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Unilever s'inquiète de la pauvreté en Europe, Leclerc confirme

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Fabrice Gliszczynski  |   -  382  mots
Dans un entretien à La Tribune, Michel-Edouard Leclerc, le patron du groupe de distribution éponyme dit constater un "mouvement de paupérisation très nette en Europe du sud". Il partage le point de vue d'Unilever d'un élargissement de l'offre pour répondre à cette clientèle à condition de ne pas renier sur la qualité des produits. En Espagne ou au Portugal, les yaourts commencent à se vendre à l'unité.

"La pauvreté revient en Europe". Ce triste constat, Jan Zijderveld, le directeur Europe d'Unilever géant anglo-néerlandais de l'agroalimentaire et des cosmétiques n'est, hélas, pas le seul à le faire. Michel-Edouard Leclerc, le patron du groupe de distribution éponyme le partage. "Je suis d'accord, il y a un mouvement de paupérisation très nette en Europe du Sud", explique-t-il à "latribune.fr". Comme Unilever qui a commencé à vendre en Espagne de petits paquets de lessive permettant de ne faire que cinq machines, il estime que "la question de conditionnements (emballages) encore plus basiques n'est pas infondée, notamment en Europe du Sud où les yaourts commencent à s'acheter à l'unité". En Italie, beaucoup de magasins vendent en vrac.

Nouveaux comportements au Portugal et en Espagne

Alors que jusqu'ici les industriels et les distributeurs ont répondu à cette demande par une gamme premier prix, de nouveaux conditionnements permettraient de compléter et d'élargir la gamme. "En Indonésie, nous vendons des échantillons individuels de shampoing pour deux ou trois centimes pièce et pourtant nous gagnons de l'argent (...), si un Espagnol ne dépense plus en moyenne que 17 euros quand il fait ses courses, je ne vais pas lui proposer un paquet de lessive qui coûte la moitié de son budget", a déclaré ce lundi dans les colonnes du "Financial Times Deutschland" Jan Zijderveld. Leclerc qui, jusqu'ici, ne menait pas une telle réflexion commence à s'y pencher avec l'évolution des comportements de consommation au Portugal ou en Espagne, où les ventes des marques des distributeurs et le poids des premiers prix sont supérieurs à la France. La Grèce, l'Italie, l'Espagne, le Portugal sont en récession.

L'accès universel à la qualité

Pour autant, Michel-Edouard Leclerc émet une réserve. Elargir l'offre, travailler sur des petits conditionnements, certes, mais "il faut que tous les consommateurs puissent avoir accès à des biens de qualité". Pour l'heure en France, Leclerc dit "tirer son épingle du jeu dans un marché atone". "Nos parts de marché continuent de progresser substantiellement", assure son patron. Ce dernier pourra compter sur l'annonce de ce matin de vendre les carburants à prix coûtant durant tout le mois de septembre. Si cette opération commerciale lui fera perdre une vingtaine de millions d'euros, elle permettra de dynamiser l'activité.
 

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Commentaires

Le fameux Modèle Allemand 1ere leçon: les Aufstocker !  a écrit le 31/01/2013 à 5:41 :

