L'état Macronien s'y refuse parce que cela ferait repasser son propre déficit à plus de 3%. Il faut savoir que par le passé Bruxelles estimant la ficelle un peu grosse avait déjà obligé l'état à reprendre 8 + 10 milliards de dettes à son compte.

Pour ceux qui ne jurent que par l'Allemagne, en 94, l'état allemand avait repris une dette de la DB de près de 41 milliards €. C'est donc possible et ça avait été salutaire pour la DB..
A l'époque la dette de la SNCF était de 20 milliards mais l'état français n'avait pas voulu la prendre en charge et avait usé d'un subterfuge pour la sortir des comptes.

Donc.
L'endettement de la SNCF ne va pas baisser mais au contraire s'alourdir et plomber encore plus le bateau.

La SNCF réseau va être obligée d'alourdir fortement les droits de péage, qui seront évidemment répercutés sur les usagers, privatisation ou pas.

En 2015, SNCF réseau à dépensé 5.2 milliards pour la réfection du réseau . L'état a apporté 3 milliards, mais l’établissement a été obligé d'emprunter 2 milliards de plus.
L'heure n'est pas au maintien des petites lignes, et Philippe ment en prétendant le contraire.

En d'autres termes, l'état en refusant d'assumer la dette qu'il a crée avec la folie TGV et en refusant à la SNCF les moyens de fonctionner sans s'endetter envenime la situation.

Maintenant si vous voyez en quoi la suppression d'un statut particulier qui surcoute au pire quelques dizaines de millions va résoudre un problème à 50 milliards, faites le nous savoir.
Réponse de le 27/02/2018 à 14:03 :
Belle analyse et assez juste à laquelle il convient de préciser que le changement de statut ne va concerner que les nouvelles recrues !
C'est pas noté dans le sondage ! les français qui ont répondu en sont-ils conscients ?
Et c'est uniquement avec ça qu'on va sauver SNCF ?
Partie de poker menteur ?
Réponse de le 27/02/2018 à 14:34 :
Belle analyse, bien documentée (bien que je n'ai pas vérifié les chiffres)

Cela fait peur

Il n'empêche, plus de justice impose plus d'égalité de tous face à l'emploi et le statut de cheminot est une injustice insuportable pour le reste des français non privilégiés qui paie pour cela et n'en bénéficient pas
a écrit le 27/02/2018 à 13:10 :
Le XVIeme arrondissement de Paris plébiscite la fin du statut des cheminots😎....moi pas, je prends le train tous les jours pour mon travail et je sais que je vais vivre la galère au quotidien....😁
Réponse de le 27/02/2018 à 14:10 :
Les infirmières ne partent pas en retraite à partir de 52 ans , n'ont pas leur pension calculée sur les 12 derniers mois d'activité et n'ont pas la sécurité de l'emploi. Les cheminots ont un statut qui date de la locomotive à vapeur
qui effectivement était nocive pour la santé, ce n'est plus le cas.
Réponse de le 27/02/2018 à 16:49 :
@BA

"Les infirmières ne partent pas en retraite à partir de 52 ans"

Dans le public, les catégories dites « actives », c’est-à-dire qui présentent un risque particulier ou des fatigues exceptionnelles, peuvent partir plus tôt. C’est le pendant du dispositif pénibilité pour les salariés du privé. Ces fonctionnaires, dont font notamment partie les policiers, surveillants de prison, contrôleurs aériens, infirmiers… peuvent partir en retraite à partir de 57 ans, voire 52 ans pour certains d’entre eux. Dans la fonction publique, les trimestres sont validés de date à date, chaque période de 90 jours donnant droit à un trimestre. En cas de temps partiel, les trimestres sont retenus au prorata du temps travaillé, sauf s’il s’agit de périodes pour élever un enfant né ou adopté après le 1er janvier 2004 qui sont prises en compte comme du temps plein mais dans la limite de 3 ans. En clair, en dehors de ce cas particulier, une personne qui travaille à mi-temps ne valide que 2 trimestres par an.

A l’inverse, dans le secteur privé, la durée d’assurance n’est pas calculée de date à date mais à partir des cotisations versées. Jusqu’en 2014, , il fallait avoir cotisé sur la base d’un revenu égal à 200 fois le Smic horaire pour valider un trimestre ; depuis le 1er janvier 2014, ce seuil est fixé à 150 fois le Smic horaire. Concrètement, en 2017 il faut ainsi gagner 1.464 euros brut pour valider un trimestre. Dans le secteur privé, pour chaque enfant né avant le 1er janvier 2010, les mères de famille ont le droit à une majoration de leur durée d’assurance de 8 trimestres ; pour les enfants nés après cette date, 4 trimestres sont automatiquement attribués à la mère ; les 4 autres peuvent être au choix des parents répartis entre eux ou attribués à un seul d’entre eux. S’ils ont eu au moins trois enfants, les parents (le père comme la mère) ont le droit à une majoration du montant de leur retraite de base de 10 %.

