• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceTransport & Logistique

L'heure du grand bond en avant a-t-elle sonné pour le low-cost long-courrier? (Norwegian, Air France, Level, French Bee...)

Photo de Fabrice Gliszczynski

Fabrice Gliszczynski

Publié le 30 mai 2018 à 05:06 - Mis à jour le 14 juin 2018 à 12:35

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Après deux échecs, au début des années 1980 et dans la première partie de la décennie 2000, la troisième vague de low-cost long-courriers est-elle en train de gagner son pari? Le développement de ces compagnies et les opérations de consolidation qui se profilent vont-ils non seulement pérenniser le modèle mais aussi favoriser l'envol des parts de marché? Ce sera l'un des thèmes du Paris Air Forum qui se tiendra le 21 juin au Toit de la Grande Arche de La Défense à Paris.

L'heure du grand bond en avant a-t-elle sonné pour le low-cost long-courrier? Après l'échec en 1982 de Skytrain, le service transatlantique de la compagnie low-cost britannique Laker Airways, puis en 2008 de la canadienne Zoom Airlines et la hongkongaise Oasis, la troisième vague de compagnies à bas coûts long-courrier emmenée par Air Asia X et Norwegian va-t-elle réussir à s'imposer? Va-t-elle franchir un tel cap au cours des prochains mois qu'il sera difficile de revenir en arrière? Autrement dit, est-on à l'aube d'une situation dans laquelle les racines du low-cost long-courrier seront suffisamment solides qu'elles permettront d'assurer, non seulement la pérennité de ce modèle, mais aussi l'envol de ses parts de marché à un niveau -pourquoi pas- supérieur à 50% du marché long-courrier mondial, comme l'a prédit l'ancien directeur commercial d'Airbus, John Leahy, alors qu'il représente aujourd'hui moins de 1% de la capacité mondiale ?

Le débat n'est toujours pas tranché

Le débat est toujours aussi vif et la question n'est toujours pas tranchée entre les convaincus de la pertinence de ce modèle, comme le sont tous ceux qui se sont lancés dans l'aventure (IAG, French Bee, Norwegian, Air Asia X...), et les sceptiques, comme Air France-KLM, dont la direction hésite toujours à se lancer dans une activité dont "on ne peut garantir la viabilité à long terme", comme l'expliquait encore récemment l'ancien Pdg du groupe, Jean-Marc Janaillac, le jour de sa démission le 15 mai.

IAG, le détonateur

Si de nouveaux projets sont en train d'éclore, comme ceux de la compagnie indienne Indigo ou de Japan Airlines, qui s'apprêtent chacune à lancer une filiale low-cost long-courrier, c'est surtout l'attitude de IAG, la maison-mère de British Airways, Iberia, Aer Lingus, Vueling et Level, qui peut servir de détonateur. Sa marque d'intérêt pour rafler Norwegian, troisième low-cost moyen-courrier en Europe avec près de 150 avions, mais première compagnie low-cost long-courrier en Europe avec ses 29 B787, en dit long sur ses ambitions dans ce segment de marché qu'il vient de découvrir en lançant l'an dernier Level, une marque long-courrier à bas coûts.

Si le groupe hispano-britannique arrivait à ses fins, l'acquisition de Norwegian pourrait bien constituer cette étincelle qui permettrait au phénomène low-cost long-courrier de perdurer. Bien plus que si la compagnie norvégienne basculait dans l'escarcelle de Lufthansa. Présent, certes, dans le low-cost long-courrier avec Eurowings bien avant IAG, le groupe allemand mène en effet une stratégie sur ce segment de marché beaucoup plus défensive que celle de son rival. Avec une base long-courrier à Cologne, Eurowings a pour vocation de défendre le pré-carré du groupe en Allemagne quand IAG, au contraire, déploie de manière offensive Level dans une logique paneuropéenne.

"Si IAG rachète Norwegian, on peut très bien imaginer qu'il décide très rapidement d'augmenter encore fortement la flotte pour se développer non seulement en Amérique du Nord, mais aussi en Amérique du Sud et en Asie, tout en renforçant fortement Vueling sur le secteur low-cost moyen-courrier. Si c'est Lufthansa qui reprend Norwegian, le groupe allemand pourrait au contraire être tenté de consolider Norwegian et Eurowings pour verrouiller certains marchés spécifiques, comme le marché touristique d'Europe du Nord et de l'Est", explique Marc Rochet, le président de French Bee, la filiale low-cost long-courrier du groupe Dubreuil, également propriétaire d'Air Caraïbes, en déplorant que "ces deux scénarios sont encore porteurs d'un probable et triste déclin du pavillon français sur son propre marché".