Le fameux Modèle Allemand 1ere leçon: les Aufstocker !
Il n'y a pas de salaires minimum en Allemagne et les salaires horaires de 4,-Euro de l'heure ne sont pas rares. Sous certaines conditions ces salariés sont ce que l'on appelle en Allemagne des ? Aufstocker, c'est à dire que, à condition de n?avoir pas d'autres revenus, l'état renforce leur salaires par un appoint de façon à ce qu'ils arrivent au minimum vital (autour des 800,- Euro par mois en Allemagne).
En fait ce 'appoint' n'est rien d'autre qu'une subvention déguisée, puisque cela permet à certains employeurs de payer des salaires de misère et ainsi d?éviter une faillite certaine. Cela permet aussi à Merkel de fausser les statistiques du chômage, puisque sans cet appoint (aufstocken) ces emplois n'existeraient pas. ?.
Habitant en Allemagne mais étranger et contribuable, j?avais au départ un avis favorable sur cet appoint, depuis peu j'ai changé d'avis. Voici le pourquoi:
Un jeune homme d'origine turque, (ils sont souvent plus malin et plus intelligents que les Allemands et plus travailleurs aussi) a ouvert prés de chez moi un salon de coiffure, tenez vous bien, pour chiens. Il emploi deux charmantes jeunes filles (à regretter de ne pas être un chien et que je soupçonne d'être également d'origine turque) auxquelles il ne donne que 4,- Euro de l'heure, elles perçoivent donc le fameux appoint. (Les pourboires ne sont pas déclarés)
Ce qui en fait revient à dire que la coupe de poils pour chiens est subventionnée par le contribuable, et j'en suis un!
Je suppose que vous comprenez pourquoi j'ai changé d'avis?
Vous allez sans doute me demander: comment l'Allemagne peut-elle se permettre de subventionner ces emplois? En a-t-elle les moyens?
La réponse est simple: c'est grâce à son excédent de la balance commerciale, du aussi aux exportations d'armes et sous-marins, entre autres vers la Grèce, L'Allemagne ne sait pas quoi faire de son argent, et pendant que les Grecs se suicident parce-que ils ne savent pas comment nourrir leurs enfants, en Allemagne on subventionne les coupes de poils pour chiens.

L'Allemagne n'est-elle pas une fois de plus en train de scier la branche sur laquelle elle est assise ?  a écrit le 31/01/2013 à 5:40 :

Je me demande souvent si les chefs d'état européens qui ont accepté le traité de Maastricht se sont laissés acheter par les multinationales allemandes ou si c'était simplement par naiveté qu'ils ont voulu l'Euro sous de tels conditions. Traité qui n'avantagent que l'Allemagne, puisque grand pays exportateur, elle profite le plus de la libre circulation des marchandises dans l'UE en général mais surtout dans la zone euro où les dévaluations périodiques, indispensables aux économies en croissance, sont impossible. Le Diktat de Berlin faisant loi. La campagne de dénigrement des médias allemands sous contrôle du gros capital allemand, permanente et virulente, contre les pays du sud n'a pour but que de faire porter le chapeau par les victimes.
L'Italie est de loin la grande perdante de l'Euro, avec une production industrielle en baisse de plus de 25% depuis 2007 et qui est retombée au niveau de 1987, ceci malgré des salaires bien plus bas qu'en Allemagne et surtout qu'en France. Elle a été littéralement cannibalisée par les internationales allemandes et en moindre mesure françaises. Comment le gouvernement italien de l'époque a-t-il pu accepter de signer ces accords voulus et imposés par l'axe infernal franco-allemand et qui en fait avantagent les économies fortes et désavantagent les économies faibles?
Quoi d'étonnant à ce que des démagogues comme Berlusconi se fassent les avocats du diable et peuvent se permettre de vanter les mérites de Mussolini de cette façon.
L'Allemagne n'est-elle pas une fois de plus en train de scier la branche sur laquelle elle est assise ?

Deutscher Michel  a écrit le 31/01/2013 à 5:27 :

