Jean-Noël Barrot valide 42 propositions du French Tech Finance Partners pour soutenir la tech en crise
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Juin 2023, le mois des mesures pour aider la tech en crise ? Alors que le gouvernement espère enfin annoncer le nouveau plan d'investissement Tibi 2 lors du salon Viva Tech du 14 au 17 juin prochain, et que le député Paul Midy planche sur une série de mesures réformant le crédit impôt recherche ou le fléchage de l'épargne vers l'innovation, le ministre délégué à la Transition numérique, Jean-Noël Barrot, a annoncé retenir 42 recommandations du rapport remis le 31 mars dernier par la French Tech Finance Partners.
L'objectif de cette nouvelle instance créée en janvier et pilotée directement par l'Etat : renforcer l'écosystème tech français en réunissant autour de la table 16 représentants de son financement : des associations professionnelles -France Invest, France Digitale- et des représentants de tous types de fonds investissant dans tous les secteurs de la tech (le généraliste Bpifrance, Eurazeo et Revaia pour le financement de l'hyper-croissance, Orange Ventures pour l'investissement corporate, Supernova Invest pour la deeptech, Jeito pour la biotech, l'américain Sequoia, la banque d'affaires Lazard, la banque Société Générale...
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Très controversée à son lancement pour les risques de conflits d'intérêt et parce qu'elle a été perçue comme une tentative de court-circuiter les organisations professionnelles de la tech, French Tech Finances Partners a remis son premier rapport le 31 mars dernier. Celui-ci contenait 92 propositions réparties dans quatre grandes thématiques : le financement des startups en région, le financement de la deeptech, l'attractivité de la tech française, et les critères de sélection des programmes French Tech Next40/120.
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« Même si French Tech Finance Partners est piloté par l'Etat via la Mission French Tech, ce qui aurait pu être inconfortable, nous avons bénéficié d'une vraie liberté de travail. Les débats ont été riches, tout le monde autour de la table était compétent, on s'est sentis écoutés par le ministre même si tout n'est pas repris. C'est une initiative bizarre sur le papier, mais pas trop mal mise en place au final », nous confie l'un des seize participants.
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