• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAgroalimentaire & Biens de consommation & Luxe

Les vêtements innovants cherchent leur place en magasin

Photo de Marina Torre

Marina Torre

Publié le 08 septembre 2015 à 04:53

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

06 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge

  • 3

    Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques

  • 4

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 5

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 6

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Les étoffes innovantes étaient à l'honneur lors du salon international Who's Next dédié au prêt-à-porter à Paris. Mais les jeunes créateurs de mode "intelligente" éprouvent toujours des difficultés à les commercialiser, malgré un plan industriel en amont dédié à la filière textile.

Tailleur catalyseur d'ondes NFC, chemise anti-tâches, foulards-filtre à air, ou encore maillots à séchage ultra-rapide... Ces vêtements innovants étaient les vedettes du salon biannuel de prêt-à-porter Who's Next dont l'édition pour le printemps-été 2016 s'achève ce 7 septembre. Dans un marché du prêt-à-porter qui peine à se rétablir, les textiles innovants sont souvent présentés comme une source potentielle de dynamisme. Reste que, comme pour les quelque 2.000 exposants présents lors de cette foire internationale, l'objectif est, même pour les jeunes marques mises en lumière par les organisateurs, de parvenir à convaincre des acheteurs de distribuer ces nouveautés. Et en la matière, les barrières à l'entrée restent élevées.

Propriété intellectuelle

Celles-ci sont d'abord financières. "Cela coûte une fortune de créer sa propre marque", reconnaît Magali Bonilla Roussel, créatrice de Dupuy de Lôme, dont les tailleurs à sept poches protègent, entre autres, contre les ondes émises par les téléphones ou bien permettent de recharger ses derniers.

Design, création, achat et développement des tissus... Ces premières étapes sont loin d'être les seules à supposer un investissement conséquent. Caroline Van Renterghem, créatrice de Wair, qui projette de fabriquer des foulards filtrants les particules de pollution, désigne ainsi un poste de dépense spécifique aux marques innovantes:

"Qui dit innovation dit risque de se faire copier, cela demande du temps et de l'argent pour se protéger. D'autant plus qu'il y a des endroits du globe où l'on est très exposés à la copie."

Chemises déperlantes à 120 euros

Les "textiles innovants" comptent parmi les projets d'industrie du futur pour lesquels le ministre de l'Economie a annoncé en mai une enveloppe de 3,4 milliards d'euros. Mais, nuance de taille, "les financements [publics] sont surtout dédiés à la filière du tissu, pas celle du vêtement. Nous ne fabriquons pas de tissu, mais bien des vêtements", souligne Sébastien François, fondateur de la start-up Le Lab. Le jeune entrepreneur espère commercialiser ses chemises anti-tâches à mémoire de forme sur internet d'ici le début de l'année 2016. Tout en insistant sur sa volonté de ne pas "vendre du tissu" mais bien des chemises, il envisage tout de même de collaborer avec des tailleurs pour proposer du sur-mesure, voire même avec d'autres marques de vêtements, pour des "collections capsule", un modèle de partenariat éphémère de plus en plus répandu.

Il pointe du doigt une autre confusion récurrente: vêtement innovant n'est pas toujours synonyme de vêtement "connecté". Dans le dernier cas, il s'agit souvent de pièces intégrant des nouvelles technologies numériques, permettant d'en faire des objets connectés, comme le tee-shirt développé par Cityzen Sciences.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

"Nous lançons un projet de financement sur [le site de financement participatif] Kickstarter à la mi-octobre avec un minimum de 10.000 euros, mais notre objectif serait de lever 25.000 euros", confie-t-il à La Tribune. Pour ces modèles confectionnés en Roumanie avec un tissu déperlant fabriqué en Asie à partir de technologies inspirées des tissus techniques militaires, médicaux et sportifs, il en coûtera entre 120 et 180 euros pièce.

