• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceBanques / Finance

FairMoney lève 10 millions d’euros pour devenir la néobanque des pays émergents

Juliette Raynal

Publié le 16 septembre 2019 à 04:00

La Fintech emploie 10 personnes à Paris et 35 autres à Lagos, la capitale du Nigéria. Ses effectifs devraient rapidement passer à plus de 100 personnes.

La Fintech emploie 10 personnes à Paris et 35 autres à Lagos, la capitale du Nigéria. Ses effectifs devraient rapidement passer à plus de 100 personnes.

FairMoney

L'essentiel de l'actualité

mardi 30 juin

  • Inflation : ralentissement en juin en France et en Allemagne
  • Livret A : le taux « va augmenter » à la mi-juillet
  • Le Royaume-Uni va mettre 300 milliards de livres dans sa défense
  • SAS va acheter jusqu’à 40 Airbus A330 pour plus de 10 milliards de dollars
  • Pas de revalorisation des allocations chômage au 1er juillet
Voir plus

Le Quotidien Numérique

01 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 2

    « Nous étions esclaves, à cette époque » : les Afro-américains, grands oubliés des célébrations de l’indépendance des États-Unis

  • 3

    Les pompes à chaleur réversibles ont le vent en poupe… à condition de ne pas oublier l'isolation

  • 4

    Made in Italy, export, industrie : comment l’économie italienne a retrouvé sa solidité

  • 5

    Or : pourquoi le premier producteur africain veut augmenter les réserves de sa banque centrale

  • 6

    WhatsApp bouleverse son service : les numéros de téléphone des contacts remplacés par des pseudonymes

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Cette Fintech franco-nigériane a déjà séduit quelque 200.000 utilisateurs au Nigéria à qui elle permet de régler des factures et de souscrire à des micro crédits. Elle entend étoffer son appli avec un compte courant et un compte épargne et s'attaquer à d'autres marchés en Afrique et en Asie dans une logique d'inclusion financière.

Proposer une appli bancaire complète aux 2 milliards de personnes dans le monde qui ont un accès limité aux services financiers. Voilà l'objectif particulièrement ambitieux de la Fintech franco-nigériane FairMoney. Elle officialise ce lundi 16 septembre une levée de fonds de 10 millions d'euros. Ce tour de table est mené par Flourish Ventures, le fonds de capital-risque à impact social créé par Pierre Omidyar (fondateur d'eBay). "Il s'agit du premier investissement de Flourish Ventures dans une startup française", se targue la Fintech. Les associés du fonds DST Global et les investisseurs historiques de la jeune pousse (Newfund, Speedinvest et Le Studio VC) participent également à cette nouvelle augmentation de capital. Précédemment, FairMoney avait déjà levé 1,2 million d'euros en equity et 2,5 millions d'euros en dette.

FairMoney a été créée en 2017 par Laurin Hainy, entrepreneur allemand d'origine nigériane, aux côtés de Matthieu Gendreau et Nicolas Berthozat rencontrés lors de ses études à Paris. Elle emploie aujourd'hui 10 personnes (au profil technique) à Paris et 35 autres  à Lagos, la capitale du Nigéria, son premier marché où elle revendique quelque 200.000 utilisateurs. Ces derniers utilisent aujourd'hui l'application mobile pour régler leurs factures téléphoniques et d'électricité et surtout obtenir des micro-crédits.

"Nous avons commencé par cette fonctionnalité car au Nigéria il est très difficile d'obtenir un crédit. Les banques collectent les dépôts des particuliers mais ne prêtent qu'aux grandes entreprises ou à l'Etat. Elles ne prennent pas de risque", raconte Laurin Hainy, le directeur général de FairMoney.

Un algorithme de scoring basé sur les données personnelles

Pour accorder en quelques minutes un crédit, compris entre 10 et 350 euros, la Fintech a développé un algorithme de scoring basé sur les données personnelles des utilisateurs. "Nous analysons deux éléments : leur capacité et leur volonté à rembourser. Pour cela nous nous appuyons sur leurs données bancaires et leur niveau d'éducation financière", détaille l'entrepreneur.

Aujourd'hui, FairMoney revendique avoir octroyé 350.000 crédits pour un montant total de 15 millions d'euros. Le montant moyen du crédit s'élève lui à 40 euros et les taux d'intérêt (grâce auxquels FairMoney se rémunère) oscillent entre 10 et 25%. "60% des personnes à qui nous prêtons sont des petits commerçants", précise le directeur général.

Si FairMoney permet de démocratiser l'accès au financement au Nigéria, elle ne s'adresse pour le moment qu'aux personnes déjà bancarisées.

"C'est une limite, mais notre objectif est de développer notre propre compte courant ainsi qu'un compte épargne. Nous souhaitons aussi rendre nos services accessibles à partir d'un simple téléphone car une large partie de la population nigériane n'a pas de smartphone",répond Laurin Hainy.

