Pour Elisabeth Borne, la SNCF est dans une situation "alarmante"

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Elisabeth Borne.
Elisabeth Borne. (Crédits : Reuters)
La ministre des Transports dresse un état des lieux critique de l'état de la SNCF, dans un entretien au JDD, à la veille de l'ouverture de concertations avec l'ensemble des acteurs. La CGT a appelé à une mobilisation des salariés le 22 mars.

"Le statu quo n'est pas possible" à la SNCF dont la situation est "alarmante", juge la ministre des Transports, Elisabeth Borne, dans un entretien publié dans le Journal du dimanche à la veille d'une série de concertations sur le ferroviaire français. La ministre doit consulter à partir de lundi la direction de la SNCF, les partenaires sociaux, les régions et les usagers sur l'avenir du rail. La méthode et le calendrier seront annoncés le 26 février à Matignon.

"La situation étant préoccupante et alarmante, il y a urgence à agir", déclare Elisabeth Borne au JDD.

"Nous allons aborder des sujets très sensibles. Il y a des inquiétudes et forcément beaucoup de questions, c'est légitime. Nous allons dialoguer, y répondre. Mais le statu quo n'est pas possible. C'est ma ligne rouge et celle du gouvernement."

La CGT, syndicat majoritaire à la SNCF, a appelé les salariés de la SNCF à se mobiliser le 22 mars contre les projets de réforme du groupe public après la remise d'un rapport qui prône notamment une remise en cause du statut de cheminot.

43 propositions pour redresser le transport ferroviaire

Elisabeth Borne qualifie de "sévère mais juste" le diagnostic posé par ce rapport confié à l'ancien PDG d'Air France Jean-Cyril Spinetta, qui formule 43 propositions pour redresser le transport ferroviaire. "Nous n'avons pas d'a priori, tous les sujets sont sur la table en toute transparence", dit-elle.

Le rapport Spinetta propose entre autres d'examiner la pertinence de maintenir des lignes peu utilisées, d'envisager de ne plus embaucher sous le statut de cheminot et d'enrayer l'expansion des lignes TGV. Il suggère aussi d'autoriser la SNCF à recourir à des plans de départs volontaires, qui pourraient concerner 5.000 personnes.

Ouverture à la concurrence

Concernant le statut des cheminots, Elisabeth Borne juge "qu'on ne peut plus continuer à être dans les non-dits, les non-choix. C'est aussi une question d'adaptation aux contraintes et attentes modernes." Elle prône également une ouverture à la concurrence "progressive et préparée, dans l'intérêt de tout le monde".

La date du 22 mars retenue pour le mouvement de protestation à la SNCF coïncide avec une journée de mobilisation dans la fonction publique à l'appel de sept des neufs syndicats du secteur contre les projets de réformes du gouvernement.

(avec Reuters)

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Commentaires
a écrit le 20/02/2018 à 20:15 :
Classique; à chaque fois que les politiques veulent balancer (pour améliorer leurs balances financières) dans le privé un actif de l'Etat, ils le déclarent en situation alarmante. Et tous les bobos "intoxiqués" font avec, sans savoir ou se souvenir qu'une société qui vend ses actifs pour se refaire une santé financière s'auto-flingue.
a écrit le 20/02/2018 à 16:38 :
Encore des méthodes libérales, alors que l'on sait que cela ne solutionne rien. Faites payer tout le monde, et le problème sera résolu.
.
a écrit le 20/02/2018 à 14:12 :
Pour ses finances, la CGT a besoin de continuer à siphonner la SNCF, le trou étant ensuite comblé par l'Etat !
a écrit le 20/02/2018 à 7:42 :
Trois Mois de paralysie totale par les syndicats Communistes C.G.T-S.U.D, face à un Gouvernement Inflexible dans l'absolu, c'est rien pour Enfin réaliser cette réforme.
Réponse de le 20/02/2018 à 10:07 :
Non seulement tous les syndicats sont sur la ligne du refus mais ils sont soutenus par les maires, les départements et les régions qui ne veulent pas que le 1/4 de lignes disparaisse.

Ensuite si vous faites la somme des mécontentements anti-macron, vous rassemblez toute la fonction publique depuis la justice jusqu'aux jardiniers en passant par les enseignants, les médecins, les hôpitaux, les soldats et les policiers...

Et ce n'est pas terminé puisque dans la société vous avez un grand nombre de salariés, de retraités, d'étudiants, de parents constatant une pluie de fermeture de classes, d’automobilistes réfractaires au 80 km/h, et qui sont susceptibles de soutenir une grêve longue de la SNCF.

Et si le gouvernement continue laisser le sentiment qu'il veut continuer à violer l'opinion des citoyens et se moquer d'eux, je n'exclus pas une grevè générale avant la fin de l'année dans toute la fonction publique, et qui s'étendrait à toute la société.
Réponse de le 20/02/2018 à 10:43 :
Mais peut-être ces syndicats ont-ils raison de refuser les changements préconisés par le rapport, ne croyez-vous pas ? Je vous invite à relire cet article, paru sur le même site : https://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/au-royaume-uni-la-privatisation-des-chemins-de-fer-deraille-628489.html

Bien sur, il faut réformer, et améliorer tout cela. Mais le contenu de ce rapport ne va rien améliorer du tout. Bien au contraire.
a écrit le 19/02/2018 à 15:39 :
Pour les admirateurs de l'économie à l'allemande, les lignes à grande vitesse sont toujours gérées par la Deutsche Bahn, les autres sont privatisées et subventionnées. Mais vous ne trouverez pas cette information dans la presse française, il est préférable de mettre le statut des agents Sncf (surement à réformer) en avant pour mieux masquer les conséquences économiques d'une privatisation. Transférer le transport ferroviaire vers la route et venir nous parler de pollution, c'est se moquer du monde.
a écrit le 19/02/2018 à 15:15 :
lorsque j'entends un responsable syndicaliste Sud de la sncf dire que les retraites cheminots ne coutent pas un sou au contribuable mon sang me monte à la tête que je sache en France "les retraites sont par réparttions" gérée par l'assurance maladie un rapport a montré qu'un cheminot passait cinq plus de temps en retraite que pendant son activité professionnelle et combien de salarié dans le privé travaille la nuit horaires flexibles et pénibles LA SNCF DOIT ETRE REFORMER SANS DISCUSSION !!!
Réponse de le 20/02/2018 à 10:22 :
sachez que depuis la reforme sarkosy les agants sncf non roulant soit 90/100 des cheminots ,pour ceux nées apres 1960 partirons a la retraite en moyenne a 62 ans .
arretée d ecrire des betises(oui je sais il y a des phauthent)
a écrit le 19/02/2018 à 15:08 :
Martinez à la tête de la SNCF avec des objectifs de rentabilité comme dans les autres pays voilà la solution
a écrit le 19/02/2018 à 13:35 :
Rappel aux jeunes :
ça coincide aussi avec les 50 ans du 22 mars 1968 ; et si vous ne savez pas ce que fut ce 22.3.68 internet vous l'apprendra .
a écrit le 19/02/2018 à 13:32 :
La CGT toujours ce syndicat qui dit non à tout,y en a marre de tout ce petit monde qui passe leur temps à défendre des droits indéfendables,il faut se réveiller,le monde a changé ,il faut bien mettre un terme à tous ces nantis qui coutent une fortune à l'état,retraites, avantages ,boulot à vie même si vous n'avez rien à faire, enfin bientôt l'ouverture du marché,et la CGT est là pour bloquer le pays comme d'habitude ,des blocages qui vont pénaliser des milliers de Français,mais çà la CGT n'en a rien à faire
a écrit le 19/02/2018 à 12:49 :
A force de sabotage pour la mettre au plie d'une possible privatisation! C'est une réussite!
a écrit le 19/02/2018 à 12:42 :
ont ils été élus pour détruire le service public ? le résultat d une consultation de la population est NON (tout secteur confondu santé transport ext ...)
a écrit le 19/02/2018 à 12:42 :
ont ils été élus pour détruire le service public ? le résultat d une consultation de la population est NON (tout secteur confondu santé transport ext ...)
a écrit le 19/02/2018 à 12:33 :
Un petit rappel sur ce que donne la concurrence et la privatisation du rail : https://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/au-royaume-uni-la-privatisation-des-chemins-de-fer-deraille-628489.html

Ça ne fonctionne PAS.
a écrit le 19/02/2018 à 11:38 :
La SNCF c'est 50 ans de gestion calamiteuse et une bande de cheminot de bras cassés comme pour les administrations publiques en déroutes qui font exploser la dette de l'état. Le gouvernement Macron veut réformer la retraite de la sncf mais que fait-il des 34 autres retraites spécifiques des fonctionnaires très inégalitaires avec le privé. Deux poids deux mesures ? Le gouvernement Macron ce ne sont que des rustines !!!!!!!!
a écrit le 19/02/2018 à 9:19 :
Au cours de sa carrière totalement intégrée et financée par les services publics, E. Borne a été Directrice de la Stratégie de la SNCF...qu'a t'elle fait pour améliorer cette organisation ? Et quel était son salaire et ses "avantages" à ce poste ...?
Réponse de le 19/02/2018 à 17:25 :
La ministre des Transports Elizabeth Borne, gagnait 26.955 euros par mois en 2016 en tant que directrice générale de la RATP.
a écrit le 19/02/2018 à 8:09 :
Les titulaires des avantages acquis montent tout de suite sur leurs grands chevaux quand il s'agit de réforme. Et ressortent toute la vieille réthorique ringarde, que la majorité des Français a assez entendue.
Mais on a l'impression que la SNCF travaille de plus en plus mal, et même si les cheminots font ce qu'ils peuvent, on finit par se demander si ces fameux avantages acquis ne sont pas devenus tout simplement des privilèges.
Ce qui devient gênant. Surtout pour ceux qui n'en ont pas : les chômeurs, par exemple.
Réponse de le 19/02/2018 à 8:45 :
... en période de chômage les jalousies s'exacerbent !
Réponse de le 19/02/2018 à 8:49 :
On rêve d'avoir un transport ferroviaire aussi efficace qu'au Royaume Uni ou en Allemagne !
a écrit le 19/02/2018 à 7:04 :
Je mets en garde tous les lecteurs. Ce gouvernement derrière des sourires hypocrites va tenter de réformer la fonction publique comme il a réussi à le faire avec le privé et ses ordonnances scelerates sur la loi travail.
Ce gouvernement avec à sa tête un certain Macron sont dangereux.
Depuis son arrivée au pouvoir, nous perdons tous nos acquis durement gagnés par nos aînés.
Hier, c'était le statut des fonctionnaires. Aujourd'hui c'est celui de la Sncf.
Ce gouvernement veut tout privatiser pour se débarrasser de ce qu'il considère comme étant un boulet alors que le service public est indispensable dans notre société et doit être assuré par des fonctionnaires qui ne sont pas des nantis comme on veut nous le faire croire.
Je rappelle que les fonctionnaires représentent 20% des salariés français et que dans cette société du jetable, du corvéable à souhait avec des salariés payés au smic, les fonctionnaires tant critiqués contribuent à soutenir notre économie atone.
Réponse de le 19/02/2018 à 8:46 :
Merci de votre mise en garde ..... on n'avait rien vu venir !
a écrit le 19/02/2018 à 5:10 :
Le problème est le suivant: La SNCF peut-elle vivre en l'état? Le transport par fer fait-il partie du "service public"? Le personnel de la SNCF doit-il avoir un statut particulier? La SNCF doit-elle verser un dividende au gouvernement? La solution ne doit pas être l'occasion de faire ressortir la jalousie entre Privé et Statut Particulier; il faudra négocier (et pas dans la rue) la transition entre l'entreprise d'hier et celle de demain en respectant des Français qui n'ont pas démérité, au contraire des gouvernements précédents; en sera-t-il de même avec ce gouvernement?
Réponse de le 19/02/2018 à 9:00 :
En effet, avant de s'attaquer aux détails, il faut répondre aux grands principes : le transport par voie férrée est-il structurant pour le pays ?Permet il des progres necessaires sur l'aspect écologique ? Permet-il d'éviter la désertificationde certaines régions, certaines villes ? Les réponses à ces questions permettent de répondre rapidement à la question : est ce un service public que l'état doit parfaitement maitriser (son budget, son personnel, ses programmes de recherche, de travaux, investissement)
a écrit le 19/02/2018 à 4:25 :
La continuité du SERVICE PUBLIC est un impératif. Surtout dans les zones rurales et de montagne. Remettre en état les lignes est une priorité pour les usagers. Mais aujourd'hui, ce gouvernement confond usager et client. Pire la SNCF s'est ingéniée à concocter des horaires impossibles pour dissuader les usagers à prendre le train. Et sur les lignes en état comme Bordeaux Marseille elle supprime des liaisons pourtant utiles comme Bordeaux Lyon en TGV par Toulouse et Montpellier. D'Agen elle propose des trains... via Paris !!! C'est d'une telle absurdité qu'on croit rêver. Oui au statut des cheminots ! Oui, aux petites lignes si utiles. Non à Mme Borne qui va nous sortir un plan tellement stupide que seule la grève illimitée devient nécessaire. Mme Borne veut mettre sans doute davantage de camions et de bus sur les routes: c'est son plan environnemental ! Bonjour la pollution, les routes défoncées, les accidents graves engendrés par cette disposition. COP21 ??? Mais de qui se moque cette ministre et ce gouvernement ???
a écrit le 19/02/2018 à 0:37 :
Pour le bien des salariés, c'est en évident, ce gouvernement travaille pour notre bien-être. Dormez, je veille sur vous.
a écrit le 18/02/2018 à 23:32 :
déclaration de guerre la réponse doit être a la hauteur de l attaque gréve illimité comme en 86 et 95 mini 24 jours de gréve nous on a fait 26 et 28 jours en 86
Réponse de le 19/02/2018 à 18:04 :
Sérieusement ? Le pays se redresse, Macron est une de notre dernières chances et vous souhaitez une grève générale qui affaiblir ait le pays,juste pour maintenir des droits exorbitants. C est illogique et un peu enfant gâté. ..
a écrit le 18/02/2018 à 22:17 :
Pourquoi les syndicats des secteur public et semi-public - CGT en tête - ont-ils choisi le 22 mars ? Parce que le 22 mars 1968 a été la genèse de mai 1968. Le flirt avec l'embryon de guerre civile s'est soldé par de fortes hausses des salaires. C'est ce que veulent, pour fêter ce cinquantième anniversaire, les salariés de France les moins courageux. Donne moi-ta montre et je te donnerai l'heure.
Signé : professeur économie jusqu'à soixante-cinq ans dans le privé, en retraite.
Réponse de le 18/02/2018 à 23:08 :
Mon ami, vous devriez faire une bonne cure de thalasso pour les seniors parce que vous nous servez trois lacunes sur trois lignes ...!