En tant qu'allemand et fonctionnaire je me dis que pour le moment, grâce a nôtre excédent de la balance commerciale de 16 Milliards PAR MOIS en moyenne et ceci depuis plus de 10 ans. Nous profitons plus que quiconque de l'UE et de l'Union Monétaire, ceci aux dépens des pays moins favorisés que nous. Les quelques petits milliards que l'Allemagne doit verser à Bruxelles tous les ans ne sont rien par rapport à l'excèdent commercial que nous réalisons grâce à cette petite cotisation. Excèdent commercial énorme qui nous permet d'exporter nôtre chômage vers les pays de l'union monétaire économiquement plus faibles et qui, a cause des traités imposés à l'UE et surtout à l'Union Monétaire par l'axe franco-allemand, ne peuvent ni empêcher ni taxer l'avalanche de produits Made in Germany, Made in China, Made in Korea, etc., etc., qui étouffe et empêche leurs propres économies de se développer. Les bénéfices ainsi réalisés dans les pays sur-endettés, y compris la Grèce et la France étant souvent réinvestis par nos grandes entreprises hors de la Zone Euro, souvent dans les pays de l'ancien bloc soviétiques que nous sommes en train de coloniser d'ailleurs en rachetant tout ce qui est privatisé, ce qui va nous donner le contrôle économique sur ces pays. Que la Grèce, l'Espagne, le Portugal et autres affichent un chômage des jeunes qui dépasse déjà les 50% n'intéresse ni M Weidmann, ni M Sarrazin, ni ma pomme, et Merkel s'en balance, en fait cela nous arrange, nous récupérons ainsi l'élite de ces pays, puisque nous manquons de jeunes hautement qualifiés. Quand à M Klaus Regling, qui se dit inquiet pour l'Italie (production industrielle en baisse de plus de 25% depuis 2007), croyez moi, c'est bien le dernier des soucis des Allemands. L'Italie est destinée à faire partie du tiers monde à plus ou moins brève échéance, la France également mais à très long terme. Les accords UE ne garantissent pas une qualité de vie similaires dans les pays de l'Union Monétaire, le fait que les pays pauvres deviennent toujours plus pauvres et les pays riches toujours plus riches le prouve. Une sorte de néocolonialisme en somme. Et qui nous empêchera de quitter ce cirque qu'est l'UE, une fois que nous aurons reconquis en en prenant le contrôle économique, les « Ostgebiete » perdus après la deuxième guerre mondiale? Déjà une bonne partie de ces territoires est au main du gros capital allemand.

Balthazar  a écrit le 29/08/2012 à 19:12 :

Quel scoop ! 9 millions de pauvres au sein de l'Hexagone, puis 10, 15... Jusqu'au tumulte émeutier, à l'écrasement des politicards, ces pantins d'un théâtre agité, convertis au laisser-fairisme, assujettis au monde du marché. Ce marché tellement vanté, espéré, désiré par la nomenklatura politicienne tous partis confondus, toutes démocraties défaillantes et impuissantes devant cette dévastation socio-sociétale et ce reniement des libertés des peuples. L? Europe s'enfonce dans le récessif, le salariat dans la misère. Bof, chacun son tour. Pourquoi continuer à punir les Asiates de famine ? B.

j'aime....  a écrit le 29/08/2012 à 13:49 :

"...à condition de ne pas renier sur la qualité des produits..."?
Soit on renie la qualité des produits, soit on rogne sur la qualité des produits, mais on ne peut guère "renier sur "la qualité des produits....

Tulipe  a écrit le 28/08/2012 à 19:57 :

Naturellement, le pack de yaourts est moins cher que 4 à l'unité.
Pour certains produits, les emballages augmentent de volume pour une même quantité de produit.

françois h  a écrit le 28/08/2012 à 15:18 :

la nourriture à prix coutant?

Rouge  a répondu le 28/08/2012 à 17:05:

Parlez-en à M. E. Leclerc!

Vérité  a écrit le 28/08/2012 à 14:05 :

