• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceTransport & Logistique

Avec 460 millions d'euros de bénéfice net, Air France-KLM fait mieux qu'avant la crise sanitaire

latribune.fr

Publié le 28 octobre 2022 à 05:49 - Mis à jour le 28 octobre 2022 à 09:33

Air france-klm: solides resultats trimestriels avec la reprise de la demande

Photo d'illustration

Regis Duvignau

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Air France-KLM réalise, au troisième trimestre, un chiffre d'affaires supérieur à la période correspondante en 2019, et ce, malgré une inflation et des cours du pétrole très élevés. Le groupe franco-néerlandais a pu bénéficier d'une forte demande des voyages aériens pendant l'été. De son côté, Airbus signe également des résultats en progression en dépit des difficultés d'approvisionnement qu'il rencontre.

[Article publié le 28 octobre, mis à jour à 11H20]

Bonne nouvelle pour Air France-KLM qui a engrangé 460 millions d'euros de bénéfice net au troisième trimestre. Une belle performance puisque le groupe réalise ainsi un chiffre d'affaires supérieur à la période correspondante de 2019, avant le Covid. En outre, la société passe dans le vert sur les neuf premiers mois de l'année, avec un résultat net de 232 millions d'euros. Elle avait perdu 7,1 milliards d'euros en 2020 et 3,3 milliards en 2021.

Le groupe franco-néerlandais peut, de cette manière, réduire à nouveau son endettement, a-t-il indiqué ce vendredi dans un communiqué, en annonçant le remboursement anticipé d'un milliard d'euros de prêts garantis par l'Etat (PGE) sur 3,5 milliards encore dus. Ce dernier avait été consenti par un syndicat de neuf banques pendant la crise de Covid. Sa dette nette a décru de 2,2 milliards d'euros depuis fin 2021, à 5,9 milliards. « A ce stade, il n'est pas prévu de procéder à d'autres remboursements anticipés du PGE d'ici mai 2024 et le profil de ce prêt bancaire devrait même resté inchangé jusqu'en mai 2025 », précise la compagnie dans un communiqué.

A LIRE AUSSI

Air France poursuit le développement à marche forcée de Transavia : les premiers Airbus A320 NEO arrivent l'an prochain

Côté chiffre d'affaires, c'est encore un meilleur résultat puisqu'il a bondi de 77,6% à 8,11 milliards d'euros, un niveau supérieur de 500 millions d'euros à celui du troisième trimestre 2019, avant l'irruption du Covid-19 qui avait divisé par trois le nombre de passagers aériens dans le monde en 2020. Air France-KLM n'a pourtant déployé cet été que 89% de sa capacité en sièges de 2019, avec un taux de remplissage de 88%.

Enfin, le résultat d'exploitation est, lui aussi, de bonne augure puisqu'il dépasse largement les anticipations établie par consensus par l'entreprise : Il culmine ainsi à 1,02 milliards d'euros au troisième trimestre contre 844 millions anticipés.

Bonne reprise du trafic

Et ce, malgré une inflation et des cours du pétrole très élevés, compensée par une forte demande de voyages aériens pendant l'été. La compagnie a, ainsi, transporté 25 millions de passagers, une hausse de 47,6% par rapport au troisième trimestre 2021. Par rapport à l'année dernière, la capacité a augmenté de 29,1% et le trafic de 70,7%, le coefficient d'occupation a donc progressé de 21,6 points.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Le trafic et le nombre de passagers de Transavia, la filiale à bas coût du groupe, ont, eux, augmenté respectivement de 45,4% et 41,8%, grâce à la reprise de la demande en Afrique du Nord et en Europe. « Grâce à une solide préparation et à notre approche agile en matière de capacités, Air France-KLM a pu tirer le meilleur parti de la forte demande de voyages ce trimestre », s'est félicité le directeur général du groupe, Ben Smith, dans un communiqué. « Au troisième trimestre, Air France et KLM ont continué d'être parmi les compagnies aériennes les plus actives pour répondre à la reprise des voyages », abonde le communiqué du groupe.

Pénurie de personnels et grèves dans les aéroports

Néanmoins, comme de nombreuses compagnies aériennes européennes, Air France-KLM a été confronté depuis avril à des pénuries de personnel et à des grèves, entraînant des suppression par les compagnies de milliers de vols et des limitations des ventes de billets pour l'hiver prochain. « Bien que la situation reste insatisfaisante dans certains aéroports clés (...) nous avons constaté des améliorations significatives après les défis opérationnels auxquels nous avons été confrontés en début d'année », a commenté Ben Smith. « Dans un contexte de marché du travail très tendu, l'aéroport de Schiphol reste dans une situation difficile et a imposé des restrictions de capacité à KLM », précise le communiqué. L'aéroport a, en effet, connu d'importantes difficultés ces derniers mois, par manque de personnel, le conduisant à annuler des vols.

