La nouvelle industrie spatiale en plein essor à Toulouse
Florine Galéron
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« Dès l'année prochaine, nous prévoyons d'y assembler entre cinq et dix satellites. Ensuite, progressivement, nous allons mettre en place des lignes de production, des tests automatisés, la logistique... Ce qui nous amènera à augmenter la capacité de production avec toujours l'objectif de produire un satellite par jour, donc plus de 300 satellites par an en 2025 »
, décrit Fabien Apper. Une fois dans l'espace, ces petits satellites pourront servir à différents types de missions. La jeune société a notamment décroché un contrat pour une constellation d'une dizaine de satellites pour réaliser une surveillance des aérosols et visualiser leur propagation dans les villes en fonction notamment des conditions météo.À lire également
«
Notre mission est de démocratiser tout ce qui touche à l'Internet des objets, de connecter les objets qui ont des capacités d'échanger des données avec d'autres entités physiques ou numériques. L'idée de l'extension du réseau Internet à des objets n'est pas nouvelle. Mais jusqu'à présent, il était rare d'avoir une couverture sur l'ensemble du globe et en temps réel »
, explique Karim Michel Sabbagh, actuel directeur général d'E-Space, en charge de l'Europe et du Moyen-Orient.Florine Galéron