L'Europe du Sud, certes, première victime des méfaits criminels du duo franco-allemand à la solde de la mafia économico-financière. mais pas seulement ... En Allemagne aussi ...
On nous présente souvent l'Allemagne comme une sorte de "modèle".Quel scandale ! Car le pseudo "miracle économique" allemand ne repose que sur l'esclavagisme et certainement pas sur la qualité ou la compétitivité des produits proposés.
D'un côté, l'Allemagne est, avec son complice français qui joue depuis l'ère sarkozienne, les gentils toutous serviles, la vraie responsable de la situation actuelle de l'euro. Afin de pouvoir exporter sa camelote autant que faire se peut, l'Allemagne a tout intérêt à provoquer et maintenir un euro très faible. Quitte, pour cela, à enfoncer des pays fragiles et, surtout leurs populations qui, une fois de plus, sont victimes d'un véritable génocide (socio-économique, cette fois, pour changer ...) mené par l'Allemagne.Les exemples de la Grèce, de l'Espagne, du Portugal, ... sont assez exemplatifs à ce sujet.
D'autre part, l'Allemagne est aussi le pays qui compte le plus grand nombre de travailleurs pauvres, vivant même sous le seuil de pauvreté. Avec des salaires de base qui commencent à... 1 euro de l'heure. Soit 400 euros par mois.Faut-il encore s'étonner du fait que ce "travail obligatoire" (comme à la "grande époque allemande, dans les années 1940 - toujours la même vieille recette de dirigeants allemands qui ne changent pas de mentalité) oblige les travailleurs à s'approvisionner dans des banques alimentaires et des magasins sociaux parce qu'ils n'ont pas les moyens d'aller ailleurs ? Et l'état allemand a déjà chiffre le montant de la retraite de ces travailleurs sur-exploités et sous-payés : moins de 150 euros par mois. La belle politique socio-économique que voilà ! Et c'est le modèle que certains voudraient suivre ? Encore faut-il avoir une sale mentalité de collabo ou une âme d'esclave pour accepter de pareilles déviances esclavagistes.
L'Allemagne, c'est comme le polichinelle étatsunien : moins on le fréquente, moins on lui laisse de pouvoir et plus on le combat par tous les moyens et mieux c'est !

Déesse  a répondu le 28/08/2012 à 14:52:

Entièrement d'accord avec vous.

Contre verité  a répondu le 28/08/2012 à 15:00:

1 euro de l'heure. Soit 400 euros par mois. donc 400 heures par mois ? 100 heures par semaine, 20 heures par jour pour une semaine de 5 jours restons raisonnable

Déesse  a répondu le 28/08/2012 à 15:34:

Effectivement les chiffres énoncés par Vérité ne sont pas exacts. Mais il est vrai qu'en Allemagne, un grand nombre d'emplois sont précaires et que beaucoup de travailleurs allemands ne gagnent que 400 euros par mois. Heureusement pour eux, les loyers sont bien inférieurs aux nôtres.
Il faut savoir qu'en France certaines personnes ayant un emploi, ne parviennent pas à se loger et dorment dans leur voiture, ce qui est tout à fait scandaleux.

Vérité  a répondu le 28/08/2012 à 15:35:

Il faut bien entendu lire "40 euros par semaine".
Je suis certain que vous êtes assez intelligent et "raisonnable" pour faire la petite correction par vous-même
Ce détail ne change d'ailleurs rien au fond et à la pitoyable vérité allemande. Mais si vous préférez vous braquer sur un détail plutôt que d'oser affronter la réalité ...et la vérité !

Chris  a répondu le 28/08/2012 à 16:14:

Mmm 40 euros par semaine ou 400 euros par mois, "dans le vent" comme cela ca ne veut rien dire, il faut voir plus en pouvoir d achat, or l'Allemagne comme beaucoup de pays du nord ont scrupuleusement controllé les prix au passage a l euro, ce que n ont pas fait les pays du sud, y compris la France. petit exemple tout simple avant 2000 campagne pour le preservatif a 1 francs aujourd hui meme campagne mais preservatif a 1 euros.....Si on compare les niveaux de pris, il vaut mieux vivire avec l equivalent de 1000 euros en Pologne, Roumanie, ou même Corée du Sud et USA, qu avec 1500 euros, salaire moyen, en France...
On a pas un probleme de revenu dans les pays du Sud de l europe, on a un gros probleme de prix. autre illustration, j ai passe 15 jours au usa: prix du Jean 501 levis :39.9 dollars soit a peu pres 30 euros, prix du meme 501 en France: entre 70 et 120 euros selon les boutiques...... et le constat est le meme dans tout les secteur du jeux video au textile en passant bien sur par l alimentaire.... Sans parler bien sur de l immobilier...

