• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceBanques / Finance

La néobanque Revolut obtient une licence européenne pour faire du crédit

Photo de Delphine Cuny

Delphine Cuny

Publié le 13 décembre 2018 à 05:00 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 00:11

Revolut carte appli néobanque Fintech

Revolut carte appli néobanque Fintech

DR

L'essentiel de l'actualité

mardi 30 juin

  • Inflation : ralentissement en juin en France et en Allemagne
  • Livret A : le taux « va augmenter » à la mi-juillet
  • Le Royaume-Uni va mettre 300 milliards de livres dans sa défense
  • SAS va acheter jusqu’à 40 Airbus A330 pour plus de 10 milliards de dollars
  • Pas de revalorisation des allocations chômage au 1er juillet
Voir plus

Le Quotidien Numérique

30 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    WhatsApp bouleverse son service : les numéros de téléphone des contacts remplacés par des pseudonymes

  • 2

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 3

    « Nous étions esclaves, à cette époque » : les Afro-américains, grands oubliés des célébrations de l’indépendance des États-Unis

  • 4

    Les pompes à chaleur réversibles ont le vent en poupe… à condition de ne pas oublier l'isolation

  • 5

    « Une invasion de Taïwan représenterait une prise de risque considérable pour Pékin  »

  • 6

    Or : pourquoi le premier producteur africain veut augmenter les réserves de sa banque centrale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La Fintech britannique, qui revendique près de 3,5 millions de clients, dont plus de 480.000 en France, vient d'obtenir une licence de banque spécialisée de l'autorité lituanienne, qui lui permettra de proposer du crédit dans toute l'Europe. La startup londonienne, en très forte croissance, va en parallèle se lancer en Asie et aux Etats-Unis en 2019.

Néobanque, vraie banque ou futur « Amazon de la finance » ? La startup britannique Revolut, à la croissance fulgurante, est en train de changer de dimension. La jeune pousse de la Fintech, fondée en 2015, annonce ce jeudi 13 décembre qu'elle a obtenu une licence de « banque spécialisée » de la Lietuvos Bankas, la banque centrale lituanienne. Il s'agit d'un statut unique créé en 2017 par Vilnius avec des exigences de fonds propres allégées (un million d'euros contre cinq millions) par rapport aux institutions bancaires traditionnelles, la seule limitation portant sur les services d'investissement. Cette licence permettra à Revolut de proposer du crédit dans toute l'Europe, grâce au mécanisme de « passeport européen. » L'entreprise s'attend toutefois à un délai de trois à six mois avant de pouvoir effectivement exercer sa licence dans toute l'UE, en ciblant en priorité le Royaume-Uni, la France (son deuxième marché) et la Pologne.

Jusqu'ici, Revolut disposait du statut d'établissement de monnaie électronique et de prestataire de services de paiement auprès du régulateur britannique, la Financial Conduct Authority (FCA). Dans le contexte du Brexit, elle a également entamé des démarches auprès du régulateur du Luxembourg. Revolut revendique d'ores et déjà près de 3,5 millions de clients, dont plus de 480.000 en France, affirme ouvrir « entre 8.000 et 10.000 nouveaux comptes par jour en Europe » et traiter « plus de 4 milliards de dollars en volume de transaction mensuel » (contre 1,8 milliard annoncé en avril).

L'an dernier, son chiffre d'affaires a été multiplié par cinq, à 12,8 millions de livres (un peu plus de 14 millions d'euros) et l'équilibre a été atteint. L'entreprise fourmille de projets : elle compte lancer simultanément des comptes courants complets, du crédit à la consommation et une plateforme de trading d'actions sans commission en France et en Europe au début de l'année prochaine, et son plan d'expansion internationale, en Asie et aux Etats-Unis.

« Avec l'obtention de cette licence bancaire, le développement de notre plateforme de trading qui avance vite, et cinq marchés internationaux en passe d'être lancés, nous faisons honneur à notre réputation "d'Amazon de la banque". Notre vision est simple : une app avec des dizaines de millions de clients, et avec laquelle vous pouvez gérer absolument tous les aspects de votre vie financière tout en bénéficiant de la meilleure technologie »  a commenté Nikolai Storonsky, le cofondateur et directeur général de Revolut.

--

[Vlad Yatsenko et Nik Storonsky, les cofondateurs. Crédits : Revolut]

La Fintech, aux services quasi gratuits, commencera à accepter les dépôts et à offrir des facilités de découvert ainsi que du crédit « aux particuliers et aux entreprises à des taux plus attractifs » promet-elle. Elle fait valoir que cette licence bancaire « permettra aux utilisateurs de déposer en toute confiance leurs salaires sur Revolut, avec des comptes protégés à hauteur de 100.000 euros » par le système de garantie des dépôts européen, qui ne fonctionne pour l'instant que de façon nationale, par le biais du fonds de garantie de chaque Etat membre (en l'absence de filiale en France, les clients français de Revolut ne seraient éventuellement couverts que par le fonds lituanien en cas de défaut).

