• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAutomobile

Voiture électrique : Honda et Nissan envisagent un « partenariat stratégique » pour faire face à la concurrence chinoise

latribune.fr

Publié le 15 mars 2024 à 08:02 - Mis à jour le 15 mars 2024 à 09:53

Nissan a toujours une importante coopération dans l'électrique avec Renault principalement axée sur l'Europe.

Nissan a toujours une importante coopération dans l'électrique avec Renault principalement axée sur l'Europe.

PHIL NOBLE

Le Quotidien Numérique

30 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    WhatsApp bouleverse son service : les numéros de téléphone des contacts remplacés par des pseudonymes

  • 2

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 3

    « Nous étions esclaves, à cette époque » : les Afro-américains, grands oubliés des célébrations de l’indépendance des États-Unis

  • 4

    « Une invasion de Taïwan représenterait une prise de risque considérable pour Pékin  »

  • 5

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

  • 6

    Or : pourquoi le premier producteur africain veut augmenter les réserves de sa banque centrale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Les deux constructeurs japonais, historiquement rivaux, entendent bousculer leur « approche traditionnelle » pour s'imposer face à l'arrivée de « ces marques émergentes » et ainsi se renforcer rapidement dans l'électrique, un marché dont le décollage mondial a pris de vitesse toute l'industrie automobile japonaise. Néanmoins, Nissan a toujours une importante coopération dans l'électrique avec Renault principalement axée sur l'Europe.

C'est un peu comme si Renault et Stellantis se rapprochaient. Rivaux historiques, les deux constructeurs automobiles japonais, Nissan et Honda, vont bel et bien s'associer. Ce vendredi, ils ont, en effet, confirmé envisager un « partenariat stratégique » à l'avenir dans l'électrique et les logiciels. Des énormes défis qu'ils ont en commun et où l'union peut faire la force.

« Notre industrie est à un tournant significatif » avec l'arrivée de « nouveaux acteurs » en plus des constructeurs historiques, a, en effet, rappelé le directeur général de Nissan, Makoto Uchida, lors d'une conférence de presse à Tokyo avec son homologue chez Honda, Toshihiro Mibe. Or, « ces marques émergentes, avec des produits innovants et de nouveaux modèles d'activité, percent sur le marché automobile et cherchent à devenir dominantes en capitalisant sur l'écrasante compétitivité de leurs prix et leur vitesse extraordinaire », a-t-il ajouté, dans une allusion à peine voilée aux constructeurs électriques chinois. Et de conclure : « Nous ne pouvons pas gagner cette course en gardant une approche traditionnelle ».

Lire aussi

Renault et Nissan misent sur l'Inde et l'Amérique du Sud pour leur projet commun

« Relation gagnant-gagnant »

L'éventuelle coopération entre les deux groupes devra établir « une relation gagnant-gagnant, c'est la condition de départ » a, encore, commenté déclaré, rappelant néanmoins que « rien n'est décidé pour l'instant ».

Dans un premier temps, les deux groupes vont lancer une étude de faisabilité sur leurs perspectives de collaboration dans les plateformes de logiciels pour l'automobile, des composants clés pour véhicules électriques et d'autres produits complémentaires, selon un communiqué.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Concrètement, ce partenariat pourrait leur permettre de réduire les coûts de production, ont déclaré à Reuters trois sources au fait de la question. Nissan pourrait ainsi faire des économies d'échelle dans la production de véhicules électriques, ce qui permettrait aux constructeurs japonais de mieux affronter la concurrence des constructeurs chinois. Pour Nissan, cette collaboration concernerait d'ailleurs des pièces essentielles des véhicules électriques, ainsi que sur les « kei car », de petites automobiles moins puissantes que les autres véhicules et qui sont destinées au marché japonais.

Se renforcer sur l'électrique en Chine et en Europe

Nissan et Honda cherchent, en effet, à se renforcer rapidement dans l'électrique, un marché dont le décollage mondial depuis quelques années, surtout en Chine et en Europe, a pris de vitesse toute l'industrie automobile japonaise. Les ventes des deux constructeurs ont, d'ailleurs, durement chuté en Chine l'an dernier.

Au Japon également, même si la vague électrique y est plus faible qu'ailleurs, le marché automobile, historiquement ultra-dominé par les marques nippones, est désormais secoué par l'américain Tesla, l'arrivée du champion chinois de l'électrique BYD et le retour du sud-coréen Hyundai, là aussi avec des véhicules électrifiés.

Lire aussi

Qui est BYD, ce constructeur automobile chinois qui vend plus de voitures électriques que Tesla

En outre, le partenariat pourrait s'étendre à des entreprises à l'étranger, ce qui ne serait toutefois pas sans conséquence, car cela pourrait affecter la collaboration entre Honda et General Motors selon deux des sources citées par Reuters. De plus, le quotidien économique japonais Nikkei a rapporté cette semaine que le partenariat entre les deux constructeurs japonais pourrait inclure des achats et des efforts de développement conjoints.

Réorganisation de l'alliance entre Renault et Nissan

De son côté, Nissan a toujours une importante coopération dans l'électrique avec Renault principalement axée sur l'Europe. Le constructeur japonais s'est, en outre, engagé à investir jusqu'à 600 millions d'euros dans la nouvelle entité de Renault dédiée à l'électrique et aux logiciels, Ampère.

