Métro, boulot, dodo : de quoi le Grand Paris est-il le nom ?
Patrick Cappelli
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La bonne vieille formule métro, boulot, dodo résume toujours les préoccupations majeures des Franciliens. Les transports demeurent le point noir à améliorer pour les habitants de la Métropole du Grand Paris.
Lors de la table ronde « Se déplacer à moindre coût et en polluant moins est-il encore possible ? », David Belliard, adjoint (EELV) à la maire de Paris chargé de la transformation de l'espace public, des transports, des mobilités, du code de la rue et de la voirie a posé la question centrale : comment sortir du tout voiture ? citant les milliers de décès dus à la pollution de l'air et les ravages de l'autosolisme (une personne, une voiture).
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La solution selon lui passe par un usage mixte (marche à pied, vélo, covoiturage, autopartage). À la RATP, Sophie Mazoué, directrice de la RSE, a d'ailleurs souligné les avantages des transports en communs en matière d'environnement. L'usager du métro et du RER émet 50 fois moins de CO2 que l'automobiliste.
La RATP va aussi convertir ses 4.800 bus à l'électrique et au GNV (gaz naturel pour véhicules) bio, soit un investissement de 4 milliards d'euros.
Total Energies propose ce type de carburants verts mais mise aussi sur l'électrique avec la construction d'une gigafactory de batteries avec Stellantis et Mercedes.
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