MH370 : le Boeing était-il à court de carburant ?

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Les enquêteurs australiens seraient toujours persuadés que le Boeing a disparu dans l'océan indien à environ 25 miles nautiques du lieu de la dernière transmission radio.
Les enquêteurs australiens seraient toujours persuadés que le Boeing a disparu dans l'océan indien à environ 25 miles nautiques du lieu de la dernière transmission radio. (Crédits : reuters.com)
D'après une enquête australienne, l'avion aurait été à court de carburant au moment du crash. Par ailleurs, le gouvernement malaisien a publié des données brutes sur le parcours de l'avion de la Malaysian airlines disparu le 8 mars.

Plus de carburant? De nouvelles précisions sont révélées dans le Wall Street Journal sur l'état de l'appareil lors de sa disparition. D'après le quotidien financier, au moment du crash, l'avion de Malaysia Airlines n'avait plus assez de carburant. C'est ce qu'affirme un rapport d'experts australiens, selon le Wall Street Journal. La dernière communication de l'appareil avec le satellite ne coïnciderait pas avec les transmissions régulières toutes les heures. En effet, au moment où devait avoir lieu l'envoi du signal, il est possible que le système électrique était en train de redémarrer si l'appareil était à court de carburant.

La possibilité de programmer à l'avance des itinéraires aériens suggérerait en outre, qu'au moment du crash, l'équipage était peut être inconscient. 

Toujours pas de débris

Par ailleurs, les enquêteurs seraient toujours persuadés que le Boeing a disparu dans l'océan indien à environ 25 miles nautiques du lieu de la dernière transmission radio. Depuis plusieurs semaines, des recherches ont été engagées, en vain, pour tenter de retrouver des débris. Mercredi, le navire australien Ocean shield doit cesser ses recherches, laissant le chinois Zhu Kezhen dans la zone d'investigation. 

La Malaisie publie des données satellites

Plus de deux mois après sa disparition, Kuala Lumpur tente toujours d'éclaircir le mystère de la disparition de cet avion. Dans un document de 47 pages, l'Aviation civile malaisienne publie ce mardi des données fournies par la compagnie britannique Inmarsat. Celles-ci concernent les liaisons entre l'avion et le satellite avant sa disparition le 8 mars avec 239 personnes à bord. 

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Commentaires
a écrit le 27/05/2014 à 13:27 :
D'après une thèse officieuse (thèse bien étouffée), cet avion devait se crasher sur une base aérienne américaine basée je crois en Malaisie. Bizarre cet avion qui disparait des radars aussi longtemps juste après qu’un missile (lui aussi passant par là par hasard) l'est détruit en plein vol. Etonnant aussi cette perte de localisation durant près de 2 semaines (du jamais vu alors que les moyens techniques actuels seraient capables de localiser un « moucheron » sur Vénus). Surprenant également l’abandon des recherches des boîtes noires. Alors il faut bien fausser la route des suspicieux en trouvant des arguments abracadabrantesques comme le manque de carburant. Et bientôt l’incompétence des pilotes.
a écrit le 27/05/2014 à 13:17 :
"D'après une enquête australienne, l'avion aurait été à court de carburant au moment du crash." --> Tant que l'avion n'est pas retrouvé, cette phrase ne peut être considérée comme une info. Qu'ils continuent de chercher au lieu de raconter des trucs qu'ils ne peuvent pas vérifier.
a écrit le 27/05/2014 à 12:12 :
Vu le détour de la trajectoire, il est évident que cet appareil n'avait plus de carburant... même si ce n'est pas ce qui explique le détournement !
Par contre, cela explique probablement l'absence de trace de kérosène sur l'océan, et donc la difficulté de repérage du lieu de l'impact !!!
a écrit le 27/05/2014 à 10:43 :
Un long-courrier ne peut jamais décoller pour un vol international sans avoir fait son plein de carburant, c'est une norme qui est contrôlée par le personnel de terre et par les pilotes. C'est du n'importe quoi cet article, l'auteur(e) ferait mieux de se brancher sur la mode ou sur des livres, par ex.
Réponse de le 27/05/2014 à 11:28 :
c'est complètement faux. en générale l'équipage ne charge seulement la quantité de kérosène nécessaire pour parcourir la distance + 30 Minutes, ceci pour consommer le moins possible.
Réponse de le 27/05/2014 à 12:57 :
Sans être un expert dans la matière comme vous deux, je dirais néanmoins qu'on remarque dans les médias une claire tendance à faire croire que la mystérieuse disparition de ce vol était due à des causes techniques ou personnelles des pilotes.

Toutefois, il existe aussi des théories qui essaient d'expliquer cette disparition comme étant le fruit d'une intervention d'une base militaire nord-américaine de la région qui a brouillé les communications et le radar du long courrier malaysien.

Curieux que nos médias à pensée unique ne se penchent que sur la première hypothèse.
Réponse de le 27/05/2014 à 13:33 :
Désolé de vous contredire, l’auteur ne raconte pas n’importe quoi, c’est vous qui connaissez mal le sujet. Pour un vol long-courrier (comme un moyen d’ailleurs) la règlementation impose un emport carburant égal au carburant consommé pour atteindre la destination plus des réserves réglementaires. Les réserves règlementaires, c’est le carburant nécessaire pour rejoindre un terrain de dégagement ainsi qu'un vol de 30 minutes d’attente au-dessus de ce terrain. Par ailleurs, le carburant est lui-même lourd à transporter et les pilotes évitent de transporter le carburant qui n’est utile à la mission.
Un 777 a une autonomie maximale lui permettant de voler jusqu’à 15 heures, alors que le vol MH370 de KUL vers BJS a une durée approximative que de 6h30 environ, il n’était donc pas obligatoire pour le pilote de faire un plein carburant. Il y a donc fort à parier que le MH370 n’était pas plein.
Sauf erreur de ma part, je crois que les zones de recherches correspondent plutôt à un temps de vol de 7 heures que de 15…
Bien cordialement
a écrit le 27/05/2014 à 10:34 :
mille nautique, pas mile nautique
a écrit le 27/05/2014 à 10:19 :
Il fallait un rapport d'expert pour dire que l'avion s'est crashé à cours de carburant au milieu de l'océan Indien ?
C'était quoi la thèse initiale ? Qu'une météorite l'avait heurté au cours de son périple vers le l’antarctique ?

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