jpav  a écrit le 28/08/2012 à 12:18 :

Il faudra pourtant changer notre comportement de consommateur, notamment cesser de gâcher, jeter de la nourriture, d'en manger trop, de changer de portables parce que le dernier sorti fait même la mayonnaise, etc.... La croissance fondée sur la consommation, modèle économique français, ne tient plus la route dès lors qu'elle génère inégalités et paupérisme. Il y a d'autres gisements faramineux de croissance qui ne demandent qu'à s'exprimer, pour autant que nos lamentables politiciens de tous bords se refusent à considérer : santé, éducation, recherche...

Modèle  a répondu le 28/08/2012 à 16:35:

Occidental !

miroboland  a écrit le 28/08/2012 à 11:57 :

ce "povre" leclerc à commencer de craindre que les pauvres d'europe de plus en plus nombreux s'oriente vers les hard discounter, les pauvres étant une clientèle comme les autres qui rapporte, on peut lui vendre du gras et de la cochonnerie industrielle avec de bonnes marges compte tenu des produits médiocres qui sont vendus de cette façon.je ne parle pas de la politique d'exploitation systèmatique du personnel -certains le font mieux que moi ici dans les hypermarchés de la marque Leclerc

zopett  a répondu le 30/01/2013 à 14:40:

bien dit miroboland

zopett  a répondu le 30/01/2013 à 14:45:

miroboland vous semblez connaitre bien le sujet ; j ai un proche qui travaille chez leclerc et il est bien proche de la pauvrete

lanute  a écrit le 28/08/2012 à 10:29 :

Le pauvre Michel Edouard se trouve rebaptisé...

pNv6wY  a écrit le 28/08/2012 à 9:10 :

Ce que se garde bien de dire le grand gourou Michel Edouard Leclerc c'est qu'il participe en partie à la paupérisation de la population avec ses contrats de travail à 26 ou 30 heures/semaine répartis à la convenance des patrons de magasins payés au smic .Cette spirale infernale de pression sur les prix et les salaires fait que les employés de la grande distrib. n'ont plus les moyens d'etre clients de l'enseigne pour la quelle ils travaillent !!!!

Democratix  a répondu le 17/09/2012 à 19:10:

100% d'accord. Dans la grande distribution, il faut diriger l'hyper, pas être salarié.
Corvéable à merci, des horaires pas possibles pour préparer les rayons.

Citoyen Lambda  a écrit le 28/08/2012 à 8:57 :

Vendre à l'unité c'est bien, vendre en moindre quantité c'est bien, mais si c'est à un prix plus élevé que le prix unitaire avec l'ancien conditionnement c'est une supercherie, les consommateurs pauvres seront floués, au bout du compte ils dépenseront plus qu'avant. Où est l'engagement social des distributeurs ? Ils ont tué le commerce de proximité qui faisait cela avant de disparaitre. Maintenant ils sont en train d'arnaquer les pauvres tout en reconnaissant que vendre à l'unité ne fera pas baisser leur marge, bien au contraire.

Déesse  a répondu le 28/08/2012 à 15:46:

Effectivement, les pauvres seront floués en achetant à l'unité car proportionnellement, ils paieront plus cher un yaourt seul, qu'en achetant un lot de 4 yaourts. Le distributeur sera toujours gagnant. Mieux vaut pour les consommateurs pauvres s'associer et acheter ensemble un lot de 4 yaourts puis le diviser par deux ou quatre.
D'autre part, il est exact que le personnel est surexploité, payé un minimum, et à temps partiel, en plus on voudrait le faire travailler le dimanche. Donc, plus de vie de famille et la nécessité pour les femmes seules de payer pour faire garder leur enfant.
Les distributeurs sont gagnants sur tous les tableaux, Ils exigent de leurs fournisseurs des rabais considérables, et ne les paient qu?au bout de 90, voire 120 jours. Par contre, ils encaissent comptant ce qu?ils vendent aux particuliers. Cherchez l?erreur !