Deux centres pour la fashion tech

Pour ses premiers pas, la jeune pousse, dont les activités sont réparties entre Tourcoing et Paris, a tout de même réussi à trouver des parrains: l'incubateur Innotex qui accompagne des projets dans le milieu du textile depuis plus de 20 ans et le fonds LMI qui participe au financement des entreprises innovantes dans le Nord-Pas de Calais. En France, le vêtement de demain se crée aussi dans l'autre grand bassin historique du textile français, dans la région lyonnaise.

>> Rhône-Alpes : Terre de textiles innovants

Cette intégration dans un réseau déjà bien établi "nous a permis d'avoir des rendez-vous auprès des banques et c'est déjà bien", concède Sébastien François. Pour l'étape suivante, "nous chercherons des investisseurs privés dans six mois", ajoute-t-il. "Nous sommes tous deux d'anciens consultants et Sébastien, un ancien de HEC et du MIT, a déjà créé une autre entreprise", tient à préciser Pauline Guesné, directrice marketing de Le Lab. Une expérience dont tous les jeunes créateurs de mode innovante ne bénéficient pas toujours.

Crowdfunding pas toujours suffisant

Une autre créatrice avoue des difficultés lors du moment le plus crucial de ce type de projets, l'arrivée dans les rayons. Anne-Laure Courvoisier fabrique des patchs en tissus absorbants, vendus comme des solutions anti-auréoles (elles se collent à l'intérieur des vêtements à l'emplacement des aisselles. Elle constate:

"Avec la Banque publique d'investissement et le réseau entreprendre, on peut trouver des enveloppes pour la toute première phase, on peut aussi faire appel au crédit impôt-recherche. Mais c'est au moment de la commercialisation et de l'accélération que ça peut être très compliqué. Même le crowdfunding peut ne pas suffire, en tous cas, il faut bien l'anticiper. Ce qui est délicat, c'est de trouver des acheteurs et la communication."

La créatrice d'entreprise, qui a récemment changé de nom de marque (elle passe de Nu Dress code à Fresh Code), dit avoir besoin de 500.000 à 1 million d'euros pour cela. D'où, dans son cas aussi, un projet de financement participatif sur le site Kickstarter pour, une fois de plus, "faire la preuve du concept".

Moins de multimarques

Le fait que ces produits soient destinés au "grand public" rendrait leur commercialisation complexe. "L'industrie est organisée avec des mastodontes, il faut avoir de la résistance pour faire face à cela, et comme comme il y a de moins en moins de magasins multimarques, c'est très compliqué", estime-t-elle. A cet égard, la vente en ligne, qui se développe notamment sur des places de marché, ne remplace toujours pas la visibilité donnée par la présence dans un magasin physique.

La créatrice fait surtout face à une concurrence acharnée entre grands fournisseurs. Ses autocollants lavables sont déjà vendus chez Monoprix et E.Leclerc. Mais, ils y affrontent, par exemple, les patch Narta, produits par Lascad, une filiale de L'Oréal.

Des maillots de bain en pharmacie?

D'où des tentatives de contournement. Anthony Buisse, dirigeant de 4BB2, qui fabrique des maillots de bains pour enfants en microfibres qui renvoient les UV raconte ainsi avoir rencontré des représentants du ministère de la Santé afin de tenter de vendre ses produits en pharmacie. Pour l'instant, ils ne sont commercialisés que dans des magasins spécialisés dans les vêtements de sport nautiques ou des boutiques de vêtement pour enfants.

Pour aller plus loin:

>> Les petites boutiques de prêt-à-porter en voie de disparition à Paris?

À lire également

  • Les textiles intelligents tissent leur toile
  • L'Ethiopie, nouvel eldorado des industries textiles européennes ?
  • Textile habillement, la crise continue
  • Une plateforme de haute technologique dédiée au textile près de Lyon
  • Constance Bost, modeuse activiste, lance un défi éthique aux titans du textile
  • La France, futur leader mondial du textile intelligent?

>> Des cosmétiques pour booster la vente de vêtements

Marina Torre

Sur le même sujet

  • 1

    Décarbonation de l’aviation : le pari du e-SAF dans le sud de la France

  • 2

    Trump rallume la chaudière du charbon américain avec 700 millions de dollars

  • 3

    Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité

  • 4

    L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer