Air France : le plan pour développer Transavia sur le réseau domestique

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Sur sa base principale d'Orly, Transavia va reprendre la plupart des lignes assurées jusqu'ici par HOP, laquelle va arrêter la totalité de ses vols sur l'aéroport du sud de Paris pour se concentrer (pour la desserte de Paris) sur l'alimentation du hub de Roissy Charles-de-Gaulle (CDG).
Sur sa base principale d'Orly, Transavia va reprendre la plupart des lignes assurées jusqu'ici par HOP, laquelle va arrêter la totalité de ses vols sur l'aéroport du sud de Paris pour se concentrer (pour la desserte de Paris) sur l'alimentation du hub de Roissy Charles-de-Gaulle (CDG). (Crédits : Paul Hanna)
Alors que les négociations sont en cours entre Air France et ses pilotes pour permettre à Transavia d'assurer des vols intérieurs, la compagnie a déjà défini le réseau de destinations pour sa filiale low-cost. À Orly, par exemple, Transavia desservira Toulon, Montpellier, Perpignan, Pau, Biarritz et Brest, des lignes sur lesquelles HOP était jusqu'ici présente. Des grosses lignes transversales sont également au menu, vers Lyon notamment.

Le transfert d'activité sur le réseau d'Air France et de sa filiale régionale HOP vers la filiale low-cost du groupe Transavia constitue l'élément majeur du plan de restructuration d'Air France.

Alors que Transavia est aujourd'hui empêchée par des accords de périmètre d'assurer des vols intérieurs, des négociations sont en cours entre la direction d'Air France et le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) d'Air France-Transavia pour retirer cette interdiction, et définir un nouvel accord de périmètre. Si l'issue de ces négociations n'est pas attendue avant fin juillet, Air France a déjà défini les lignes intérieures sur lesquelles elle entend positionner sa filiale low-cost. Celles-ci étofferont son réseau de destinations en Europe du Sud et dans les pays du...

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a écrit le 10/07/2020 à 8:50 :
Un lourd sacrifice de HOP piloté par le SNPL AF/TO qui assure, par le truchement de vases communicants de la reprise de créneaux opérés par HOP vers le développement de TRANSAVIA, le nombre d'actifs pour l'alimentation des caisses de retraite des pilotes AIR FRANCE. Seule vérité qui entraînera l'arrêt des opérations HOP lorsque la flotte A220 AF sera au dimensionnement attendu.
a écrit le 03/07/2020 à 11:07 :
Enfin une vision stratégique de bon sens.
Il aura fallu cette p....n de crise pour recentrer le groupe avec des outils identiques aux concurrents ds le low cost et éviter que des Ryanair et son président arrogant donnent des leçons de "saine" gestion aux cies et aux autorités françaises, et souhaiter que Transavia lui taille d'impitoyables croupières, ainsi qu'aux autres concurrents sur les lignes nationales et ailleurs.
Parions que le groupe avec un tel outil renforcé reprenne rapidement des couleurs en Europe du moins.
a écrit le 03/07/2020 à 8:50 :
Mieux vaut tard que jamais. De toute façon HOP est plus ou moins mort et enterrée, Ben Smith n'en a jamais voulu. Cette structure n'a jamais fait un seul euro de bénéfice en 7 ans, ce n'est pas avec le covid et les besoins écolos pressants que ça allait devenir rentable. En même temps, fallait m'expliquer comment une cie avec une flotte aussi hétérogène et aux tarifs aussi délirants par moments pouvait tenir le coup face aux Ryanair Easyjet et Volotea. Ca leur est jamais venu à l'idée de reprendre les recettes d'Air Inter chez AF ? Au lieu de nous pondre cette cie aux allures de Frankenstein des air répondant au nom de Hop ? Et pourquoi avoir dégagé les ATR ? Ils auraient pu être la caution écolo de cette société face aux critiques des verts.
a écrit le 02/07/2020 à 19:52 :
Le personnel HOP ! pourra-t-il être formé pour passer chez Transavia ? ... ça serait idéal pour tous, non ?
Réponse de le 03/07/2020 à 0:40 :
Le but de Transavia est de sous-traiter au maximum le personnel sol.
Reprendre le personnel sol de HOP! aboutirait à un HOP! bis (ou AF bis) avec bien plus de PS que de naviguants. D’ailleurs, à LYS comme à Nantes, ils ont été reversés chez AF.,
Sinon, nul besoin de formation, ils sont déjà compétents.
Pour ce qui est des PNC, ils pourraient effectivement être embauchés mais les conditions de TRANSAVIA ne sont pas les mêmes...
Enfin, pour les Pilotes, un accord leur permet de passer des sélections « allégées » afin d’intégrer AF (donc TO) mais en bas de la liste.
Ceci à partir du moment où il n’y a pas de départs contraints...
Réponse de le 03/07/2020 à 8:45 :
Oui, je pense qu'il n'y a aucun soucis à former les personnels Hop pour travailler chez Transavia.
Le métier de PNC ou PNT restant le même.
Seul le type d'avion changeant.

Mais, le vrai soucis sera plutôt les conditions de travail.
Nombre d'heure de vol, Salaire etc... qui etait plus avantageux chez Hop
Réponse de le 03/07/2020 à 11:41 :
Bonjour,
Je pensais effectivement plus aux navigants, le sort des PS me paraissant scellé !
PNC : l'espoir pour les PNC Hop! de conserver leur situation actuelle est du domaine du rêve ! Etant donné le nombre de navigants sur le marché, et l'effondrement du recrutement, une place chez Transavia me paraitrait tout à fait enviable, non ?
PNT : en bas de liste sur un 737 entraine-t-il une réelle détérioration des rémunérations versus piloter un ATR ou un embraer ??? De toutes façons, il est clair que AF-KLM et ses filiales ne replaceront pas leurs navigants si cela n'entraine pas une suppression des pertes actuelles du réseau court courrier !

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