Le « Pay by Bank » veut s'imposer comme une alternative au paiement par carte
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L'option Pay by Bank représente moins de 5 % des transactions en ligne en France.
Reuters
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L'option Pay by Bank représente moins de 5 % des transactions en ligne en France.
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L'idée de payer ses achats par virement bancaire chez le commerçant est sans doute aussi ancienne que le virement lui-même. Elle domine même le paiement dans le commerce en ligne dans certains pays, comme l'Allemagne. Mais grâce à l'ouverture des données (open banking) imposée par la directive européenne sur les paiements DSP2, et dont une nouvelle mouture est attendue le 28 juin, le service dit « Pay by Bank, » en clair, l'initiation de paiement par virement, est aujourd'hui perçue comme une alternative de plus en plus sérieuse à la carte bancaire.
C'est en tout cas la conviction de Jérôme Albus, directeur commercial Europe de Tink, une fintech suédoise, pionnière de l'open banking, rachetée 1,8 milliard d'euros en juin 2021 par Visa, le principal réseau international de paiement par cartes. « Le Pay by Bank est un mode de paiement en très forte croissance mais en partant de très bas », explique-t-il en soulignant la demande croissante des commerçants pour ajouter la fonction de « Pay By Bank » aux autres options de paiement, comme la carte bancaire ou le paiement fractionné.
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Tink vient d'ailleurs de signer un nouveau partenariat en France, avec la société SSP qui souhaite étoffer ses services de paiement de ses 14.000 clients commerçants avec une offre de « Pay By Bank », dans plusieurs pays européens (France, Allemagne, Italie, Espagne). Concrètement, ce mode de paiement est assimilé à un virement, instantané ou non, initié par les commerçants directement sur le compte bancaire du client, via un intermédiaire de paiement, comme Tink, qui utilise les technologies d'open banking.
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