La SNCF prépare le terrain à des TGV sur l'énorme marché indien

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La SNCF et Indian Railways ont signé jeudi un protocole d'accord de coopération. Celui-ci prévoit notamment la réalisation en commun d'une étude sur la ligne à grande vitesse entre Bombay et Ahmedabad, soit près de 450 km.

Alors que François Hollande achève vendredi sa visite en Inde, la SNCF et Indian Railways, le ministère indien des Chemin de fer, ont signé un protocole d'accord de coopération. Entre autre, il prévoit la réalisation en commun d'une étude sur la ligne à grande vitesse entre Bombay et Ahmedabad. Sachant que celle-ci fait près de 450 km.

Cet accord, d'une durée de cinq ans renouvelable a été signé à New Delhi par le président de la SNCF, Guillaume Pepy, et son homologue indien, Vinay Mittal. Il vise "à identifier et lancer des projets de coopération concrets" dans quatre domaines prioritaires, indique vendredi la SNCF dans un communiqué. Ces domaines sont les lignes à grande vitesse (LGV), la rénovation des gares, la modernisation du réseau ferroviaire indien existant et les transports urbains et périurbains.

Outre la SNCF elle-même, plusieurs branches et filiales du groupe (dont Gares et Connexions, Arep, Keolis et Systra) pourront être impliquées dans la mise en ?uvre de cet accord avec leurs homologues indiennes. Le réseau de chemins de fer vieillissant indien, le deuxième du monde par son étendue, a besoin d'être modernisé pour que l'infrastructure du pays soit en phase avec sa croissance économique.
 

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a écrit le 17/02/2013 à 12:32 :
La SNCF fera des "études" pendant 20 ans, avant de perdre le marché face aux chinois 30% moins chers!

Ils on intérêt à se faire payer chaque heure de travail au tarif de consultant!
Réponse de le 26/02/2013 à 11:41 :
Vu les échecs du tgv chinois ( accident mortel au bout de quelques mois), je vois mal les indiens leur acheter un truc. Surtout que niveau stratégie, ca ne sert à rien d'acheter à son rival le plus proche. Un accord avec la sncf et alstom leur apporterait des compétences qui leur permettrait de dépasser les chinois facilement.
a écrit le 16/02/2013 à 21:33 :
on est fort pour faire des études qui surement ne sont pas vendues à leur coût réel et pendant ce temps là ce sont les canadiens ( Bombardier en Russie) les Espagnols en Arabie Saoudite et autres japonais et allemands en Chine qui vendent leurs TGV ! on peut être fiers de notre SNCF mais jusqu'à preuve du contraire elle nous coûte des milliards de pertes chaque année et n'a jamais rapporté un seul contrat dans un grand pays à ALSTOM ( excepté le Maroc )
a écrit le 16/02/2013 à 18:00 :
Allez visiter le chantier du LGV LeMans-Rennes?Piliers de pont qui s'enfoncent,mauvais tracé,buses non conformes,personnels des pays de l'Est,investissement multiplié par 3
de l'enquete publique à la signature du contratPPP:combien à la fin des travaux?L'enfumage
de la Participation Publique Privé est vraiment une spécialité de notre pays.Gabegies et Irrationnalité sont les 2 mamelles de la France!
Réponse de le 17/02/2013 à 1:37 :
@service...: le personnel des pays de l'Est est comme celui des pays de l'Ouest...si on lui dit de balayer avec le manche, ils obtempèrent pour ne pas perdre leur emploi :-)
a écrit le 16/02/2013 à 15:52 :
La SNCF veut garder le monopole en France mais ne se gène pas pour faire des emplettes à l'étranger... Vivement l'arrivée en 2014 ou 2019 de nouvelles compagnies ferroviaires privés dans notre pays pour envoyer la SNCF et son lamentable service publique au dépôt de bilan.
Réponse de le 17/02/2013 à 9:19 :
T'as raison,avoir transporté des millions de personnes à grande vitesse depuis 30 ans sans accidents comme en Chine ,en Allemagne,et d'autres....c'est lamentable.pour ta gouverne le transport de passagers sur les grandes lignes est déjà ouvert à la concurrence .....
a écrit le 16/02/2013 à 15:19 :
un potentiel énorme pour les francais, pourvu qu'ils arrivent à proposer le bon produit (celui que le client aura envie d'acheter) et non celui qu'ils ont envie de vendre. sinon ce sera l'éternel desastre commercial ou comment perdre tous les marchés alors qu'on aurait pu proposer le meilleur produit.

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