La SNCF va serrer la vis pour éponger les pertes de la grève en 2020

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Jean-Pierre Farandou, PDG de la SNCF depuis le 1er novembre.
Jean-Pierre Farandou, PDG de la SNCF depuis le 1er novembre. (Crédits : Reuters)
Le coût de la grève contre la réforme des retraites devrait approcher le milliard d'euros pour la SNCF, a indiqué jeudi le PDG du groupe public Jean-Pierre Farandou, qui compte annoncer un plan d'économies fin février sans pour autant supprimer d'emplois "sur le terrain".

Près d'un milliard d'euros de pertes à cause de la grève contre la réforme des retraites. C'est ce que prévoit le nouveau PDG de la SNCF, Jean-Pierre Farandou : « 600 millions d'euros en 2019 » pour les 25 jours de grèves, « 300 à 350 millions en 2020 », sachant que  la perte estimée à ce jour depuis de début de l'année s'élève à 250 millions d'euros. « Au grand total, nous ne serons pas loin d'un milliard d'euros », a indiqué ce mardi Jean-Pierre Farandou, lors d'une rencontre avec la presse.

Deux années fortement impactées par les grèves

Surtout, cette perte de chiffre d'affaires se traduit par une perte de marge opérationnelle quasiment du même ordre (90%).

« Il y a très peu de variable. Si l'on fait simple, l'impact en 2019, sera de 600 millions d'euros sur la marge opérationnelle et sur le résultat net », a expliqué Jean-Pierre Farandou. « Cela va faire mal, cela va nous abîmer. »

L'année 2019, qui s'annonçait pourtant excellente, sera donc plombée par les grèves. Ce sera la deuxième année consécutive de mauvais résultats financiers pour la SNCF. En 2018, le résultat net récurent du groupe avait déjà dégringolé de près d'un milliard d'euros par rapport à 2017 pour terminer dans le rouge à -214 millions d'euros. Inquiétant alors que l'ouverture à la concurrence se profile à la fin de l'année sur le marché de la grande vitesse.

Plan d'économies

S'il peut faire une croix sur 2019 qui « ne sera pas rattrapée », Jean-Pierre Farandou veut compenser tout ou partie des pertes liées à la grève en 2020.
Ce jeudi, en conseil d'administration, il a indiqué qu'il présenterait fin février « un plan qui traite la situation dans ses deux dimensions », les recettes avec des baisses de prix à venir pour relancer la machine et les économies.

« Le premier levier est d'accélérer la reprise du trafic et de  l'amplifier au maximum, et il y aura bien sûr un plan d'économies, sachant qu'il ne sera pas facile d'en rajouter à un budget qui était déjà serré », a fait valoir Jean-Pierre Farandou, en précisant qu'il ne toucherait pas à l'emploi sur le terrain.

« L'emploi production est déjà dans le budget. Il y a certes une réduction, mais cela n'a rien à voir aux réductions d'emplois rencontrées ces dernières années ».

Si certains syndicalistes espéraient des hausses salariales en 2020, ils risquent d'être déçus. « Il n'y a plus d'argent, c'est compliqué. Quand vous perdez un milliard d'euros, je ne vois pas comment vous financez des mesures sociales, ce n'est pas possible », a-t-il tranché.

« Sans même connaître son impact réel alors que la SNCF s'apprêtait à annoncer des chiffres record, on prend prétexte du coût de la seule grève pour justifier un plan d'économies déjà annoncé » par Jean-Pierre Farandou en octobre, a immédiatement réagi Erik Meyer, le secrétaire fédéral de SUD-Rail, interrogé par l'AFP.

Cessions d'actifs

La SNCF a plusieurs leviers pour rattraper les pertes de la grève comme le report de certains investissements, ou l'utilisation d'une partie du produit de certaines cessions d'actifs. Si elles traduiront certes le périmètre qu'entend conserver le groupe, elles sont également nécessaires pour respecter les engagements économiques pris à l'égard de l'Etat. En contrepartie de la reprise de la dette de 35 milliards d'euros dont 20 milliards dès cette année, le groupe SNCF doit en effet respecter une trajectoire financière précise (équilibre en 2022 du cash-flow et 2024 pour SNCF Réseau), a rappelé Jean-Pierre Farandou. Ce dernier se donne trois ou quatre mois pour définir les grandes lignes, avant la signature du contrat de performance de SNCF Réseau avec l'Etat, prévu dans la loi sur la réforme ferroviaire pour une durée de dix ans. "Comme 60% des résultats de SNCF Mobilités réalimentent le réseau, il faut que la stratégie, dont le périmètre, soit calée », a expliqué Jean-Pierre Farandou.