Lire aussi

Nissan investit 600 millions d'euros dans Ampere la filiale électrique de Renault

Et ce, dans le cadre de la réorganisation de l'alliance historique entre Nissan et Renault. En janvier 2023, ils avaient, en effet, annoncé la refonte de celle-ci en prenant 15 % du capital de l'autre. Le constructeur français a depuis créé une co-entreprise dans les motorisations thermiques et hybrides avec le chinois Geely.

À lire également

  • Véhicules électriques : Honda pourrait investir 14 milliards de dollars au Canada pour produire ses propres batteries
  • Voiture électrique : Honda et General Motors renoncent à leur projet de véhicules à bas prix

Ensemble, ils entendent développer conjointement le réseau de bornes de recharge de voitures électriques ainsi que le recyclage des batteries. La prise de participation de Nissan dans la filiale électrique de Renault est une « opportunité pour compléter et renforcer l'offensive électrique en cours de Nissan en Europe et permettra de nombreuses synergies, notamment en termes d'efficacité des coûts, de conformité réglementaire et d'élargissement de la gamme de produits et de moteurs pour véhicules électriques », avait ainsi expliqué, en juillet dernier, le directeur général de Nissan, Makoto Uchida.

latribune.fr

Sur le même sujet

Un parc solaire de 300 MW dans le sud du Danemark.

Le Danemark rationne son réseau électrique et pénalise les data centers

Confronté à une explosion des demandes de raccordement, le Danemark va désormais réserver en priorité les capacités de son réseau électrique aux infrastructures essentielles, reléguant les grands centres de données au dernier rang.

Energie
Propriété de la Région Occitanie, le port de commerce de Port-la-Nouvelle (Aude) a lancé son projet d’extension en 2019, notamment pour devenir la base arrière des projets d’éolien flottant en Méditerranée.

À Port-la-Nouvelle, le réseau électrique se met au diapason des ambitions industrielles du port

Pour s’aligner avec ses ambitions industrielles, le port de commerce de Port-la-Nouvelle (Aude) va quadrupler ses capacités électriques. Comment les réseaux de transport et de distribution de l’électricité anticipent-ils la montée en puissance des besoins de l’infrastructure portuaire ? Les coulisses d’un raccordement XXL.

Premium
Energie
L'entrée de la Fonderie de Bretagne à Caudan.

La Fonderie de Bretagne loupe son virage vers la défense, pour l’instant

Depuis la reprise par le groupe landais Europlasma en 2025, rien ne va pour la Fonderie de Bretagne, qui se dirige vers un nouveau redressement judiciaire. La production de corps creux d’obus n’a jamais réellement démarré sur cette usine autrefois consacrée à l’industrie automobile.

Premium
Politique industrielle
La plus grande cimenterie de France se situe à Saint-Pierre-la-Cour en Mayenne. (Photo d’illustration).

Décarbonation du ciment : industriels et filiales de Bouygues et Saint-Gobain se fédèrent

Bouygues Construction, CB Green, Ecocem France et Point P viennent de lancer une alliance pour mobiliser l’ensemble de l’écosystème autour d’une trajectoire commune de décarbonation. Le ciment représente encore 8 % des émissions mondiales de CO2, sauf qu’il n’existe pas de définition officielle.

Premium
Politique industrielle
Sur les hauteurs de la retenue d'eau du Chastang en Corrèze, une nouvelle réserve pourrait voir le jour.

Hydroélectricité : sur la vallée de la Dordogne, la course d'EDF pour créer des « machines à cash »

L'énergéticien étudie des projets de retenues d'eau permettant de stocker l'électricité lors des épisodes de surproduction, et de la revendre lors des pics de demande. À proximité des grands barrages de la Dordogne, des collectifs s'opposent aux ardeurs de cette nouvelle course nationale.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG Bernard Fontana admet cette réorientation doit permettre de dégager des ressources pour soutenir les investissements dans le parc nucléaire français.

EDF vend ses éoliennes et panneaux solaires américains pour se concentrer sur le nucléaire

EDF va céder sa filiale EDF Power Solutions, qui gère 5,6 GW d'actifs renouvelables aux États-Unis et au Canada, au fonds américain KKR. Cette vente s'inscrit dans la stratégie de recentrage sur le nucléaire du groupe, qui doit financer la construction de six nouveaux réacteurs EPR2.

Energie
Dans le cadre de cette procédure, Sanofi peut proposer des engagements pour répondre aux préoccupations de la Commission.

Sanofi dans le collimateur de l’UE pour soupçon d’entrave à la concurrence

La Commission européenne a ouvert une enquête formelle contre le géant pharmaceutique français, le soupçonnant d’une possible entrave à la concurrence sur le marché des vaccins antigrippaux. Sanofi se défend de toute pratique illégale.

Chimie & Pharmacie
Le réseau de chaleur de Dijon a connu une croissance rapide au cours des 12 dernières années, passant de 180 pour atteindre les 410 gigawattheures (MWth) délivrés, sur un parcours de 120 kilomètres. Ici La chaufferie biomasse des Péjoces située au sud...

Face à la canicule et à la transition énergétique, les territoires réclament des moyens

Réunis à Dijon pour les Assises européennes de la transition énergétique, élus, experts et entreprises ont dressé un constat : les solutions pour décarboner les territoires existent, mais leur déploiement se heurte notamment à l'équation budgétaire.

Premium
Energie et Industrie