Nouveau siège, nouveaux produits, nouveaux marchés

Au nouveau siège de Revolut, à Westferry Circus, dans le quartier d'affaires de Londres, Canary Wharf, dans une déco sobre au design industriel, l'ambiance était studieuse mais l'excitation palpable lors de notre visite début décembre. Un distributeur de cartes bancaires aux couleurs de la Fintech accueille le visiteur à l'entrée et des néons rappellent les mots d'ordre typiques des startups : « Never Settle » et « Get (sh)it done », très révélateurs de l'état d'esprit de Nik Storonsky, réputé très gros bosseur et très exigeant, coincé en réunion avec des représentants de Visa.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

« On n'a pas installé de toboggan » ironise Chad West, le directeur marketing et communication, un des quinze premiers employés. Pas de distributeurs de bonbons ni de hamacs au couleur pop, non plus. Les précédents locaux, au célèbre espace de coworking Level39, étaient devenus trop étroits : les effectifs ont plus que doublé en un an, à Londres, passant de 100 à 250, sur un total de plus de 500 personnes en comptant les centres de Cracovie, Moscou et les bureaux européens (France, Italie, Allemagne). Sa croissance effrénée devrait porter les équipes à 2.000 personnes fin 2019.

[Au siège de Revolut à Westferry Circus, à Londres. Crédits : DC]

Cette « licorne » - valorisée plus d'un milliard de dollars (1,7 milliard même) lors de son dernier tour de table avril - galope à grande vitesse. Elle compte attaquer de front début 2019 les Etats-Unis, le Canada, Singapour, le Japon, l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Le marché américain est réputé difficile, fragmenté par Etat sur le plan réglementaire, et aucune néobanque n'a vraiment percé, à l'exception de Chime (1,7 million d'utilisateurs). Sa rivale allemande N26 compte s'y lancer aussi.

« Les challengers américains s'y prennent mal. Il ne suffit pas de proposer une app et du paiement. Nous aurons les transferts internationaux d'argent gratuits, les dépenses en devises. Les Américains adorent gagner des points, des récompenses : nous allons nouer des partenariats avec de grandes enseignes pour déverrouiller une boisson gratuite, etc » explique Chad West, qui se montre optimiste : « nous avons déjà 100.000 personnes en liste d'attente : c'est un très bon indicateur de l'intérêt porté à Revolut. Je serais déçu si nous avions moins d'un demi-million de clients aux Etats-Unis fin 2019 » confie-t-il.

La startup britannique cible surtout les grandes métropoles, New York, San Francisco, Los Angeles, Chicago. Idem à Singapour et au Japon, où elle s'adressera surtout aux communautés d'expatriés, les plus susceptibles d'être intéressées par son service phare, le transfert en multiples devises à prix cassés au taux de change interbancaire. La Fintech pense même pouvoir conquérir les touristes chinois, pourtant totalement accros à Alipay et WeChat Pay, sur le marché européen, avec son avantage sur les taux de change. Revolut n'a peur de rien, même pas des Gafa.

« Nik vous dirait la même chose que moi : aujourd'hui, il existe des milliers de banques, grandes ou petites, en Europe. Nous prédisons que leur nombre sera massivement réduit, à une centaine environ, dans les cinq à six ans, selon que les Amazon, Apple ou Google décident de bouger. Les banquiers ont une vision très cour terme : ils disent qu'ils ont pour clients les plus de 40 ans et que ce sont qui rapportent de l'argent. Mais il rate la génération d'après. Même si les Gafa arrivent sur le marché, nous sommes déjà un acteur bien établi et nous sommes prêts » fait valoir le directeur marketing.

[Le distributeur de cartes bancaires Revolut. Crédits : DC]

Revolut aime se dépeindre comme « une entreprise mondiale de tech », qui veut déployer sa toile dans toute sorte de services financiers, et décrire sa rivale N26 comme « juste une autre banque, avec une meilleure interface. » Elle ambitionne d'élargir son public au-delà des Millennials, en travaillant sur une application dédiée aux enfants, avec un compte limité pour les plus de 7 ans, et sur une version simplifiée pour les seniors.

À lire également

  • Première licorne des néobanques en Europe, Revolut lève 250 millions de dollars
  • La banque mobile N26 lève 160 millions de dollars auprès d'Allianz et Tencent
  • « Revolut veut être l'Amazon de la banque »
  • Trois startups françaises dans le Top 100 Fintech : Lendix, +Simple et Shift Technology

L'appétit de la néobanque britannique ne s'arrête pas là. L'équipe imagine déjà la suite, avant d'envisager une éventuelle introduction en Bourse « pas avant trois à cinq ans » (Nik Storonsky détient 30% du capital) : elle voudrait attaquer de très gros marchés émergents, l'Inde et le Brésil, début 2020, puis l'Afrique et le reste de l'Amérique du Sud en 2021. Un plan d'expansion très ambitieux. La rumeur circule que Revolut préparerait une méga-levée de fonds, de 500 millions de dollars, auprès du fonds japonais SoftBank, pour le financer. Le directeur marketing ne dément ni ne confirme. Selon CityAM, l'opération pourrait être bouclée en début d'année prochaine.