Pour autant, le grand défi du nouveau patron de la SNCF sera d'apaiser le corps social. Pour cela, il a nommé directeur des ressources humaines François Nogué, un ancien de la maison à ce poste.

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ENCADRÉ

L'état-major remanié

Jean-Pierre Farandou a complété son organigramme, en annonçant notamment jeudi la nomination d'Alain Krakovitch, actuel patron des trains de banlieue franciliens, à la tête de Voyages SNCF, la branche qui chapeaute les TGV et les Intercités. Il remplacera Rachel Picard, qui quitte l'entreprise. Sylvie Charles, qui dirigeait le fret ferroviaire jusqu'ici, lui succèdera à la tête de Transilien (les trains de banlieue d'Ile-de-France).
Quant aux TER, ils restent aux mains de Frank Lacroix, qui est également chargé d'animer à ses côtés la politique territoriale au sein du groupe.

Les trois entités Voyages SNCF, Transilien et TER sont les principales constituantes de la nouvelle société anonyme SNCF Voyageurs, qui a repris l'essentiel de l'activité de l'ancienne structure SNCF Mobilités au 1er janvier, et s'occupe, comme son nom l'indique, du transport ferroviaire des voyageurs. Cette société est dirigée par Christophe Fanichet, un proche de Jean-Pierre Farandou nommé en décembre.
Autre grande composante de la SNCF, SNCF Réseau sera dirigée par le patron de son équivalent belge, Luc Lallemand.

Nouvelle filiale de SNCF Réseau, SNCF Gares & Connexions, une autre société anonyme, sera dirigée par Marlène Dolveck, qui vient du secteur bancaire.
Quant au fret ferroviaire, il a été filialisé dans une société anonyme baptisée SNCF Fret, capitalisée à hauteur de 170 millions d'euros et dirigée par Frédéric Delorme, qui s'occupait de la sécurité ferroviaire. L'actuel PDG de SNCF Réseau, Patrick Jeantet, prendra la tête de Keolis - filiale de transports publics à 70% qui était dirigée par M. Farandou jusqu'en octobre -, quand la nomination de Luc Lallemand sera approuvée, tandis que Geodis (logistique) garde sa patronne Marie-Christine Lombard.
La plupart des nouveaux dirigeants prendront leur fonction le 1er mars.

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Commentaires
a écrit le 18/01/2020 à 21:55 :
C'est du grand n'importe quoi comptable, ou bien - comme le titre choisi le suggère - de la manipulation.
L'absence de vente n'est pas une perte. Il y a des revenus en moins mais aussi des dépenses en moins (à commencer par les salaires, la maintenance, l'amortissement réel, l'énergie, etc, etc)
D'après les exercices précédents de la SNCF, on peut estimer que la perte de la SNCF pour cause de grève ne devrait pas dépasser les 100 millions d'euros.
Etrangement, les syndicats les plus actifs sont dans les secteurs les moins rentables...
a écrit le 18/01/2020 à 18:10 :
Question toute simple ...si la SNCF était privée, en serions nous là aujourd'hui... ?
Évidemment, avec tout ceux ayant un prisme idéologique prégnant, ils vous diront que cela n'a rien à voir...donc comme dirait Coluche, circulez en train, y a rien à voir.
a écrit le 17/01/2020 à 21:33 :
Aux fossoyeurs de la CGT de payer !!! Qui pour me rembourser mes notes de taxis ?
a écrit le 17/01/2020 à 17:00 :
"La SNCF va serrer la vis "

Il aurait plutôt fallu serrer l'éclisse
a écrit le 17/01/2020 à 15:19 :
Celui qui cause un préjudice à autrui doit le réparer. La CGT étant à l'origine de ce préjudice doit en payer la note et pas qu'à la SNCF.
Réponse de le 17/01/2020 à 16:48 :
on peut considérer que la SNCF paye les pots cassés de l'activisme antisocial forcené du gouvernement.