En effet, si ces perturbations ont entraîné des coûts de compensation supplémentaires de 60 millions d'euros par rapport à la même période l'année précédente, selon Air France-KLM, la compagnie, dont les activités comprennent le fret et la maintenance aéronautique, a déclaré que l'environnement de rendement devrait rester sain cet hiver avec une demande solide. Elle a, en outre, confirmé sa prévision de capacité annoncée en juillet pour l'année et le quatrième trimestre, se disant confiant dans la poursuite de la reprise. Pour le premier trimestre 2023, la société anticipe des capacités à environ 90%.

Ces résultats n'ont toutefois pas été accueillis favorablement par les investisseurs. L'action d'Air France-KLM chutait, en effet, de 5,06% vers 9H20 (heure française) à 1,50 euros, tandis que le CAC 40 reculait de 0,86% dans le même temps.

Réductions des coûts et augmentations tarifaires

Sauvé de la faillite par les interventions des Etats français et néerlandais, et après deux recapitalisations, le groupe est, en effet, sorti plus rentable de la crise du Covid-19. Il a mené un plan de réduction des coûts passant par la sortie des flottes de ses avions les moins profitables, et drastiquement réduit ses effectifs : -16% d'équivalents temps plein chez Air France et -11% chez KLM, pour des coûts salariaux en baisse de 6% au niveau du groupe entre 2019 et 2022.

Par ailleurs, « en réponse à la hausse des prix du carburant et à l'augmentation d'autres coûts externes, le groupe a procédé, sur l'ensemble de ses vols long-courriers, à plusieurs augmentations tarifaires au cours du premier semestre de l'année 2022 », a souligné l'entreprise, qui a aussi vu sa rentabilité par siège gonflée par le succès de ses classes supérieures en cabine.

Difficultés d'approvisionnement pour Airbus

De son côté, Airbus peut également se targuer de résultats en progression avec un bénéfice net en hausse de 65% à 667 millions d'euros. Il réalise ainsi une « solide performance financière » au troisième trimestre, a annoncé ce vendredi le groupe européen.

Le chiffre d'affaires réalisé entre juillet et septembre est lui aussi en hausse de 27%, à 13,3 milliards d'euros. L'avionneur maintient donc son objectif de réaliser un bénéfice opérationnel ajusté de 5,5 milliards d'euros en 2022 et revoit à la hausse ses prévisions de flux de trésorerie disponible, tablant désormais sur 4,5 milliards d'euros, contre 3,5 auparavant, reflétant notamment l'appréciation du dollar face à l'euro.

A LIRE AUSSI

Airbus : Guillaume Faury dévoile son plan de bataille pour rester devant Boeing

Mais des difficultés pourraient ternir les perspectives de l'avionneur notamment venant de ses fournisseurs qui, fragilisés depuis la pandémie, peinent à suivre la remontée en cadence amorcée par Airbus. Pour le président exécutif d'Airbus Guillaume Faury, le groupe fait face à un « environnement opérationnel complexe ». « La supply chain (chaîne de fournisseurs, ndlr) demeure fragile en raison de l'impact cumulé de la pandémie de Covid-19, de la guerre en Ukraine, de la crise énergétique et des tensions pesant sur le marché de l'emploi », détaille-t-il. Or, les livraisons constituent un indicateur fiable de la rentabilité dans l'aéronautique, les clients payant la majeure partie de la facture au moment où ils prennent possession des avions. Airbus maintient néanmoins sa prévision de livrer « autour de 700 avions » en 2022. Il doit donc encore en livrer 263 sur les trois derniers mois de l'année, alors qu'il n'en a remis que 140 à ses clients au troisième trimestre.

Procès du crash Rio-Paris

Air France et Airbus sont, depuis le 10 octobre, au cœur du procès qui s'est ouvert au tribunal correctionnel de Paris. Plus de treize ans après le crash du Rio-Paris au large du Brésil qui avait tué 228 personnes, l'avionneur européen et la compagnie française sont jugés pour homicides involontaires.

Il aura fallu deux ans de recherches pour retrouver l'épave et les enregistreurs de vol (les fameuses boîtes noires) au fond de l'océan, trois ans d'enquête technique et dix ans d'instruction. En 2011, Airbus et Air France avaient été mis en examen. S'ils avaient bénéficié en 2019 d'un non-lieu décidé par les juges d'instruction (le parquet de Paris avait requis un renvoi en correctionnelle de la compagnie et un non-lieu pour le constructeur), celui-ci a été invalidé deux ans plus tard après un appel interjeté par les parties civiles, et Airbus et Air France ont donc été renvoyés devant le tribunal correctionnel.

