• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceBanques / Finance

Cette crise financière qui vient selon 83% des investisseurs institutionnels

Photo de Delphine Cuny

Delphine Cuny

Publié le 10 décembre 2019 à 06:35 - Mis à jour le 17 décembre 2019 à 09:20

Photo d'illustration

Photo d'illustration

Natixis IM

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 3

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 4

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 5

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 6

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Selon une étude de Natixis IM, 63% des investisseurs institutionnels s'attendent à une nouvelle crise dans les trois ans à venir, 83% d'ici cinq ans. Ils redoutent une plus grande volatilité, qui risque d'être amplifiée par les flux colossaux d'encours en gestion indicielle.

Il y a un an, les marchés d'actions mondiaux connaissaient une chute brutale, un mini-krach et le pire mois de décembre du Dow Jones depuis 1931. « Apocalypse Dow » avait ironisé le chef stratégiste d'une grande banque américaine. Aujourd'hui, la question n'est plus "y aura-t-il une crise financière" mais "quand". C'est ce qu'il ressort d'une étude réalisée par la société de gestion Natixis Investment Managers auprès de 500 investisseurs institutionnels, fonds de pension, publics ou privés, fonds souverains et autres compagnies d'assurance d'une trentaine de pays d'Europe, d'Asie et d'Amérique.

L'écrasante majorité d'entre eux s'attend à une crise financière mondiale dans les années à venir. Ils sont seulement 6% à ne pas penser qu'il y aura une autre crise après celle de 2008-2009. Ces grands investisseurs, qui représentent plus de 15.000 milliards de dollars d'actifs sous gestion, sont 83% à anticiper une nouvelle crise dans les cinq ans à venir. Le gros des bataillons perçoit une menace plus pressante : ils sont 58% à la redouter sous un à trois ans.

--

Crise financière krach anticipations Natixis
Photo d'illustration (Crédits : Natixis IM)

[Quand les investisseurs institutionnels pensent-ils que la prochaine crise va frapper ? Crédits : Natixis IM]

Correction inévitable en 2020 ?

Alors que les grands indices ont enregistré une progression quasi continue depuis le début de l'année (+20% pour le Dow, +30% pour le Nasdaq, +24% pour le CAC 40 et le Dax à Francfort), ils ne sont que 4% à ne pas croire à une correction de marché en 2020. Ils sont 48% à penser que ce sont les marchés d'actions qui connaîtront une telle correction l'an prochain et 46% à anticiper une chute de la valeur des crypto-actifs.

Le Bitcoin, le plus connu des crypto-actifs et la plus forte capitalisation de ce jeune marché (135 milliards de dollars), a presque doublé cette année, passant de moins de 4.000 à 7.500 dollars, dépassant même les 10.000 dollars cet été.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service
"Il semble que la pensée des institutionnels se prête à la physique newtonienne.Les investisseurs croient que ce qui monte va inévitablement baisser" observe Natixis IM.

L'un des points saillants de l'étude est l'inquiétude généralisée des institutionnels du monde entier à l'égard du niveau record de la dette publique : 89% s'en disent préoccupés. Quand il s'agit des risques pesant directement sur leur portefeuille d'actifs en 2020, ils identifient les tensions commerciales (73%), le ralentissement de la croissance et l'environnement de taux bas : 6 institutionnels sur 10 pensent que cela impactera la performance de leurs investissements. Les bulles sur certains actifs (immobilier, private equity, etc) aussi.

Les risques cachés des fonds indiciels

Plus de la moitié de ces investisseurs de long terme s'attendent à une plus forte volatilité  l'an prochain : dans cet environnement, ils privilégient la gestion "active" (choix de catégories d'actifs, de types de valeurs, de secteurs, de régions, etc), à 70%, et diminuent l'allocation dévolue à la gestion passive (qui réplique les indices).

"74% des institutionnels estiment que les investisseurs individuels ont un faux sentiment de sécurité à propos des fonds indiciels" relève l'étude.