Et en plus, vu que la réforme après "négociations" ne va pas changer grand chose au statut de 70% des retraités de la SNCF, les dirigeants doivent se dire "tout ca pour ca?".
Farandou a découvert (quoique) l'ingérence des politiques qui viennent promettre des trucs impossibles ("toutes les personnes qui ont un billet pourront prendre le TGV ce WE..."), font des commandes de TGV inutiles pour 100 milliards €, ou réclament tout et son contraire.

Le cancer de la SNCF,ce n'est pas la CGT, ce sont les responsables politiques.
a écrit le 17/01/2020 à 15:01 :
Gouverner c'est prévoir! Qu'a ton prévue? Profiter d'une réforme (sic) pour démanteler la SNCF et autre bien appartenant aux français avec un bouc-émissaire tout désigné!?
a écrit le 17/01/2020 à 11:33 :
Je ne sais pas, du fait de la reprise de la dette, du changement en société anonyme, franchement le monsieur prend les gens pour des imbéciles !

Le même scénario de la séssion des biens publics en faisant un grand plan social, sans doute en se débarrasant du personnel ,en particulier les syndicalistes j'imagines.

Car prendre cette raison pour mener une politique ultra libérale, franchement je n'ai jamais vu des financiers autant vouloir manipuler leurs propros et la réalité.

Ce sont les mêmes lorsqu'il y aura un problème a expliquer que c'est pas de sa faute!

Et a la limite, je pense qu'il a été mandaté pour faire ce qu'il dit, indépendament de la situation de grève actuelle.

Mais c'est difficile de le dire.... Cela montre aussi qu'il n'y a plus de lien assumé de ceux qui prétendent a une vertue économique, et dont force est de constater que le fait d'être une société anonyme, plus le changement de retraite, bref tout cela pour ne pas assumer quoi.

Pendant que les allemands mettent 80 milliards sur le ferroviaire.....
Réponse de le 17/01/2020 à 17:04 :
'' Pendant que les allemands mettent 80 milliard dans le ferroviaire...'' oui mais en allemagne les Syndicats ( avec un grand S ) savent lire un bilan, savent négocier avant de tout casser. Ce ne sont pas des fossoyeurs jusqu'aux boutistes avec pour devise ''aprés nous le déluge ''.
Réponse de le 18/01/2020 à 10:14 :
@flover

Ça dépend des moments :

Décembre 2018:

L'ensemble des grandes lignes en Allemagne était interrompu et les trains régionaux très perturbés lundi matin en raison d'une grève d'avertissement des cheminots pour peser sur les négociations salariales. Un porte-parole a précisé à que cela concernait les trains à haute vitesse (ICE) ainsi que les Intercités. Certains TGV au départ de Strasbourg sont impactés par ce mouvement social, avec des retards de deux heures annoncés.