Dans la fonction publique, la majoration pour enfants n’est que de 4 trimestres ; pour les enfants nés depuis 2004, elle est réservée aux femmes qui ont interrompu pendant moins de 6 mois, sous réserve qu’elles n’aient pas pris un congé parental, une disponibilité ou un temps partiel pour élever des enfants. Pour les parents d’au moins trois enfants, la majoration de pension est de 10% pour trois enfants, + 5% par enfant à partir du quatrième.
a écrit le 27/02/2018 à 13:05 :
Bon primo qui connais exactement le statuts des cheminots, Ensuite ils me semble que beaucoups ( cheminots et autre ) ons des statuts protecteur dans la fonction publique...
Pour revenir à la SNCF , ils faut comprendre que cette entreprise ne fonctionne pas correctement , le voyage est chere, le service est très discutable, et cette entreprise est régulièrement en déficits...
Donc certe ils faut revoir les statuts des agents, le temps de travail, la durée de travail et surtous diminuè le train de vie de la direction et du CE.....
Réponse de le 27/02/2018 à 14:39 :
Bien sûr
a écrit le 27/02/2018 à 12:30 :
Je ne connais pas le statut donc ne peux me prononcer, les chose sont changé, la prime de charbon a disparu, il faut x trimestres pour partir à la retraite, donc tôt = perte 5% par année manquante, ...
La dette de la SNCF, c'est une chose mais c'est qui (Juppé ?) qui avait créé RFF pour y ranger de la dette qui n'apparaissait pas dans les chiffres de l'Etat, sinon on n'aurait pas collé aux critères de Maastricht. C'est donc pas "pur SNCF", d'où un contexte un peu spécial (à la Française ??). RFF avec pour personnel des gens de la SNCF car aucune qualification en stock, ça fait coquille vide, bidouille fiscale.
Billets moins chers, pas sûr, le TGV est un truc de luxe que peu de pays peuvent s'offrir (lignes sur mesure, spécifiques) et quand il faut omnibus c'est un oxymore avec "très grande vitesse". Pourquoi les avions ne font pas de sauts de puce pour arranger tout le monde ?
Réponse de le 27/02/2018 à 14:17 :
RFF c'est un peu moins de 50 milliards de dettes accumulées depuis les années 80, les seuls intérêts coutent 2-3 milliards chaque année et ca augmente de 1 milliard pas an.

Sauf que RFF , renommé SNCF mobilité c'est un CA de 6.5 milliards à la rentabilité incertaine (400 millions de pertes en moyenne), et qui ne survit qu'en s'endettant.
En 2015, par exemple, RFF a dépensé 5.2 milliards pour l'entretien des voies, dont deux milliards ont du être empruntés.

L'Etat actionnaire a un comportement criminel et la réforme ne change pas grand chose à rien.

Pour ce qui est de SNCF mobilité, la CA est de l'ordre de 17 milliards mais la dette (7 Mds) est soutenable parce qu'il a prouvé qu'il peut dégager des bénéfices de plus d'un milliard.
Par ailleurs, un tiers des employés de SNCF mobilité n'est déjà plus au régime cheminot, donc pas concerné par la réforme des statuts.

La seule réforme digne de ce nom serait de décharger SNCF mobilité d'une dette à la fois indue et impossible à rembourse,r et de donner à cette entité les moyens d'être sinon bénéficiaires,du moins équilibrée. Ce qui veut dire un budget de 7 milliards minimum, à prendre sur les redevances de circulation et/ou une participation accrue de l'état.