Kata  a écrit le 28/08/2012 à 8:45 :

Vente à petite unité oui, mais pas en conditionnement individuel : trop d emballage! La vente en vrac avec des conditionnements que les clients ramènent, c'est plus écolo!!

Truk  a écrit le 28/08/2012 à 6:40 :

Impossible. Delors, Trichet, Juncker, Attali, Minc, Barroso, VGE, DSK etc. l'ont dit et répété : "avec l'Euro, une nouvelle ère de prospérité" s'ouvrait pour l'Europe ! "Un pourcent de croissance annuelle en plus" disait Delors. "Avec Maastricht - traité instituant l'Euro - on rira plus" disait Kouchner. Le problème de ce continent ? Avoir des élites idéologues et bourgeoises dont l'égo est plus fort que les compétences.

Gilles1  a écrit le 28/08/2012 à 5:55 :

Il y aurait de belles économies à faire en proposant les médicaments dans des emballages simples (des flacons comme aux USA).

Rouge  a répondu le 28/08/2012 à 9:34:

Ce n'est pas si évident que cela compte tenu des normes de sécurité.

laulau  a écrit le 27/08/2012 à 20:09 :

Lui participe à la pauvreté, il suffi de voir les salaires et les mi-temps dans la grande distribution.

Bravo  a répondu le 27/08/2012 à 20:33:

Et en plus tous ses franchises sont millionnaires!

omega  a répondu le 27/08/2012 à 23:06:

tellement vrai!

boubou  a répondu le 28/08/2012 à 4:08:

sans oublier les marges arrières.....

BIBI  a répondu le 28/08/2012 à 7:04:

J ESPERE QUE VOUS N ETES PAS CLIENT DE CES HYPERS CAR SINON VOUS ETES AUSSI RESPONSABLES A TOUJOURS VOULOIR MOINS CHER CAR L ECONOMOIE SE FAIT TOUJOURS SUR LE PERSONNEL LE RESTE PIPO!!!!!!

Picsou  a écrit le 27/08/2012 à 20:06 :

Il faut absoluement que nous trouvions une nouvelle energie ecologique et surtout economique. Un contrechoc petrolier qui ameliorera le quotidien des europeens. La est la solution.

amnesique  a répondu le 28/08/2012 à 13:23:

Quelque soit le domaine, il faut faire de la décroissance car toute ressource (énergie, matière première ) est finie ... Contrairement à ce qui est raconté nous consommons 185 % minimum de ce que la planète peut produire ...
Le seul domaine ou la croissance n'est pas limitée, c'est l?immatériel ...

EIFFEL  a répondu le 28/08/2012 à 13:40:

Décroissance signifie nécessairement décroissance de la population car nous le voyons bien, la civilisation n'arrête pas de développer des produits nouveaux qui consomment de l'énergie et les pays pauvres commencent à consommer de plus en plus de viande qui est un contenu hautement énergétique et Chinois et Indiens consomment de plus en plus d'énergies fossiles.

Monsieur Leclerc  a écrit le 27/08/2012 à 19:38 :

Quand le kilo d'abricot est acheté 30 cts par la coop. au producteur et qu'il est revendu entre 3 et 5 euros du kilo...!
Et la viande...?
Et le reste...?
Et les excès....
Assez de ces quelques intermédiaires qui se goinfrent dans tous les domaines, ils sont là les "pirates", de plus leurs salariés sont exploités.
A mon sens, il est là le malaise...!

*  a répondu le 27/08/2012 à 20:29:

Je me souviens d'une époque où l'on trouvait au bord des routes des producteurs de fruits et de légumes qui vendaient directement leur produits sans passer par la case hypermarchés, de même dans les quartiers des camions qui passaient vendre leurs pommes à des prix défiants toute concurrence. Mais ça, c'était avant.

marco  a répondu le 27/08/2012 à 20:58:

il faut revenir à des circuit de vente courts, qui évitent les intermédiaires. il faut également produire localement, ce qui combat le chaumage.