"Les trains régionaux sont également perturbés", ajoute Deutsche Bahn (DB). En Bavière notamment, l'ensemble du trafic est interrompu toutes lignes confondues, précise le groupe. DB avait indiqué dimanche s'attendre à un trafic fortement perturbé "même après la fin des débrayages", prévus de durer jusqu'à 09h00 (08h00 GMT). Des négociations entre l'entreprise et le syndicat EVG, qui demande notamment une hausse de 7,5% des salaires pour 160.000 employés, se sont terminées sans accord samedi aux aurores.
a écrit le 17/01/2020 à 10:57 :
Il faut serrer la vis sur les billets vendus a perte.Tous les ouigo et uctions familles nombreuses,doivent etre stoppés temporairement.Les gens doivent payer le vrai cout de revient du billet!
a écrit le 17/01/2020 à 9:44 :
Après l'ardoise de 50 milliards récupéré par l'état donc les contribuables du "privé" et les entreprises du secteur marchand vont remettre la main au portefeuille pour renflouer la sncf entreprise publique comme pour le CHU, l'éducation nationale etc il serait temps de remettre ces faignants de fonctionnaires au travail et leur fixer des objectifs productivité, résultat, etc. L'état français doit revenir à des fonctions galériennes et privatiser le maximum d'administrations et entreprises publiques et mettre d'office sans discussion les fonctionnaires sous contrat de droit privé. RAS-LE-BOL QU'UNE MINORITÉ RUINE NOTRE PAYS PAR LEUR FAIBLE PRODUCTIVITE LEUR ABSENTEISME CULTUREL LEUR GREVE A REPETITION !!!
Réponse de le 17/01/2020 à 10:24 :
Vite,privatisons la SNCF,la sante,l'education ainsi que la police et l'armee...tous au boulot et je ferme mon livret A pour courir prendre des actions(Lemaire)
Réponse de le 18/01/2020 à 16:11 :
le privé : 168 km/h sur une aiguille limitée à 100 bravo !!!!!
a écrit le 17/01/2020 à 9:07 :
Quel scandale !!! . Je croyais que l'on avait aboli les privilèges.. Une petite poignée de d'employés sncf/ratp/docker, mets à genou notre pays. Curieusement c'est pas ceux qui en ont le plus besoin ( petits salariés du privé, indépendants, etc ) qui manifestent.
Quelle HONTE ... Je suis agriculteur et à 57 ans j'ai le dos cassé par le travail. (5 opérations d'hernies discales ..!). Ma simulation retraite est de 857 euros , donc je bosse toujours, je bloque pas le pays 50 jours !!!. 1 milliard de déficit rien que la sncf..!! et tout l'énorme manque à gagner du fret, des entreprises privées; c'est combien ?? Quelle HONTE !!!. Travailler 30 heures par semaine et avoir une retraite à 52 ans pour un controleur sncf, en faisant le Kéké au bar du tgv, c'est du progrès social, en flinguant l'économie de notre pays.. Vivement l'ouverture au privé.. c'est fou fou fou !!!! .Un certain nombre de gens dans notre beau pays n'a pas compris que pour évoluer dans la vie, faut travailler!, se former, s'ouvrir aux changements. Se plaindre et pleurnicher en permanence c'est pour les loser qui massacrent les beau édifices de notre beau pays...Comment peut on être encore la première destination touristique du monde..
Réponse de le 17/01/2020 à 10:14 :
certes votre vie n'est pas facile,je suppose que vous etes proprietaire de vos terres,donc à votre retraite vous allez sans aucuns doute les louer donc faire un bail qui vous rapportera de l'argent ,je sais de quoi je parle.Je connais un agriculteur qui essaie de spolier une dame agée de 2 petits hectares de terre et puis la pac c'est 14 milliards redistribués .Maintenant allez vous plaindre du CETA et autre Mercosur que le gouvernement a avalisé
Réponse de le 17/01/2020 à 10:19 :
Bravo! On ne peut mieux dire.
Réponse de le 17/01/2020 à 16:58 :
" Je suis agriculteur et à 57 ans"

Tiens ça tombe bien, tu as touché combien des aides de la commission européenne sur les 9 milliards par an qu'elle distribue depuis 6 ans maintenant aux 400.000 agriculteurs.
Réponse de le 18/01/2020 à 16:15 :
857 euros par mois MDR et combien cotisé ? bizarre combien de placements? et combien le capital ou la location de vos terrains loués à votre EARL ???
a écrit le 17/01/2020 à 9:00 :
Encore un refrain éculé des médias de masse.
a écrit le 17/01/2020 à 8:53 :
Ou alors : La SNCF va serrer la vis pour éponger les pertes du à la réforme des retraites.
a écrit le 17/01/2020 à 8:06 :
Vivement une bonne privatisation avec un vrai cout du billet pour l'usager sans subvention de l'etat ou des regions avec une vrai politique du rendement et une gestion saine des actions de l'entreprise pour pouvoir diversifier mon livretA qui ne rapporte plus rien(dixit Lemaire)
Réponse de le 17/01/2020 à 8:36 :
Moi, ça me va! Ça va réduire mes impôts mais le prix des billets va drastiquement augmenter.... Et on risque d’avoir des zones non desservies vu leur rentabilité....
a écrit le 17/01/2020 à 7:52 :
Stop! La contribuable ne doit plus payer. Si la SNCF n'a plus d'argent, qu'elle vende des actifs ou dépose le bilan. Le secteur privé prendra le relai et niveau qualité on sera largement gagnant!
Réponse de le 17/01/2020 à 10:06 :
L'Etat avait racheté la dette des entreprises ferroviaires privées en 1938.
Celle-ci etait l'équivalent du PIB francais de l'époque.