Avec Norwegian, IAG atteindrait immédiatement dans le low-cost long-courrier la taille qu'il compte atteindre au bout de nombreuses années avec Level (30 avions). Aujourd'hui composée de 29 B787, la flotte de Norwegian doit en effet grimper à 32 appareils en fin d'année, puis davantage après avec l'arrivée des A321LR à partir de 2019. IAG, dont le directeur général Willie Walsh est convaincu de la pertinence du low-cost long-courrier, prendrait ainsi un sérieux coup d'avance sur Lufthansa qui, avec Eurowings, ne compte qu'une grosse dizaine d'avions, et sur Air France-KLM qui hésite à se lancer sur ce marché.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Certes d'un coût élevé, l'acquisition de Norwegian (plus de 3 milliards d'euros, dette comprise) renforcerait les positions déjà très fortes de British Airways sur l'Amérique du Nord et ouvrirait un potentiel énorme en Amérique du Sud, déjà bien couvert par Iberia, grâce au feu vert obtenu par le gouvernement argentin pour exploiter 153 routes intérieures et internationales en Argentine.

Le pari de Norwegian

Pour l'heure, on n'en est pas là. Norwegian semble faire monter les enchères en refusant les avances de IAG et a indiqué qu'elle était courtisée par d'autres prétendants. En difficulté financière, en raison d'un très fort développement ces dernières années, endettée à hauteur de 2 milliards d'euros, la compagnie norvégienne peut-elle survivre seule et parvenir, elle aussi, à franchir cette taille critique suffisante à valider à la fois sa pérennité et celui du low-cost long-courrier?

Sur le papier, Norwegian peut devenir l'ogre dont a toujours rêvé son président-fondateur, Bjorn Kjos. Et pourtant, l'avenir de la compagnie est très incertain. Il dépend tout simplement de l'évolution du prix du baril de pétrole. Bénéficiant de très peu de couvertures carburant -un système d'assurances qui vise à obtenir, pour des périodes futures, un prix du kérosène moins élevé que le prix du marché-, la compagnie est très vulnérable à une flambée du prix du baril.

"Norwegian n'a couvert que 27% de ses besoins en carburant pour l'année, contre 60% à 80% pour les autres compagnies européennes. Si le prix du baril augmente, ce sera compliqué pour Norwegian. S'il baisse, elle peut gagner son pari", explique Yan Derocles, analyste chez Oddo BHF.

Pour l'heure, même si les prix du baril augmentent, les marchés anticipent néanmoins une relative stabilité, en 2018 et 2019 autour de 75 dollars, puis une baisse en dessous de 70 dollars en 2020.

"Problème, ils se sont souvent trompés jusqu'ici",fait valoir un observateur.

À lire également

  • IAG (British Airways) prêt à racheter la low-cost Norwegian : Air France sous pression
  • Low-cost long-courrier : Norwegian vient croiser le fer avec Level à Orly
  • Quand XL Airways rêve de faire un truc à la « Norwegian »
  • Low-cost long-courrier :Norwegian attaque les hubs d'Air France et KLM
  • Norwegian, French Blue...comment le low-cost aérien étend ses ailes au long-courrier

Pour autant, même si le low-cost devait s'éclipser sur le long-courrier, son impact sur le transport aérien en termes de niveau tarifaire, de commercialisation, de marketing et de services à bord perdurera. Et les compagnies classiques devront, dans tous les cas, s'organiser pour être toujours plus compétitives pour répondre à une demande de prix plus bas, notamment pour les voyages touristiques.

« Le client ne veut plus payer plus de 600 euros pour un voyage long-courrier, quelle que soit la destination. Les compagnies qui ne parviendront pas à avoir des coûts de production pour proposer de tels prix auront des soucis à se faire », explique Laurent Magnin, le Pdg de XL Airways, et président de La Compagnie.

Fabrice Gliszczynski

Sur le même sujet

Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle
Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie
Les postes sources sont des objets névralgiques du réseau électrique. Ils comprennes des transformateurs et sont à la frontière entre le réseau de transport de RTE et le réseau de distribution d'Enedis.

Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Le foncier n'est plus le seul frein au développement des énergies renouvelables : le réseau électrique devient lui aussi un facteur limitant. Pour la première fois, Enedis publie une cartographie des zones où les délais de raccordement dépassent cinq ans, révélant les premières tensions liées à la montée en puissance du solaire et de l'éolien.

Premium
Energie
Au sud de la Haute-Vienne, trois stations de traitement des eaux ont été installées par Orano sur le périmètre d’anciennes concessions minières.

Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

OR, LA FIÈVRE JAUNE (3/3). L’entreprise assume la dépollution des eaux autour de ses anciennes mines d’or au sud du Limousin. Le procédé génère quantité de boues chargées en métaux lourds, si bien que les fosses de stockage sont arrivées à saturation. Les déchets sont exportés en attendant de trouver une solution sur place.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG d’EDF, Bernard Fontana, et le président français Emmanuel Macron visitent le chantier de construction des réacteurs de nouvelle génération EPR2 de Penly, le 12 mars 2026.

Le régulateur de l’énergie propose une hausse des tarifs réglementés de l’électricité

La CRE propose une hausse de 2,5 % des tarifs réglementés de l’électricité dès août 2026, impactant près de 20 millions de foyers. Une augmentation de 26 euros par an est envisagée, portant la facture moyenne à 1072 euros. Le dernier mot revient au gouvernement.

Energie