BIBI  a répondu le 28/08/2012 à 7:08:

CHEZ MOI LES PRODUCTEURS ET CAMION EXISTENT MAIS ILS TE VENDENT CE QUE LES HYPERS NE LEUR ONT PAS ACHETE AU MEME PRIX QU UN HYPER EUX AUSSI S ALIGNENT MAIS VERS LE HAUT

eurofederal  a écrit le 27/08/2012 à 18:55 :

Il est vrai que les pêches en pleine saison @ 3.50, les melons @ 1.90 pièce, etc......auront du mal à trouver preneur! Quant à Leclerc,....et les autres, eh bien, ils proposeront des produits à l'unité comme partout dans le monde et non plus en lots. Tout le monde n'a pas envie d'acheter 16 yaourts, 4 paquets de biscuits, 8 paquets de café, 4 plaquettes de beurre, etc.....Il suffit de regarder ce qui se fait chez nos voisins.... les frontaliers savent de quoi je parle. A pour sûr! Les dépliants publicitaires où le prix moyen proposé frise 4 euros va souffrir! Quelle bonne nouvelle.... y en a marre des lessives vendues par 4 dont 10% gratuits ou les boîtes à chat vendus par 12 avec 5% de ristiurne.....

Satan  a répondu le 27/08/2012 à 20:30:

Et le tabac. A quand une vente à l'unité ?

MAD936  a répondu le 28/08/2012 à 17:13:

Je ne fume pas mais la vente à l'unité se pratique déjà dans certains pays...et aussi dans certaines épiceries qui les revendent "à la sauvette".

question  a écrit le 27/08/2012 à 18:19 :

et dans cet entretien il ne dit pas que cette pauvreté devrait l'autoriser à devenir pharmacien par hasard?

Roudy  a répondu le 27/08/2012 à 19:03:

Un pharmacien ne fait plus assez de marge pour intéresser M.E. Leclerc! On ne vit plus sur une idée reçue: plus d'une pharmacie sur deux rencontre des difficultés de paiement et est en quasi-faillite......

Toto  a répondu le 28/08/2012 à 0:22:

Ben voyons.... Le commerce le plus juteux!

Roudy  a répondu le 28/08/2012 à 9:37:

Autrefois......

Jacko  a répondu le 28/08/2012 à 10:27:

@toto: ben voyons....renseignez-vous avant d'écrire! La marge en pharmacie est de 5 à 7%, fixée par l'état! Hé oui, les prix ne sont pas libre! À comparer avec la marge réelle de la grande distribution ( 30%) ou de l'optique ( 100 à 200%). Ce qui explique aussi le peu d'intérêt de la part des étudiants pour des études longues (6 ans minimum),difficiles(concours) et finalement peu "juteuses" comme vous le dites!

hmm  a répondu le 28/08/2012 à 13:47:

Quand je vois des produits de parapharmacie vendus du simple au triple (!) dans certaines pharmacies parisiennes.....

Déesse  a répondu le 28/08/2012 à 14:43:

Effectivement, les médicaments remboursés par la Sécu rapportent assez peu aux pharmaciens, leurs prix étant réglementés . Mais cela est bien différents des médicaments déremboursés dont le prix est libre : les marges pratiquées par certaines pharmacies sont démesurées. Aussi on ne peut que conseillers aux clients de comparer les prix d'une pharmacie à l'autre, on peut trouver une grosse différence de prix pour un même produit.

Jacko  a répondu le 28/08/2012 à 17:16:

Comme pour l'essence ou l'alimentation en hypermarché! À la différence que, en pharmacie, plus de 80% du chiffre se fait en produits remboursés aux prix administrés (à quelques exceptions près, comme les stations de vacances) .La liberté des prix, et la concurrence, en parapharmacie, à été autorisée par l'état pour compenser le peu de rentabilité du médicament rembourse, et permettre Ainsi la présence de pharmacie même dans les plus petits villages! La, m. Leclerc ne dit plus rien !!