Les encours en gestion passive ont bondi depuis la crise financière, passant de 1.000 milliards en décembre 2009 à 6.000 milliards de dollars dix ans plus tard selon une récente étude d'EPFR/Informa. L'essentiel reste concentré sur le marché américain (4.200 milliards des encours sont domiciliés aux Etats-Unis) où les BlackRock et autres Vanguard ont séduit grands et petits investisseurs, avec des frais de gestion très bas.

Les institutionnels interrogés par Natixis IM (lui-même spécialiste de la gestion active) "voient des risques importants dans les flux démesurés vers des investissements passifs : 64% disent qu'ils amplifient la volatilité, 54% pensent que le marché ignore les fondamentaux et 57% craignent que le phénomène ait concentré le contrôle entre les mains d'un trop petit nombre d'actionnaires".

Certains investisseurs estiment que la gestion passive peut rendre les marchés plus irrationnels, à la hausse comme à la baisse, plus sujets à des effets moutonniers d'achats aveugles ou de ventes massives de panique.

Plus généralement, les institutionnels s'inquiètent des réactions des investisseurs individuels : ils sont 75% à penser que les craintes de récession pourraient amener des petits porteurs à liquider prématurément leurs actifs, 78% à dire que "les particuliers ne comprennent pas leur propre tolérance au risque" et 77% à considérer qu'ils ont "des attentes irréalistes de rendement."

À lire également

  • Brexit, dette... Les marchés en tension craignent une récession en Europe
  • Les marchés encore très chahutés par l'intensification du conflit commercial sino-américain
  • Marchés : "Apocalypse Dow" en attendant le "Big Low " ?
  • Les Bourses mondiales démarrent l'année 2019 dans une ambiance de mini-krach
  • 2017, année du « krach obligataire » ... ou pas ?

Malgré leurs craintes d'une correction voire d'une crise financière mondiale, les investisseurs institutionnels interrogés n'ont pas l'intention à ce stade de changer de façon significative la répartition de leurs actifs, restant très investis en produits de taux (38,7% en 2020 contre 39,1% en 2019) et en actions (35,8% contre 36,5%), en augmentant un peu la part des actifs alternatifs (dette privée, infrastructures, immobilier, private equity, etc).

Delphine Cuny

Sur le même sujet

Le régulateur de l’énergie prévoit que le coût du soutien public des énergies renouvelables électriques atteindra 8,38 milliards d’euros en 2027, contre 7,29 milliards d’euros anticipés pour l'année 2026, et 6,18 milliards constatés en 2025.

Énergies renouvelables électriques : le coût du soutien public pourrait dépasser les 8 milliards d’euros en 2027

Dans un contexte budgétaire sous forte tension, la facture du soutien public aux énergies renouvelables électriques devrait encore s’alourdir. La CRE anticipe un coût de 8,38 milliards d’euros en 2027. Une hausse d’environ un milliard d’euros par rapport à 2026, qui tient au développement des parcs solaires et éoliens et aux prix de l’électricité durablement bas. Lesquels accroissent mécaniquement les compensations versées aux producteurs.

Premium
Energie
Mathieu Levieille, directeur général chez Combat Holding.

Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

A une semaine de la décision du tribunal de commerce de Toulouse sur l'avenir de Fibre Excellence, un rapport estime que le projet de reprise de Matthieu Pigasse « mobilise un actionnariat industriel et financier solide ». La disparition du principal fabricant français de pâte à papier marchande « coûterait probablement davantage à la collectivité que les mesures nécessaires à sa relance ».

Premium
Politique industrielle
La production nationale représente moins de 1 % du marché des climatiseurs réversibles.

Climatisation et froid : la France pousse sa propre filière industrielle pour concurrencer l’Asie

Le ministre de l’Industrie, Sébastien Martin, vient de réunir, ce lundi après-midi, les acteurs des équipements thermiques. Objectif : « examiner les conditions de développement d’une filière industrielle française de la climatisation et de la production de froid ».

Premium
Politique industrielle
Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle
Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie