• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsÉditos

Entre Top Gun et Hunger Games, ces trois femmes peuvent-elles sauver la planète ?

Photo de Philippe Mabille

Philippe Mabille

Publié le 21 mai 2022 à 05:37 - Mis à jour le 23 mai 2022 à 09:06

tom cruise

Photo d'illustration

Reuters

Le Quotidien Numérique

22 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    Face à la multiplication des canicules, les « toits frais » sont en plein essor

  • 5

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 6

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
VOTRE TRIBUNE DE LA SEMAINE. Et si on s'approchait de la fin de la guerre. En trois mois d'invasion et de sanctions, la Russie et l'Occident sont échec et pat. Et si la récession en Chine nous sauvait la mise ? Pendant ce temps, Emmanuel Macron, pour incarner son second mandat, confie à trois femmes dont la Première ministre Elisabeth Borne la bataille de la transition écologique et énergétique en France. Et prépare une taxe sur les profits de TotalEnergies ?

Tromper sans mentir ! C'est le principe de base des échecs où, à la différence du poker, les deux joueurs voient en permanence le jeu de l'adversaire, par construction ouvert, sauf sa stratégie, qu'il faut rendre illisible. Un jeu où excellent depuis toujours les grands maîtres russes et dont le succès, ou l'échec, dépend souvent de la capacité à tenir le centre des 64 cases qui offrent un monde infini de possibilités.

Dans la partie d'échecs que mène Poutine depuis l'invasion de l'Ukraine le 24 février, le monde est entré dans un jeu qui laisse encore ouvertes beaucoup d'options. La prise de Marioupol, où le régiment ukrainien Azov a dû déposer les armes jeudi dans l'aciérie assiégée d'Azovstal, et les avancées de l'armée russe dans le Donbass, avec la quasi conquête de la région de Loubansk, offrent en cette fin mai une fenêtre d'opportunité pour que s'ouvre enfin le chemin d'une vraie négociation de paix.

De fait, on pourrait penser que la Russie et l'Occident sont en situation d'échec et pat, une position qui n'offre ni vainqueurs, ni vaincus.

La Russie est quasiment ruinée par une guerre qui n'a jamais dit son nom, côté russe, mais son « opération militaire spéciale » n'est pas encore en échec puisque l'Est et la côte sud de l'Ukraine sont gagnées. L'Occident, mais aussi les pays du monde entier, en particulier émergents, sont lourdement pénalisés par la résurgence de l'inflation provoquée par la flambée des prix de l'énergie et de certaines matières premières stratégiques. Et surtout, la crainte d'une épidémie de famine gagne du terrain, à l'image du drame qui frappe le Sri Lanka où des émeutes se déroulent dans un pays ruiné par la corruption et incapable de nourrir sa population, avec l'arrêt des exportations de blé indien et l'échec du passage de l'ancienne île de Ceylan au 100% bio, qui a ruiné les paysans.

Comme il faut savoir arrêter une grève, il faut savoir aussi arrêter une guerre. La Turquie d'Erdogan, qui met son veto à l'entrée de la Finlande et de la Suède dans l'OTAN, peut-elle réussir à rendre possible ce qui a échoué jusqu'ici ? La balle si l'on peut dire est principalement dans le camp de Vladimir Poutine qui a réussi à imposer le règlement en roubles pour les achats de gaz aux compagnies occidentales, au mépris des règles des sanctions. Une illustration de la célèbre formule de Lénine : « les capitalistes nous vendront jusqu'à la corde pour les pendre ».

La fin de la guerre n'est peut-être pas pour tout de suite mais, en moins de 100 jours, ses effets commencent à mettre le feu à une planète déjà en danger par le réchauffement climatique, comme le montrent les températures caniculaires dans certains pays et ce mois de mai atypique en France. Alors que Tom Cruise présente "Top Gun Maverick" à Cannes pour vanter le soft power de l'armée américaine au reste du monde, les pays les plus pauvres, affectés par une sécheresse sans précédent et la disparition d'une partie des exportations de blé ukrainien et russe, en sont à envisager un scénario à la Hunger Games, cette trilogie hollywoodienne qui raconte ce que pourrait devenir une Terre après l'apocalypse nucléaire, et où des jeux de la faim opposent les 13 secteurs d'un monde balkanisé.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Peut-être seront-ils miraculeusement sauvés par la crise Covid qui entraîne la Chine vers une récession imprévue en fermant la première économie mondiale. A rebours des autres banques centrales, qui remontent les taux, la Banque de Chine vient d'abaisser les siens pour sauver son économie, ce qui a rassuré les marchés. Face à l'affaiblissement de son économie, la Chine veut continuer de s'ouvrir au monde.

Dans son nouveau livre, "L'Arrêt. Comment le Covid a ébranlé l'économie mondiale" (Les Belles Lettres), lu pour vous par Robert Jules, Adam Tooze, l'historien de l'université de Columbia (Etats-Unis), signe la suite de son best-seller "Crashed", qui analysait les conséquences de la crise de 2008. Il n'aura fallu qu'une mutation marginale d'un virus dans une ville du centre de la Chine pour achever de remettre en cause un système économique basé sur le néolibéralisme, considère l'historien.

Illustration de ce changement de paradigme, la décision inédite de la puissante banque d'affaires américaine Goldman Sachs qui a décidé d'accorder des congés... illimités à ses principaux cadres. Et quelques jours supplémentaires à la piétaille... Mélenchon en a rêvé, Goldman Sachs l'a fait ?