C'est drôle comme les incultes ne savent rien. Pitoyable
Réponse de le 17/01/2020 à 11:25 :
@TemestaIsGood : Et ce sont les romains qui ont créé nos principales voies de communication pendant l'antiquité, les finançant avec la contribution des populations locales. L'état français les a récupéré en …
C'est avec des raisonnements de ce type que la France risque de se faire manger par tous les pays qui se bougent, osent se remette en question et adapter leur modèle quand nécessaire !
a écrit le 16/01/2020 à 22:45 :
Est-il prévu que la SNCF verse un dividende à l'État?
a écrit le 16/01/2020 à 20:46 :
La dette de la France va encore augmenter et tout est "normal" pour une entreprise publique où l'argent du contribuable... part en gréves multiples depuis des décennies à la SNCF.
C'est génial, le privé n'a qu'à continuer à bosser sans rien dire, peut être qu'un jour cela finira mal ...pour tous ces mécontents congénitaux !
a écrit le 16/01/2020 à 20:18 :
L'ouverture à la concurrence réglera définitivement le problème! Restera alors RFF, et un embryon de contestataires qui rêvaient de lendemains qui chantent.. Vous chantiez, et bien dansez maintenant!
a écrit le 16/01/2020 à 19:49 :
La cession des gares (notamment les grandes gares parisiennes et de province) à des groupes d'immobilier commercial pour y développer des galeries commerciales permettrait à la SNCF de dégager les marges d"autofinancement nécessaires pour entretenir le réseau. Vu la fréquentation des gares elles valent de l'or.
Réponse de le 16/01/2020 à 20:18 :
.Sans Cession : sur plutot le Juteux modèle d'ADP, auquel les comerces paient un % du Chiffre d'affaires.

.Pour financer grèves passées et futures SNCF RATP :
Geler tous les salaires avec désindexation,
Jusqu'à apurer INTEGRALEMENT les pertes dues à leurs grèves,
meme si çà doit durer 2-3 ans de gel-grèves
Réponse de le 16/01/2020 à 21:43 :
Il est évident effectivement que la masse salariale à la SNCF doit être drastiquement réduite. Mais je pense que seule la cession des gares est à même de dégager les capacités financières nécessaires à l'entretien du réseau.
Réponse de le 17/01/2020 à 1:12 :
Privatiser les gares comme pour toutes les privatisations depuis 1986
au pays de la cigale
Consistera toujours, à en dilapider le produit et nullement à investir.
CGT-SUD possessifs et allechés, y veilleront aussi, en accord avec la direction.

Placer un management compétent et performant à la tete de
SNCF-mmobilier
prélever comme les ADP un pourcentage du chiffre d'affaires
des commerces.

Définir SNCF-Immobilier, filiale de SNCF-Réseaux,

Quant au cout des grèves ! geler les salaires jusqu'à épongement complet
du cout de chaque grève SNCF RATP
a écrit le 16/01/2020 à 19:32 :
c'est la punition...pas d'augmentation et plus d'avantages ...eux qui peinaient deja a embaucher ,cela va vraiment devenir la boite pourrie a fuire. bonjour l'ambiance et le niveau
a écrit le 16/01/2020 à 19:28 :
La SNCF n'est qu'un vecteur de la protestation populaire contre l'injustice du projet gouvernemental. C'est bien à l'Etat de payer les pots qu'il a cassés sciemment au moment le plus favorable, pour faire passer sa reforme contre la volonté de la majorité des français. La SNCF jacobine ne doit pas punir le peuple avec un service de transport dégradé afin d'économiser 1 milliard ou imputer des coûts supplémentaires aux collectivités locales. La baisse des tarifs pour augmenter le nombre de voyageurs et la production est de bonne augure.
Réponse de le 17/01/2020 à 9:37 :
La majorité des Français est pour la fin des régimes spéciaux. L'injustice dont vous parlez, c'est envers tous ceux qui eux bossent plus et plus longtemps et dont les impôts financent la retraite de ces nababs qui partent à la retraite 10 ans avant tout le monde.
Réponse de le 17/01/2020 à 10:14 :
Oui camarade frère, et prions tous ensemble pour que l'argent tombe du ciel, envoyé par Saint Marx....
a écrit le 16/01/2020 à 19:19 :
bien, le contribuable en a marre de payer
je suggere une ponction sociale provisoire des ressources de la cgt et de sud pour financer les petits extras des salaries
ca ne coutera rien a personne vu que c'est de l'argent volé sur le dos des salaries exploites vu que ca ne va pas dans leur poche laborieuse

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