Succès en rafale pour Thales Alenia Space en juillet

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La mission CO2M (ESA) représente un montant total de 257 millions d'euros pour Thales Alenia Space
La mission CO2M (ESA) représente un montant total de 257 millions d'euros pour Thales Alenia Space (Crédits : OHB)
La fin du mois de juillet a été prolifique pour Thales Alenia Space : premier contrat avec OHB dans le cadre du programme Copernicus, commande pour une mission de la NASA (Viper), lancement réussi pour les satellites de télécoms russes Express-80 et Express-103. Enfin, Thales Angénieux participe à la mission Mars 2020 de la NASA.

Depuis dix mois environ, Thales Alenia Space (TAS) est lancé sur une très belle dynamique de succès. La fin du mois de juillet a été particulièrement prolifique pour le constructeur de satellites franco-italien (67% Thales, 33% Leonardo), qui a accumulé quatre bonnes nouvelles : premier contrat ferme avec OHB dans le cadre du programme Copernicus de l'Agence spatiale européenne (ESA), commande pour une mission emblématique de la NASA (Viper), lancement réussi par la lanceur Proton pour les satellites de télécoms russes Express-80 et Express-103, qui ont embarqué des charges utiles du constructeur cannois. En outre, le groupe Thales participe à la mission Mars 2020 de la NASA, qui a lancé jeudi le rover martien Perseverance (NASA), dont Thales Angénieux fournit un laser de haute performance.

Enfin, la filiale spatiale de Thales a signé au second trimestre un contrat supérieur à 100 millions d'euros pour un client dont l'identité demeure confidentielle (secteur aérospatial). Une dynamique commerciale et opérationnelle tout autre qu'à l'été 2019, où un plan de suppression d'emplois avait été lancé.

Premier contrat dans le...

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Commentaires
a écrit le 03/08/2020 à 13:23 :
Et pourtant il ne vaut mieux pas être actionnaire de Thalès ou rentrer maintenant. Cours divisé par 2 !
a écrit le 03/08/2020 à 11:01 :
Tant mieux !
Sachant que son ppal ctre de conception et d'assemblage de satellites est en PACA.
Et puis Copernicus apporte une forte expertise à l'ESA ds le diagnostic poussé des dégâts du réchauffement climatique et de la pollution qui vont malheureusement en s'accentuant...C'est qd même mieux, cpte tenu des urgences, que ces mds de $ à conquérir en pure perte la Lune ou Mars, même si ça profite un peu à la hte technologie européenne et à notre astronaute national.
a écrit le 02/08/2020 à 21:24 :
Pourquoi ne pas intituler ce genre d'article Publi-reportage?
-Copernicus nourrit toute l'industrie spatiale européenne dans la plus pure tradition esatique. OHB, Airbus, tout le monde est là.
-Pour les express, bonne chance à Thales, travailler commercialement avec les russes est assez enrichissant (figurativement parlant....)
-Quant au laser d'Angénieux (firme au demeurant fort respectable) c'est bien, mais pas énorme face au rover d'Airbus pour la mission suivante...
-Enfin, si le contrat de plus de 100 M€ concerne la planète rouge, disons que sans l'ESA et le retour géographique italien, il n'existerait tout simplement pas.
Ceci-étant, faut pas cracher dans la soupe, tout le monde remplit son assiette aux mêmes pots.
a écrit le 02/08/2020 à 9:29 :
Copernicus est un programme de l Union Europeenne, pas de l ESA.
Réponse de le 02/08/2020 à 19:57 :
L'Espace c'est un peu comme le bâtiment : vous avez un maître d'ouvrage qui spécifie un programme immobilier et un architecte (ou Maître d'Oeuvre) qui le met en musique en construisant le bâtiment.
Disons que ds cette affaire l'archi est l'ESA.
J'espère qu' avec mon concours, vous aurez bien contribué à éclairer le lecteur sur le contenu de cet article...
Réponse de le 02/08/2020 à 20:28 :
Merci pour votre réponse. Votre vue est effectivement celle de la logique, sauf qu'en Europe, logique et simplicité s'appliquent rarement. L'ESA fait aussi partie des maîtres d'oeuvre puisqu'elle est pilotée par ses Etats Membres qui ont de exigences, pas forcément les mêmes que celles des E.M au sein du Conseil Européen. Pour l'architecture, les agences spatiales nationales interviennent aussi sur certaines parties déléguées. Rien n'est simple et comme le secteur spatial passe son temps à réclamer des rallonges budgétaires, un premier travail serait à mon avis de revoir complètement le mille feuilles institutionnel qui régit ce secteur en Europe (Agence Spatiale Européenne, Commission Européenne, Agences nationales, programme militaires..)
Réponse de le 02/08/2020 à 20:29 :
Merci pour votre réponse. Votre vue est effectivement celle de la logique, sauf qu'en Europe, logique et simplicité s'appliquent rarement. L'ESA fait aussi partie des maîtres d'oeuvre puisqu'elle est pilotée par ses Etats Membres qui ont de exigences, pas forcément les mêmes que celles des E.M au sein du Conseil Européen. Pour l'architecture, les agences spatiales nationales interviennent aussi sur certaines parties déléguées. Rien n'est simple et comme le secteur spatial passe son temps à réclamer des rallonges budgétaires, un premier travail serait à mon avis de revoir complètement le mille feuilles institutionnel qui régit ce secteur en Europe (Agence Spatiale Européenne, Commission Européenne, Agences nationales, programme militaires..)

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