AZF, Lubrizol... de la fermeture à la seconde vie d'un site industriel

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AZF au lendemain de sa destruction par l’explosion du 21 septembre 2001. Le site va notamment accueillir sur 25 hectares la plus grande centrale photovoltaïque urbaine de France.
AZF au lendemain de sa destruction par l’explosion du 21 septembre 2001. Le site va notamment accueillir sur 25 hectares la plus grande centrale photovoltaïque urbaine de France. (Crédits : [VALGO])
Fermer un site industriel victime d'une explosion ou d'un incendie est possible, mais d'un point de vue économique, il vaut mieux lui donner une seconde vie plutôt que de tout détruire.

Que ce soit un incendie, comme à Rouen avec Lubrizol, ou une explosion, comme à Toulouse en septembre 2001 avec AZF, l'État a la responsabilité de gérer tout site industriel en proie à un accident majeur. Ainsi, dès le 26 septembre, la préfecture de Seine-Maritime a mandaté Valgo, une entreprise spécialisée dans la dépollution et la reconversion des friches, déjà au travail sur l'ancien site de Petroplus à deux kilomètres de là.

« Des produits chimiques dangereux qui n'ont pas brûlé s'épandent sur le sol et tombent dans l'eau, explique François Bouché, PDG et fondateur du groupe. 

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Commentaires
a écrit le 17/10/2019 à 8:44 :
"il vaut mieux lui donner une seconde vie plutôt que de tout détruire"

C'est dans tous les domaines pareils maintenant cela impose d'avoir des penseurs, des créatifs, des artisans sur le coup tandis que le néolibéralisme lui ne voit que par et pour la marge bénéficiaire de l'actionnaire.

Nos investisseurs sont obsolètes.

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