Emplois chez Suez : Frérot promet de ne pas faire de « promesses de Gascon »
Catherine Hours et Colin Droniou (AFP)
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"J'affirme que ce projet ne générera pas de suppression d'emploi": le PDG de Veolia, Antoine Frérot, s'applique à rassurer les personnels de Suez, appelés à une quatrième journée de mobilisation mardi contre son projet de fusion des deux leaders de l'eau et des déchets. Les syndicats évoquent 3.000 à 4.000 emplois directs menacés, sur les près de 30.000 salariés du groupe Suez en France (90.000 avec l'international). Veolia, qui a acquis en octobre 29,9% de Suez auprès d'Engie et lancé le 8 février une OPA sur le reste des titres, réfute ces projections, mettant en avant arguments industriels, et engagements sociaux écrits auprès de Bercy.
"J'affirme que ce projet de rapprochement ne générera pas de suppression d'emploi ni de modification des avantages sociaux, ni chez nous, ni chez les repreneurs" des activités que Veolia devra céder à des tiers pour cause de lois anti-trust. Les syndicats s'alarment des synergies attendues et du sort notamment des "fonctions support" (commercial, finance, RH...) pouvant doublonner.
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Veolia anticipe 500 millions d'euros de "synergies de performance industrielle" (économies d'énergies...), mais "il n'y a aucune synergie sur les personnels dans notre projet", dit le patron, promettant aussi des directions "mixées équitablement" via un cabinet indépendant et sous le contrôle des salariés.
Catherine Hours et Colin Droniou (AFP)
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