
Wall Street creuse ses pertes
La Bourse de New York a lourdement chuté ce lundi, de plus de 5%, à la suite de la décision de l'agence de notation Standard & Poor's de dégrader la note des Etats-Unis.

La Bourse de New York a lourdement chuté ce lundi, de plus de 5%, à la suite de la décision de l'agence de notation Standard & Poor's de dégrader la note des Etats-Unis.

Le président américain propose une réforme fiscale et des "ajustements modestes" aux programmes sociaux pour ramener l'Amérique sur la voie de l'équilibre budgétaire.

La dégradation de la note de crédit américaine fait planer la menace d'une hausse des taux d'intérêt pour le gouvernement et les consommateurs. Mais, selon le New York Times, les risques restent faibles tant que les investisseurs continuent à acheter les bons du trésor américains.

Le désendettement des gouvernements, des banques et des ménages est l'une des principales causes de la faiblesse de la reprise économique. Il faut s'attendre à une longue période de perturbations économiques et politiques.

À l'issue de 48 heures de consultations frénétiques, les ministres des Finances du G7 devaient se réunir dimanche soir pour trouver une issue à la crise. Les marchés espèrent que la Banque centrale européenne achètera dès lundi matin des obligations d'État italiennes et espagnoles.

Gilles Moec, codirecteur de la recherche économique chez Deutsche Bank

L'éditorial de François Roche conseiller éditorial de La Tribune


Actif de réserve, la dette fédérale devrait résister aux turbulences. Mais le coût économique de la dégradation pourrait être élevé, notamment pour les collectivités locales.

Les divisions entre le Capitole et la Maison-Blanche justifient la dégradation de la note souveraine des États-Unis, estime l'agence.

Les responsables politiques n'étaient pas parvenus à arrêter une stratégie commune avant l'ouverture des places asiatiques lundi 8 août. Après une semaine déjà très difficile, qui s'est conclue par la dégradation de la notation financière des États-Unis par l'agence Standard & Poor's, les marchés pourraient s'embraser.

Plombées par la dégradation de la note souveraine des Etats-Unis, les places financières européennes ont nettement reculé ce lundi, à l'image de l'indice vedette de la place parisienne qui a conclu sur une baisse de 4,68%, soit son plus bas en séance.

Les Bourses européennes ont une nouvelle fois chuté ce lundi après la dégradation de la note de crédit des Etats-Unis par S&P, même si les rachats sur le marché de dettes italienne et espagnole par la Banque centrale européenne ont limité les effets de la décision de l'agence de notation.

Dans la suite logique de la dégradation de la note des Etats-Unis, l'agence Standard & Poor's abaisse d'un cran la note des agences de refinancement de crédits immobiliers américains ainsi que celles de dix banques fédérales de crédits immobiliers.

Contre une propagation de la crise de la dette en France, une même réponse se fait entendre dans la majorité comme au sein de l'opposition : le déficit public doit être réduit rapidement. Sur la mise en œuvre de cette politique budgétaire, en revanche, le débat reste vif avant la rentrée.

Le groupe pétrolier norvégien Statoil et le français Total ont annoncé ce lundi la découverte d'importants gisements dans les eaux norvégiennes. De bonnes nouvelles pour la Norvège, important fournisseur d'énergie pour l'Europe dont les réserves commencent à s'épuiser.

Le nombre d'adhérents du site d'achats groupés en ligne a augmenté de plus de 90% depuis fin 2010.

Au cours d'une téléconférence, les analystes de l'agence de notation ont justifié ce lundi la dégradation de la note souveraine des Etats-Unis. Le président américain doit s'exprimer publiquement sur cette note dans la soirée. Au passage, S&P salue la réforme française des retraites, "intelligente à biens des égards". "Le gouvernement n'a pas cédé à la pression de la rue", se félicite S&P qui applaudit aussi à la chasse aux niches fiscales "et à d'autres types de concessions".

American International Group a déposé une plainte contre Bank of America, ce lundi. L'assureur américain accuse la banque d'être responsable de pertes liées à des crédits hypothécaires.

La critique la plus virulente de la gestion de la dette publique américaine vient du premier créancier étranger des Etats-Unis: la Chine. Décryptage de l'attitude de l'Empire du Milieu par Huang Wei Ping, économiste à l'Université du Peuple de Pékin.

Malgré une croissance élevée et un chômage au plus bas historique, la politique de réduction du rôle de l'Etat poursuivie par le chef du gouvernement est aujourd'hui au centre de la protestation massive des "indignés" israéliens.

Un mois seulement après sa sortie, Hewlett-Packard baisse le prix de ses tablettes TouchPad, illustrant la difficulté de pénétrer ce marché dominé par Apple.

La croissance ralentit dans tous les pays de membres de l'OCDE, selon la mise à jour mensuelle de ses statistiques effectuée ce lundi.

Le mouvement de panique qui frappe les marchés touche aussi le baril de pétrole. Mais le prix du baril en euros baisse peu : le recul de la monnaie unique efface le recul de l'or noir.

L'Allemagne ne voit rien de neuf dans le fonctionnement du FESF. Berlin précise que le communiqué de Merkel et Sarkozy daté de dimanche ne change pas les termes des engagements déjà annoncés le 21 juillet.

Fitch déclare qu'elle aura terminé de revoir la note américaine dès la fin août. Quant à Moody's, elle a réaffirmé lundi qu'elle pourrait, elle aussi, éventuellement abaisser la note de la dette des Etats-Unis. Selon l'agence, cependant, la conclusion d'ici début 2013 d'un accord politique sur de nouvelles réductions des dépenses est "difficile mais pas impossible".

Les projets d'innovations vertes affluent à Bruxelles et l'Union européenne desserre un tout petit peu les cordons de la bourse. Ciblant particulièrement les PME, l'appel à propositions éco-innovation 2011, lancé dans le cadre du programme pour la compétitivité et l'innovation (Competitiveness and Innovation Framework Programme - CIP), sera doté d'une enveloppe de 38 M€, contre 35 M€ pour l'édition 2010.

Le groupe français va assurer la restauration de vingt bases supplémentaires de Marines aux Etats-Unis. Un contrat de 766 millions de dollars.

Les banques Société Générale et Unicrédit démentent catégoriquement les affirmations de l'hebdomadaire britannique Mail on Sunday, selon lesquelles elles seraient dans des situations critiques nécessitant un sauvetage.

Dans un message adressé à Silvio Berlusconi, l'actuel président de la BCE et son futur successeur auraient imposé leurs conditions avant un éventuel rachat de la dette italienne. Ils y auraient détaillé les mesures que devrait prendre Rome pour redresser l'économie du pays. C'est ce que révèle le quotidien Corriere della Sera qui s'est procuré cette lettre.

Le français Carmat a levé 29,3 millions d'euros lors d'une augmentation de capital pour la poursuite de son projet de cœur artificiel. L'action a progressé de près de 20% en séance.

Les ventes de logements neufs ont plongé de 19% au premier semestre, selon la Fédération des promoteurs immobiliers qui confirme sa prévision de moins de 100.000 ventes en 2011.

GDF Suez s'apprête à céder 30% de son pôle d'exploration-production au fonds souverain chinois China Investment Corporation (CIC) pour 2 à 3 milliards d'euros, dans le cadre d'un partenariat stratégique. Le titre s'inscrit en tête du CAC 40 avec un gain de plus de 1 %.

Après la dégradation de la note américaine par S&P, la monnaie chinoise a atteint un nouveau plus haut historique face au dollar, ce lundi. Le cours "spot" du yuan a touché un plus haut à 6,4268, contre 6,4404 son cours de clôture de vendredi.

Par François Roche, conseiller éditorial de La Tribune.

Moody's a réaffirmé lundi qu'elle pourrait, elle aussi, abaisser la note de la dette des Etats-Unis. Selon l'agence, la conclusion d'ici début 2013 d'un accord politique sur de nouvelles réductions des dépenses est "difficile mais pas impossible".

La Banque centrale européenne a déjà commencé à racheter des obligations espagnoles et italiennes, selon des traders.

La Banque centrale européenne pourrait racheter de la dette italienne et espagnole affirme le ministre français de l'Economie. François Baroin s'est exprimé ce lundi pour le G7 dont il présidait une conférence qui a eu lieu dans la nuit au sujet de la crise des marchés.


Les Bourses d'Asie dégringolent malgré le branle-bas politique. Le Nikkei a terminé en baisse de 2,18% et Shanghai a perdu 3,79%. De son côté, l'once d'or s'affiche au-dessus de 1.700 dollars, un nouveau record.

La croissance de l'économie française devrait atteindre 0,2% au troisième trimestre de cette année, selon la Banque de France. Un chiffre identique à celui du deuxième trimestre, pour lequel la banque table également sur 0,2% de progression du PIB, selon sa dernière prévision.

Le marché nippon perd 2,18% après la baisse de la note américaine.

GDF Suez s'apprête à céder 30% de son pôle d'exploration-production au fonds souverain chinois China Investment Corporation (CIC) pour 2 à 3 milliards d'euros, dans le cadre d'un partenariat stratégique.

En France, la balance commerciale affiche au premier semestre un déficit record de 37,5 milliards d'euros. L'aéronautique continue de jouer son rôle mais ne peut à elle seule assurer un redressement significatif.

Les ministres des Finances et banquiers centraux du G7 et du G20 ont publié un communiqué ce lundi matin, où ils ont promis de prendre "toutes les mesures nécessaires" pour soutenir la stabilité financière. Comme elle l'avait annoncé, la BCE est intervenue ce lundi sur les marchés en rachetant de la dette espagnole et italienne, selon des traders. Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont souligné dans un communiqué "qu'une mise en œuvre rapide et complète des mesures annoncées est essentielle pour restaurer...