La Fnac quitte l'Italie

 |  | 187 mots
Lecture 1 min.
Copyright Reuters
Copyright Reuters (Crédits : Fnac)
La Fnac abandonne le marché italien. La crise a accéléré le retrait de ce pays où l'enseigne n'a jamais vraiment percé.

La Fnac a annoncé mercredi la cession de ses magasins italiens au fonds d'investissement Orlando Italy. La chaîne est présente dans la péninsule depuis 2000 à travers huit magasins et 573 salariés et y a réalisé un chiffre d'affaires de 170 millions d'euros.

« Depuis son arrivée en 2000 sur le marché italien, la Fnac n'a jamais réuni les conditions d'exploitation nécessaires pour s'imposer dans ce pays. La crise économique que connaît le pays depuis 2009 n'a fait qu'accélérer cette situation », écrit le distributeur de produits culturels et technologiques dans un communiqué.

Faute d'avoir pu trouver un repreneur, l'actionnaire de la chaîne de magasins, le groupe PPR, a décidé d'introduire l'enseigne en bourse l'année prochaine. La Fnac gère 164 magasins en France dont 75 à l'international (Espagne, Portugal, Belgique, Brésil, Maroc...). La Fnac souffre d'une remise en cause de son modèle par les magasins virtuels comme Amazon et autres sites de hard discount sur internet. La crise de la zone euro a aggravé la situation, d'autant que celle-ci a particulièrement touché les pays où est implantée la Fnac.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 28/11/2012 à 22:15 :
La stratégie de la Fnac est assez étrange, y compris en France.

L'enseigne a ainsi totalement délaissé la vente de smartphones et loue désormais ses anciens rayons à SFR... Ealle a donc brillé par son absence le jour du lancement de l'iPhone 5 au moment même où le succès croissant des offres sans engagement entraîne une hausse des ventes de smartphones "nus".

La Fnac a aussi mis fin à son activité de vente de music en ligne mais conserve des rayons pléthoriques de CDs dans ses magasins...

Comprenne qui pourra.
Réponse de le 03/01/2013 à 19:26 :
Je n'achète JAMAIS de musique en ligne mais j'achète une bonne vingtaine d'albums CD chaque année. Je suis peut être has-been à vos yeux mais la FNAC (magasins physiques ou internet) convient parfaitement à mon mode de consommation. Le soucis majeur de la FNAC est le différentiel de prix de plus en plus conséquent entre les prix Internet et les prix magasin, ce qui est logique : En magasin, il faut bien payer les vendeurs, les stocks physiques, la démarque inconnue, les loyers, le chauffage ou la clim etc etc... Toutes choses bien moins pesantes sur un site virtuel. Du coup beaucoup de gens vont en magasin voir le produit, se le faire expliquer, le toucher, et le commandent le soir sur le site internet de la FNAC ... ou de la concurrence.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :