• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAssurance

Assurance : "On sort de cette crise [...] avec une image déplorable"

Benoit Toussaint, AFP

Publié le 06 juillet 2020 à 13:03 - Mis à jour le 30 septembre 2025 à 22:41

Photo d'illustration. La crise a aussi été le théâtre d'empoignades entre assureurs.

Photo d'illustration. La crise a aussi été le théâtre d'empoignades entre assureurs.

DR

L'essentiel de l'actualité

jeudi 9 juillet

  • Les États-Unis frappent à nouveau l’Iran, le pétrole monte
  • Engrais : le gouvernement annonce aides d’urgence et stratégie pour « sortir de la dépendance »
  • Les embauches ont progressé au 1er trimestre, selon la Dares
  • Puces IA : SK hynix va fixer le prix de son introduction à Wall Street
  • Les États-Unis ont approuvé la vente de missiles Tomahawks à l’Allemagne
Voir plus

Le Quotidien Numérique

09 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On ne joue pas avec la cybersécurité » : Bruxelles attaque la France en justice pour son retard sur la directive NIS 2

  • 2

    Détroit d'Ormuz : comment l'Iran a bâti son péage, entre « frais de services » et droit contesté

  • 3

    EasyJet : les pilotes français opposés au possible rachat par Castlelake

  • 4

    500 plus grandes fortunes de France : de nouveaux milliardaires propulsés grâce à l'intelligence artificielle

  • 5

    Le Burkina Faso mobilise plus de 457 millions d'euros pour moderniser ses infrastructures routières

  • 6

    Taxe de séjour : la faille juridique qu'Airbnb espère faire sauter dans toute la France

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Image dégradée aux yeux du grand public et rivalités commerciales entre acteurs du secteur : le Covid-19 a agi comme le virus de la discorde au sein de l'assurance française.

"On sort de cette crise [...] avec une image déplorable" alors qu'"on a donné pour le pays" et qu'"on a été touchés par des sinistres considérables", peste auprès de l'AFP un dirigeant français d'assurance.

Ce témoignage illustre le vague à l'âme et les dissensions qui secouent le secteur, victime collatérale du Covid-19.

Dernier soubresaut en date, le réassureur Scor a quitté la Fédération française de l'assurance (FFA), née en 2016 pour faire parler d'une même voix ses différentes familles : assureurs "classiques", bancassureurs, mutualistes et réassureurs.

La décision de Scor, membre historique et influent de la FFA, est directement liée à la participation − forcée selon lui − des membres de la fédération au fonds de solidarité mis en œuvre par le gouvernement pour soutenir les petites entreprises face à la crise.

Les assureurs ont en effet contribué deux fois à ce dispositif, en versant 200 millions d'euros mi-mars puis autant mi-avril sous la pression des pouvoirs publics.

Ils revendiquent au total presque quatre milliards d'euros de soutien à l'économie: outre les 400 millions d'euros versés au fonds public d'aide, le secteur a annoncé 1,5 milliard d'euros d'investissement ainsi que de multiples mesures individuelles.

Image dégradée

Certains observateurs estiment toutefois que ces mesures ont trop tardé et les critiques se sont multipliées.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Le débat s'est rapidement cristallisé autour des pertes d'exploitation des entreprises. Or, dès les premiers jours de la crise, le secteur a expliqué ne pas être en mesure de couvrir ces pertes, estimées à plusieurs dizaines de milliards d'euros, opposant ainsi une fin de non-recevoir aux demandes d'indemnisation de l'hôtellerie-restauration en plein marasme.

De fait, l'immense majorité des contrats ne couvraient pas les pertes en cas de pandémie. Mais une petite partie d'entre eux étaient flous.

Les recours d'entreprises devant la justice se sont multipliés contre les assureurs tels qu'Axa dans le sillage de la victoire médiatisée fin mai du restaurateur Stéphane Manigold, qui a finalement annoncé avoir trouvé un accord financier avec le géant de l'assurance.

Au final,"les pouvoirs publics et un certain nombre de parlementaires ont été choqués par l'attitude des assureurs, qui ont donné l'impression d'agir de manière contrainte et forcée", analyse pour l'AFP un très bon connaisseur du secteur.

Les assureurs "ont commencé par se taire, pour ensuite dire que si on remboursait les pertes, l'assurance serait ruinée. Expliquer ça à des gens déjà ruinés, ça ne porte pas. En terme d'image, c'est désastreux", poursuit cette même source.

"Clairement nos explications au début auraient dû être moins techniques et plus claires", a reconnu Jean-Laurent Granier, patron de Generali France, dans un entretien à l'AFP.

Rivalités commerciales

Pour ne rien arranger, la crise a aussi été le théâtre d'empoignades entre assureurs.

Certains ont "profité de cette crise un peu maladroitement pour faire de la publicité commerciale", s'est encore agacé vendredi sur B Smart Patrick Evrard, président de la Fédération nationale des agents généraux d'assurance, citant nommément le bancassureur Crédit Mutuel et la Maif.

Invoquant son "devoir moral", le premier a annoncé verser 200 millions d'euros de primes à ses clients professionnels, non sans avoir affirmé que ses contrats ne couvraient pas les pertes d'exploitation en cas de pandémie. Ce qu'ont toutefois contesté plusieurs concurrents, qui l'ont accusé dans un courrier de "campagne de communication trompeuse" en vue de "minorer les indemnités réellement et contractuellement dues aux assurés".

La Maif a elle rendu plus de 100 millions d'euros à ses sociétaires pour tenir compte de l'effondrement des accidents automobiles durant le confinement, faisant grincer des dents plusieurs concurrents.

Ces initiatives "créent l'idée que tous les assureurs pouvaient payer, c'est malhonnête", enrage l'un d'eux auprès de l'AFP.

Ces tensions s'ajoutent à la vive concurrence dans le secteur, notamment entre assureurs et groupes de bancassurance, lesquels gagnent chaque année des parts de marché, en assurance habitation et automobile notamment, et dominent le lucratif segment de l'assurance emprunteur.

"Derrière tout ça, il y a surtout des rivalités commerciales", résume un bon connaisseur de l'assurance.

À lire également

  • Assurance pandémie : pourquoi les premières pistes ne font pas l’unanimité
  • Coronavirus: les bancassureurs, à la rescousse des entrepreneurs, sèment la zizanie
  • Les assureurs français sous le feu des critiques, comment font nos voisins allemands ?
  • Coronavirus : la mobilisation des assureurs face à la crise en cinq chiffres

Au sortir de la crise sanitaire, "il va y avoir des traces. Il reste des points de frictions assez importants entre bancassureurs et assureurs traditionnels. Je ne sais pas comment ça peut évoluer dans le temps", s'inquiète un dirigeant du secteur.

Benoit Toussaint, AFP

Sur le même sujet

Sous la pression de la crise énergétique et des industriels, Bruxelles s'apprête à réformer en juillet le marché du carbone européen, au cœur d'une bataille sur l'avenir des quotas gratuits et le coût du CO2.

Réforme du marché carbone européen : Bruxelles temporise, Paris cherche sa ligne, industriels et ONG s’affrontent

Face à la concurrence industrielle internationale, Bruxelles promet de réformer son marché carbone européen (ETS) et d’en présenter une première monture dans les jours à venir. Le dossier est qualifié de « sensible », au point que Paris cherche encore la position à tenir dans ce dossier. Les industriels menacent de fermeture d’usines en Europe s’ils n’obtiennent pas gain de cause, tandis que les ONG mettent la pression pour ne pas reculer.

Premium
Politique industrielle
Maud Bregeon, ministre de l’Énergie et porte-parole du gouvernement, a dressé hier un point d’étape du plan d’électrification.

« 100 territoires d’électrification » : les nombreuses inconnues d’un chantier clé du gouvernement

Mesure phare du plan d’électrification, le dispositif visant à accélérer la sortie du gaz, du fioul et le déploiement de la mobilité électrique dans 100 territoires reste entouré de nombreuses zones d’ombre. Règles du jeu peu lisibles, financement incertain, couac de communication et arbitrages encore en cours… Plongée dans les coulisses d’un chantier gouvernemental loin d’être achevé.

Premium
Energie
Dans le port de Port-la-Nouvelle, les premières éoliennes des fermes-pilotes avant leur départ pour la haute mer.

Le toulousain Bohr Énergie lève 10 millions d'euros pour accélérer son déploiement européen

La plateforme d'agrégation et d'optimisation des énergies renouvelables a bouclé un nouveau tour de table. Elle compte doubler de taille en un an.

Premium
Energie
Olivier Tainturier est chargé de mener à bien les 150 projets industriels inscrits dans la méthode "Notre-Dame".

Stratégie « Notre-Dame » : un coordinateur nommé pour accélérer la construction de 150 usines stratégiques en France

Afin de mettre en œuvre la stratégie « Notre-Dame », qui consiste à accélérer fortement l’implantation de 150 usines stratégiques en France, le ministre de l’Industrie sera désormais épaulé par une personnalité qu’il connaît bien. L’ancien sous-préfet de Chalon-sur-Saône Olivier Tainturier va ainsi être nommé coordinateur de cette stratégie, selon des informations de La Tribune.

Premium
Politique industrielle
Pascal Portelli est président d’Ignes depuis 2025.

Pascal Portelli (Ignes) : pour électrifier le territoire, « il ne suffira pas de prononcer des discours depuis Paris »

Alors que la ministre de l’Énergie, Maud Bregeon, s’apprête à réunir « l’équipe de France de l’électrification », le président de l’alliance des industriels des solutions électriques et numériques du bâtiment (Ignes), Pascal Portelli, sort de son silence et dévoile, à La Tribune, l’ancrage territorial de ses adhérents. Au-delà des annonces, la filière réclame des critères de souveraineté et un soutien accru aux équipements produits localement.

Premium
Energie
Pour les véhicules électriques, "l’électrification convainc davantage que quand elle est vécue que lorsqu’elle est seulement décrite".

Pompes à chaleur, radiateurs, véhicules électriques… Près de deux Français sur trois voient l'électrification d'un bon œil

La Tribune révèle un sondage de l’Ifop sur l’électrification des usages, « perceptions, équipements et acceptabilité » commandé par la Fédération des industries électriques, électroniques et de communication (Fieec). La ministre de l’Énergie, Maud Bregeon, reçoit, ce mardi, « l’équipe de France de l’électrification ».

Premium
Energie
Nouveauté : l'exigence d'inclure au moins une solution de pompes à chaleur air-eau réversible, capables aussi bien de chauffer les logements en hiver que de les rafraîchir en été.

Après les voitures, l’État décline le « leasing social » aux pompes à chaleur

Pour massifier le remplacement des chaudières au gaz par des pompes à chaleur (PAC) auprès des ménages modestes, le gouvernement dévoilera mardi 7 juillet le cadre technique de son « leasing » social. L’objectif : une offre « tout-en-un » mensualisée, disponible dès le mois d’octobre. Mais le calendrier paraît serré, et les artisans émettent des réserves.

Premium
Energie
Mathieu Levieille, directeur général chez Combat Holding.

Sauvetage de Fibre Excellence : l'audience de la dernière chance fixée le 27 juillet

Le tribunal de commerce de Toulouse a donné trois semaines pour finaliser l'offre de reprise de Fibre Excellence, conduite par Matthieu Pigasse. Les repreneurs attendent des garanties de l'Etat pour éviter la liquidation judiciaire.

Premium
Politique industrielle