Une vive concurrence

Les fonds levés par la startup serviront donc à financer ces développements technologiques ainsi que son expansion internationale prévue dès la fin de l'année ou au plus tard début 2020. "En Afrique, nous regardons de près l'Egypte et le Kenya. En Asie du sud, nous étudions l'Indonésie, le Vietnam, l'Inde et les Philippines", détaille l'entrepreneur. Ce dernier espère séduire 300.000 clients supplémentaires d'ici fin 2020, puis compter 2 millions d'utilisateurs dans deux ans. Il anticipe un gonflement des effectifs et compter entre 100 et 120 collaborateurs fin 2020.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

À lire également

  • Nubank, cette Fintech brésilienne devenue la plus grande licorne d’Amérique latine
  • Le suédois Klarna devient la Fintech la plus valorisée d'Europe
  • La Fintech Curve se rêve en Netflix de la banque
  • La Fintech française s’envole et lève 354 millions d’euros en six mois

FairMoney n'est pas le seul acteur à vouloir s'imposer auprès des personnes non ou mal bancarisées. Ce marché fait aussi l'objet des convoitises d'autres Fintech. C'est le cas de la startup californienne Branch. Egalement spécialisée dans les micro-crédits, elle est déjà présente en Afrique, en Inde et au Mexique et a récemment levé 170 millions de dollars. FairMoney doit aussi rivaliser avec des poids lourds, comme les opérateurs télécom et les géants du numérique à l'image de Facebook. Son projet de cryptomonnaie controversé Libra, dévoilé en juin dernier et qui doit voir le jour en 2020, vise spécifiquement ce type de population. FairMoney espère tirer son épingle du jeu en proposant une offre complète pour devenir la nouvelle référence bancaire des pays émergents.

Juliette Raynal

Sur le même sujet

L'opération, encore soumise aux étapes habituelles de finalisation, doit être bouclée dans les prochains trimestres.

IA industrielle : Schneider Electric met 3,1 milliards pour s'offrir l'américain Cognite

Le groupe français renforce sa stratégie de logiciels industriels en rachetant Cognite, spécialisée dans les données et l’intelligence artificielle.

Energie et Industrie
Le site envisagé par Emme pour implanter la raffinerie de cobalt et de nickel est une parcelle de 32 hectares d'espaces naturels et agricoles dont seulement 5 hectares ont été aménagées pour des activités portuaires il y a une dizaine d'années.

En Gironde, des communes attaquent un projet de raffinerie sur une zone inondable

Deux communes industrielles de la métropole bordelaise contestent en justice l'implantation d'une raffinerie de nickel et de cobalt en bord de Garonne. L'usine, déclarée d'intérêt national majeur et autorisée à marche accélérée, menace, selon elles, d'amplifier le risque inondation.

Energie et Industrie
Eco-Tech La PME toulousaine Eco-Tech Ceram a installé un système de récupération de chaleur fatale sur le site industriel de Villeroy & Boch à Valence d'Agen, comme le montre la photo ci-contre.

Pourquoi la chaleur industrielle devient un nouvel enjeu stratégique pour les usines

Face à la perte de compétitivité des usines tricolores, les industriels regardent de très près les technologies de chaleur industrielle pour alimenter leurs procédés de production. Néanmoins, si les acteurs constatent un boost d'intérêt, les commandes tardent à venir.

Premium
Energie et Industrie
En dix ans, la part de l’acier importé dans la consommation européenne est passée de 15 % à près de 30 %.

Droits de douane sur l'acier : l’Union européenne réserve la moitié de ses quotas à ses partenaires privilégiés

En doublant à 50 % ses droits de douane sur l’acier importé au-delà de nouveaux quotas réduits à 18,3 millions de tonnes par an, Bruxelles durcit la frontière commerciale tout en réservant la moitié de ces volumes à ses alliés – Royaume-Uni, Suisse, Turquie – pour protéger une sidérurgie européenne fragilisée par les surcapacités chinoises et les surtaxes américaines.

Politique industrielle
L’industrie tricolore doit être en capacité d’intégrer davantage de doctorants, délaissés ces dernières années au profit des ingénieurs.

R&D industrielle : l’OCDE appelle la France à repenser sa stratégie d’innovation

Dans une nouvelle étude économique consacrée à la France, dévoilée ce mardi 30 juin, l’OCDE en accorde une partie à l’industrie tricolore et les politiques publiques pour la soutenir. L’institution appelle notamment à diminuer la facture du Crédit d’impôt recherche pour réduire l’effet d’aubaine.

Premium
Politique industrielle
Pompe à chaleur air-air ou air-eau ? Telle est la question. (Photo d'illustration)

Les pompes à chaleur réversibles ont le vent en poupe… à condition de ne pas oublier l'isolation

Priorisées par le président Macron depuis 2023, vantées par le Premier ministre Lecornu dans son plan d'électrification, confortées dans le prochain budget MaPrimeRénov, les pompes à chaleur réversibles ont les faveurs des Français pour rénover leur logement. Et ce, malgré leurs défauts.

Premium
Energie
Un parc solaire de 300 MW dans le sud du Danemark.

Le Danemark rationne son réseau électrique et pénalise les data centers

Confronté à une explosion des demandes de raccordement, le Danemark va désormais réserver en priorité les capacités de son réseau électrique aux infrastructures essentielles, reléguant les grands centres de données au dernier rang.

Energie
Propriété de la région Occitanie, le port de commerce de Port-la-Nouvelle (Aude) a lancé son projet d’extension en 2019, notamment pour devenir la base arrière des projets d’éolien flottant en Méditerranée.

À Port-la-Nouvelle, le réseau électrique se met au diapason des ambitions industrielles du port

Pour s’aligner avec ses ambitions industrielles, le port de commerce de Port-la-Nouvelle (Aude) va quadrupler ses capacités électriques. Comment les réseaux de transport et de distribution de l’électricité anticipent-ils la montée en puissance des besoins de l’infrastructure portuaire ? Les coulisses d’un raccordement XXL.

Premium
Energie