En tout cas, ce ne sera pas moins cher pour l'usager et il va falloir se battre pour garder les petites lignes ouvertes si c'est l'état qui paye l'entretien
a écrit le 27/02/2018 à 12:27 :
SNCF chronique d'une catastrophe annoncée si personne ne fait rien. Les syndicats sont en défense de leur fromage, les cheminot aussi, et les gouvernants savent qu(ils sont attendus au tournant. Donc tout le monde va montrer ses gros muscles et cela finira en ragout de dépenses supplémentaires pour calmer le jeu, au frais du con-tribuable comme d'habitude. Le Français est une animal qui gueule beaucoup mais ne fait pas grand chose, et se couche devant la force..
a écrit le 27/02/2018 à 12:27 :
Qui va eponger les 50 milliards de dettes ? Les francais bien sur, puisque c'est l'Etat qui se charge de cela. Les promesses suggerees n'engageront que ceux qui y auront cru.
a écrit le 27/02/2018 à 12:23 :
Ahhh si ce gouvernement pouvait également faire passer par ordonnance la réduction de 50% des députés et fermer le sénat...
cela en ferait des milliards d´économies.
Réponse de le 27/02/2018 à 13:22 :
De mémoire on reverse presque 4 milliards par an pour financer la retraite des cheminots. Quand un régime s'autofinance, pas de souci. Qu'on me demande de partir à 65 ans pour que d'autres partent demain à 52 ou 57 c'est non. Pas de souci pour qu'on rationalise les députés/sénateurs, mais c'est un peu (chiffres non réels) occupons nous de ces 1000 personnes qui nous coûtent 60 millions par an d'abord, ceux qui nous coûtent 4 milliards on verra plus tard ". Non, on peut s'occuper de tout en même temps
Réponse de le 27/02/2018 à 13:57 :
Faut être raisonnable, comment voulez vous qu'un système qui finance les retraites de 250 000 agents sur les cotisations de 150 000 cheminots en activité soit équilibré?

Et plus le temps va passer et jusqu'en 2050, il sera de moins en moins équilibré puisque les nouvelles embauches sont au statut commun.
Réponse de le 27/02/2018 à 14:23 :
"Qu'on me demande de partir à 65 ans pour que d'autres partent demain à 52 ou 57 c'est non".

Entre 1990 et 2000 près de deux millions de salariés du privé sont partis à l'âge de 55 voir moins dans divers plans de départ comme des mises en disponibité ou autres payés par le gel des augmentations salariales des actifs restant et les caisses de chômage jusqu'à leur retraite effective à 60 ans à l'époque dont beaucoup de manager et cadre, population très discrete sur ce sujet,on les comprends.Tu te posais la question à l'époque ?
Réponse de le 27/02/2018 à 14:48 :
@Zgoubi
ils sont encore 250000, cela prouve bien que ce n'est pas un travail si pénible ni aussi dangereux que le fond des mines!
ceci écrit, il se pourrait aussi qu'il y ait un majorité de glandeurs cela expliquerait tout autant sinon plus, la disproportion dépence-recette
Réponse de le 27/02/2018 à 14:58 :
@r2d2
Bien sûr, l'un n'empèche pas l'autre!
a écrit le 27/02/2018 à 12:08 :
En 1995, l'opinion qui était massivement pour une réforme du statut de la fonction publique, s'est totalement retournée pendant les grèves, soutenant le mouvement.
Au passage Juppé a perdu 15% d'opinion favorable.

En 2019, il y a les européennes, fondamentales pour LREM qui doit assurer le financement de son parti et pouvoir recaser les grillés de sa politique. En 2020 ce sont les municipales qui vont être très compliquées s'il y a un contentieux sur les transports en plus de la taxe d'habitation et autres coups de couteaux en douce dans les budgets.

Je prends RDV en avril pour relire la cote de popularité de Macron. Elle est déjà en chute.
Réponse de le 27/02/2018 à 14:29 :
LREM a bien moins de bras cassés a recaser au parlement europeen que le PS ou meme les LR, vu que c est un parti neuf: il n a pas des politiciens qui ont fait carriere depuis 20 ans dedans (genre Hamon)

Je doute que la SNCF soit en greve jusqu en 2020 et meme si c etait le cas, ca risquerait plutot d etre un retour de flamme pour les grevistes. Sans compter que le blocage des trains, c est surtout sensible a paris (et paris c est pas la France)
Réponse de le 27/02/2018 à 17:32 :
Vous croyez vraiment?

Collomb, Drian, Lemaire, Blanquer, Darmanin, ... des poulets de l'année?

Et puis il faudra bien recaser les alliés modem, les transfuges divers et avariés. Vous ignorez surement que LREM étudie la possibilité d'une liste européenne commune avec certains groupuscules centristes. Le but étant d'éviter une grosse défaite électorale de plus sur une liste purement LREM parce que ce serait une défaite personnelle de Macron.

La SNCF ne sera plus en gréve en 2020, quoique, mais une gréve longue et dure comme elle se profile laisse des traces. On parle encore de celle d'il y a 23 ans.
a écrit le 27/02/2018 à 11:53 :
La messe est dite... la fin de la récré est finie...

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