SNCF : une bombe de la Seconde Guerre mondiale bloque le trafic à la gare Saint-Lazare
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Une bombe datant de la Seconde Guerre mondiale a été découverte sur une ligne de train de banlieue menant à la gare de Saint-Lazare
BENOIT TESSIER
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Une bombe datant de la Seconde Guerre mondiale a été découverte sur une ligne de train de banlieue menant à la gare de Saint-Lazare
BENOIT TESSIER
Les usagers des transports en commun qui passent par Saint-Lazare ne sont pas au bout de leur peine. Le trafic a été interrompu sur la ligne L de trains de banlieue reliant la gare parisienne et la proche banlieue ouest ce mardi pour une raison des plus surprenantes : une bombe de la Seconde Guerre mondiale a, en effet, été découverte dans les Hauts-de-Seine, selon la SNCF. Il s'agit du secteur de Bécon-les-Bruyères, selon un tweet de la SNCF, qui ajoute qu'une équipe de déminage a été dépêchée sur place.
Un découverte qui intervient alors que le trafic ferroviaire est perturbé, ce mardi, par une journée de grève nationale. Sur la ligne L, seulement un train sur trois circulait à cause de ce mouvement social. Il est désormais interrompu entre Saint-Lazare, La Défense et Maison-Lafitte, jusqu'à 16H00, d'après l'opérateur.
Alors que le mouvement de grève se poursuivait, ce mardi, dans les cinq sites de TotalEnergies, d'autres secteurs ont rejoint le mouvement, soutenant ainsi les revendications des salariés de la branche pétrole, notamment celles de revalorisations salariales. Les syndicats ont ainsi annoncé des actions dans « l'agroalimentaire, les crèches, les transports publics, l'énergie et nucléaire, les organismes sociaux, les banques-assurances, les services informatiques, la maintenance industrielle, l'éducation, la santé, le commerce, la métallurgie ».
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Si le mouvement n'a été que modérément suivi à la RATP, du côté de la SNCF, où la CGT-Cheminots et Sud-Rail appelaient à la grève, « un tiers des assemblées générales reconduisent (la grève) », a annoncé le secrétaire général de la CGT Laurent Brun sur Twitter en dévoilant les premières tendances. « Les autres demandent une nouvelle journée d'action. Donc dans tous les cas les cheminots sont déterminés à obtenir de vraies augmentations de salaire. Contrairement aux mensonges du DRH de la SNCF, il n'y a eu que 1,4% et 500 euros par an », a-t-il ajouté. Le DRH, François Nogué, a affirmé lundi que la SNCF avait augmenté les salaires de 5,8% en moyenne en 2022, soit le niveau de l'inflation.
(Avec AFP)
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