A LIRE AUSSI

Le procès du Rio-Paris s'ouvre pour Air France et Airbus : ce qu'il faut savoir sur le crash de l'AF447

Désormais, le procès de l'AF447, qui doit durer jusqu'au 8 décembre, va tenter de déterminer les responsabilités de cette catastrophe, du givrage des sondes Pitot, à la formation des pilotes, en passant par les procédures en vigueur à l'époque.

______

ZOOM - Comme Air France-KLM Lufthansa profite aussi de la reprise des vols passagers

A l'instar de la compagnie franco-néerlandaise, l'Allemand Lufthansa a dégagé au troisième trimestre un bénéfice net de 809 millions d'euros. "Économiquement, le groupe a laissé la pandémie derrière lui", a commenté le PDG de Lufthansa, Carsten Spohr, dans un communiqué jeudi alors que le taux d'occupation des sièges a atteint 86% de juin à septembre, soit le même niveau que lors des années record du groupe avant la pandémie. C'est le deuxième trimestre bénéficiaire d'affilée du groupe après plus de deux ans de pertes liées à la pandémie de Covid-19.

Comme Air France-KLM, les résultats de Lufthansa sont tirés par le retour de la demande des passagers de loisirs et d'affaires, mise à l'arrêt par la pandémie, tandis que la branche cargo, qui a porté l'activité ces derniers temps, a atteint un résultat "record", selon le leader européen du transport aérien. "Nous avons eu plus de réservations au cours de trois derniers mois de cette année qu'à la même période en 2019, non seulement en classe économique, mais encore plus en première et en business classe" a affirmé Carsten Spohr lors d'une conférence de presse téléphonique.

Lufthansa a dégagé un résultat d'exploitation (EBIT) de 1,1 milliard d'euros sur le trimestre, soit une performance multipliée par quatre par rapport à la même période de 2021.

Le groupe aérien confirme le relèvement de ses objectifs annoncé au début du mois et s'attend à un résultat d'exploitation ajusté dépassant le milliard d'euros en 2022, contre au moins 500 millions prévus auparavant.

À lire également

  • Le procès du vol Rio-Paris s'envenime : Air France attaque Airbus et dénonce son emprise sur l'expertise du crash de l'AF447
  • Procès Rio-Paris : la défense d'Airbus et d'Air France a du mal à passer
  • Procès du vol Rio-Paris : la DGAC pointée pour son manque de réactivité face aux givrages de sondes avant l'accident de l’AF447 d’Air France

Dans le détail, la branche passagers est retournée dans le vert avec un EBIT ajusté de 709 millions d'euros tandis que le segment cargo continue de progresser avec 331 millions d'euros d'EBIT ajusté ce trimestre, en augmentation de 10% sur un an.

(Avec agences)

latribune.fr

Sur le même sujet

Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle
Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie
Les postes sources sont des objets névralgiques du réseau électrique. Ils comprennes des transformateurs et sont à la frontière entre le réseau de transport de RTE et le réseau de distribution d'Enedis.

Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Le foncier n'est plus le seul frein au développement des énergies renouvelables : le réseau électrique devient lui aussi un facteur limitant. Pour la première fois, Enedis publie une cartographie des zones où les délais de raccordement dépassent cinq ans, révélant les premières tensions liées à la montée en puissance du solaire et de l'éolien.

Premium
Energie
Au sud de la Haute-Vienne, trois stations de traitement des eaux ont été installées par Orano sur le périmètre d’anciennes concessions minières.

Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

OR, LA FIÈVRE JAUNE (3/3). L’entreprise assume la dépollution des eaux autour de ses anciennes mines d’or au sud du Limousin. Le procédé génère quantité de boues chargées en métaux lourds, si bien que les fosses de stockage sont arrivées à saturation. Les déchets sont exportés en attendant de trouver une solution sur place.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG d’EDF, Bernard Fontana, et le président français Emmanuel Macron visitent le chantier de construction des réacteurs de nouvelle génération EPR2 de Penly, le 12 mars 2026.

Le régulateur de l’énergie propose une hausse des tarifs réglementés de l’électricité

La CRE propose une hausse de 2,5 % des tarifs réglementés de l’électricité dès août 2026, impactant près de 20 millions de foyers. Une augmentation de 26 euros par an est envisagée, portant la facture moyenne à 1072 euros. Le dernier mot revient au gouvernement.

Energie