Delphine Cuny

Sur le même sujet

Le site envisagé par Emme pour implanter la raffinerie de cobalt et de nickel est une parcelle de 32 hectares d'espaces naturels et agricoles dont seulement 5 hectares ont été aménagées pour des activités portuaires il y a une dizaine d'années.

En Gironde, des communes attaquent un projet de raffinerie sur une zone inondable

Deux communes industrielles de la métropole bordelaise contestent en justice l'implantation d'une raffinerie de nickel et de cobalt en bord de Garonne. L'usine, déclarée d'intérêt national majeur et autorisée à marche accélérée, menace, selon elles, d'amplifier le risque inondation.

Energie et Industrie
Eco-Tech La PME toulousaine Eco-Tech Ceram a installé un système de récupération de chaleur fatale sur le site industriel de Villeroy & Boch à Valence d'Agen, comme le montre la photo ci-contre.

Pourquoi la chaleur industrielle devient un nouvel enjeu stratégique pour les usines

Face à la perte de compétitivité des usines tricolores, les industriels regardent de très près les technologies de chaleur industrielle pour alimenter leurs procédés de production. Néanmoins, si les acteurs constatent un boost d'intérêt, les commandes tardent à venir.

Premium
Energie et Industrie
En dix ans, la part de l’acier importé dans la consommation européenne est passée de 15 % à près de 30 %.

Droits de douane sur l'acier : l’Union européenne réserve la moitié de ses quotas à ses partenaires privilégiés

En doublant à 50 % ses droits de douane sur l’acier importé au-delà de nouveaux quotas réduits à 18,3 millions de tonnes par an, Bruxelles durcit la frontière commerciale tout en réservant la moitié de ces volumes à ses alliés – Royaume-Uni, Suisse, Turquie – pour protéger une sidérurgie européenne fragilisée par les surcapacités chinoises et les surtaxes américaines.

Politique industrielle
L’industrie tricolore doit être en capacité d’intégrer davantage de doctorants, délaissés ces dernières années au profit des ingénieurs.

R&D industrielle : l’OCDE appelle la France à repenser sa stratégie d’innovation

Dans une nouvelle étude économique consacrée à la France, dévoilée ce mardi 30 juin, l’OCDE en accorde une partie à l’industrie tricolore et les politiques publiques pour la soutenir. L’institution appelle notamment à diminuer la facture du Crédit d’impôt recherche pour réduire l’effet d’aubaine.

Premium
Politique industrielle
Pompe à chaleur air-air ou air-eau ? Telle est la question. (Photo d'illustration)

Les pompes à chaleur réversibles ont le vent en poupe… à condition de ne pas oublier l'isolation

Priorisées par le président Macron depuis 2023, vantées par le Premier ministre Lecornu dans son plan d'électrification, confortées dans le prochain budget MaPrimeRénov, les pompes à chaleur réversibles ont les faveurs des Français pour rénover leur logement. Et ce, malgré leurs défauts.

Premium
Energie
Un parc solaire de 300 MW dans le sud du Danemark.

Le Danemark rationne son réseau électrique et pénalise les data centers

Confronté à une explosion des demandes de raccordement, le Danemark va désormais réserver en priorité les capacités de son réseau électrique aux infrastructures essentielles, reléguant les grands centres de données au dernier rang.

Energie
Propriété de la région Occitanie, le port de commerce de Port-la-Nouvelle (Aude) a lancé son projet d’extension en 2019, notamment pour devenir la base arrière des projets d’éolien flottant en Méditerranée.

À Port-la-Nouvelle, le réseau électrique se met au diapason des ambitions industrielles du port

Pour s’aligner avec ses ambitions industrielles, le port de commerce de Port-la-Nouvelle (Aude) va quadrupler ses capacités électriques. Comment les réseaux de transport et de distribution de l’électricité anticipent-ils la montée en puissance des besoins de l’infrastructure portuaire ? Les coulisses d’un raccordement XXL.

Premium
Energie
L'entrée de la Fonderie de Bretagne à Caudan.

La Fonderie de Bretagne loupe son virage vers la défense, pour l’instant

Depuis la reprise par le groupe landais Europlasma en 2025, rien ne va pour la Fonderie de Bretagne, qui se dirige vers un nouveau redressement judiciaire. La production de corps creux d’obus n’a jamais réellement démarré sur cette usine autrefois consacrée à l’industrie automobile.

Premium
Politique industrielle