Elisabeth Borne, l'ancienne ministre du Travail, nommée lundi Première ministre chargée de la planification écologique et énergétique ne va pas chômer. La nouvelle Dame de fer et du Faire d'Emmanuel Macron a proposé vendredi un gouvernement incarnant à la fois la continuité et l'ouverture, au centre droit comme au centre gauche, pour contrer la montée en puissance de la gauche réunie sous la bannière Nupes de Jean-Luc Mélenchon.

Son principal objectif : réaliser la transition écologique et le plein emploi, avec un taux de chômage à moins de 5% en 2027. Un pari audacieux, contrecarré par le risque d'une entrée de la France en récession ou en stagflation, mais pas impossible. Il faudra investir massivement, au moins 80 milliards d'euros par an pour tenir l'équation, affirme l'institut Rexecode, proche du Medef qui, pour financer cet effort, espère une poursuite de la baisse des impôts de production. Mais au gouvernement, on n'exclut pas de taxer un peu certains profits de crise, notamment ceux du secteur pétrolier, en clair de TotalEnergies. Au Medef, on n'apprécie pas. Si on taxe les gains, l'Etat remboursera-t-il les pertes, demande Geoffroy Roux de Bézieux. Euh, un peu Monsieur le président du Medef, qui oublie un peu vite le « quoi qu'il en coûte ».

À lire également

  • Pétrole : les marges de raffinage et les prix du fret explosent
  • Bruno Le Maire rempile à Bercy pour affronter la tempête

Le nouveau gouvernement Borne/Macron 2 sera-t-il plus audacieux pour reprendre les réformes ?  Sa principale originalité est de confier à trois femmes les rênes de la planification écologique. Comme si c'était d'abord une affaire féminine que de s'attaquer à un changement majeur de notre civilisation. En tout cas, on ne peut pas vraiment dire que les hommes jusqu'ici aux commandes ont beaucoup fait progresser cette cause. En France, face au réchauffement climatique, on n'a pas tout essayé.

Philippe Mabille

Sur le même sujet

Etienne Martin

OPINION. « Essais non destructifs : la véritable fragilité de notre réindustrialisation est humaine »

La France investit massivement pour réindustrialiser son économie. Elle relance le nucléaire, modernise ses infrastructures, renforce son industrie de défense et accélère sa transition énergétique.

Idées & Débats
Michel Mangion

OPINION. « Bioéconomie : ne tuons pas l'innovation française »

L'intelligence artificielle monopolise aujourd'hui l'attention médiatique et politique. Pourtant, une autre révolution technologique est en marche : celle de l’économie de la transformation du vivant. Avec la bioéconomie, l’innovation s’ancre également dans les territoires, dans les chaînes de valeur agro-industrielles et dans des écosystèmes régionaux pour faire émerger les technologies du vivant de demain.

Idées & Débats
Edoardo Secchi et Alexandre Del Valle

OPINION. « Sommet de l’OTAN : Trump préfère le despote oriental Erdogan à l’alliée occidentale Meloni »

Pendant deux ans, Giorgia Meloni avait réussi à établir un canal direct avec Donald Trump et à occuper une position privilégiée entre l'Europe et Washington. Puis Trump a fait ce qu'il fait toujours avec ceux qui se rapprochent trop de lui : il les utilise, les humilie, puis les abandonne. Fort avec les faibles (Européens, Canadiens et alliés asiatiques), faible avec les forts (Chine, Russie, Turquie, Inde, etc).

Idées & Débats
David Cluzeau

OPINION. « Redresser les finances publiques : il est temps de changer de méthode »

Alors que Bercy prépare les arbitrages budgétaires pour 2027 et que la campagne pour l'élection présidentielle se rapproche, les propositions se multiplient pour redresser les finances publiques. C'est une bonne nouvelle. Notre pays a besoin d'un débat exigeant sur les moyens de retrouver une trajectoire budgétaire soutenable. Mais ce débat ne pourra produire des réponses durables que s'il s’appuie sur une méthode réellement féconde.

Idées & Débats
Kazakhstan

OPINION. « Kazakhstan : la place que la France est en train de laisser filer »

Fin mai, Vladimir Poutine était reçu en visite d'État à Astana. Sept axes de coopération signés, un train d'accords sur l'énergie, les transports, la finance. La Russie est aujourd'hui le premier investisseur étranger au Kazakhstan. Pendant ce temps, à Paris, le pays reste un nom lointain entre la Russie et la Chine. C'est une erreur d'appréciation. Et pour qui dirige des entreprises ici, c'est une erreur qui se paie

Idées & Débats
Grégoire Du Peloux

OPINION. « La finance va imposer ses standards de confiance à l'IA 2.0 »

D'ici quelques années, des agents d'IA piloteront des portefeuilles, instruiront des dossiers de crédit et déclencheront des opérations de marché sans intervention humaine directe. La question n'est pas de savoir si cela arrivera. Elle est de savoir qui aura écrit les règles.

Idées & Débats
Olga Givernet

OPINION. « Nos infrastructures méritent mieux que des arbitrages de court terme »

Le changement climatique n'est plus une menace pour demain. Il est déjà une réalité. Il modifie déjà les conditions dans lesquelles nos infrastructures, réseaux d'eau, d'énergie, de transport et de télécommunications, sont exploitées.

Idées & Débats
Carine Pichon

OPINION. « Dans l’incertitude, ne pas décider devient un risque stratégique »

Nous avons longtemps considéré que le principal risque pour les entreprises venait de l’extérieur : tensions géopolitiques, ruptures d’approvisionnement, guerre commerciale ou transition technologique. Ces risques demeurent. Mais dans un environnement devenu durablement instable, un autre risque s’impose avec force : celui de ne plus réussir à décider.

Idées & Débats