Vous n' étiez visiblement pas un écono hétérodoxe mais un aligné de la comprenotte...

Psitt, 68 a été la première révolution de couleur fomentée pour bazarder l' immense général, vous savez le dernier à avoir servi ce pays.
Réponse de le 19/02/2018 à 8:20 :
@Phil, bonjour il ne faut ni être fonctionnaire ni à la CGT ni fainéant, mot qui demande à être développé, pour souhaiter de fortes hausses de salaires. En tant que prof d'économie!!! votre vision du service public est une image qui aurait demandé de votre part un peu plus de recherches. Moi qui est fait toute ma carrière dans le privé dont la moitié hors de nos frontières, commencé à13,5 ans pour financer mes sorties puis avec l'âge mes études je ne crois que le privé dans son ensemble soit lui aussi un bijou de compétences, de travailleurs acharnés.... comme partout il y des planqués, des filles et fils de en roue libre , des petits chefs sans grande envergure.... et les éternels énarques et IEP nommés avec emphase dans la fonction publique, hauts fonctionnaires pire élite dans la médiocrité de la gouvernance de notre pays , qui restants peu dans un poste ne peuvent jamais être évalués. Si la fonction publique et para publique que je trouve dans son ensemble de qualité a des sujets à débattre il en est de même dans le privé voir le nombre d'entreprises qui ferment soit pour mauvaise gestion soit pour des erreurs de marketing...... je ne vous parle pas des ententes sur les prix, les parts de marchés et autres astuces???? j'espère qu'en tant que prof d'économie vous avez pu en débattre avec vos étudiants à moins que vous soyez dans l'ignorance du terrain mais uniquement dans la vérité!!!des bouquins. Soyez moins sectaire et ouvert sur la réalité de notre tissu économique. Oui il y des réformes à faire mais cela ne passe pas par dénigrer des pans de notre économie dont les salariés du service public.
Réponse de le 20/02/2018 à 10:47 :
Oulah ! Au vu des inepties de votre commentaire, vous n’avez pas dû être très compétent dans la matière que vous avez enseigné. Que du dogmatisme, aucun fait ni analyse.

Cela explique peut-être, d’ailleurs, que certains de vos anciens élèves aient pu voter pour un âne comme Macron et sa politique de destruction massive de bien-être au profit d’une riche minorité.

Le deuxième commentaire en réponse à vos inepties explique par ailleurs très bien ce qui est bien plus proche de la réalité.
a écrit le 18/02/2018 à 22:13 :
merci macron est sa bande on se croirais revenus au moyen-âge tous les privilèges vont tombais plus de chaumer baisse pouvoir d achat travailleur est smicard est retraitais faire barrage a marine c étais bien mes maintenant on vois plus clair dans son jeux la révolution arrive a grand pas on vas lui coupé la tête
Réponse de le 18/02/2018 à 22:51 :
SVP Veuillez retourner à l'école primaire. C'est incroyable au 21ème siècle d'écrire un texte truffé de fautes.
Correction : Merci Mr Macron et sa bande on se croirait revenus au moyen-âge. Tous les privilèges vont tomber, plus de chômeurs, baisse du pouvoir d'achat. Ttravailleurs, smicards et retraités faire barrage à Marine c'était bien mais maintenant on voit plus clair dans son jeu. La révolution arrive a grand pas, n va lui couper la tête.
a écrit le 18/02/2018 à 22:12 :
Vous pensez vraiment qu'un peu d'intelligence artificielle ou presque naturelle serait à peine suffisant dans ce ministère qui est absolument sclérosé depuis des décennies, et totalement inapte à proposer des avancées utiles, concrètes, faisables et productives pour nous rendre à peine compétitif (et moins ridicule sur la scène des G45) face à des pays du tiers-monde qui ont, eux, la volonté et la force de passer à une vitesse du 20è siècle... et nous, encore de s'accrocher à notre vicissitude.
a écrit le 18/02/2018 à 21:56 :
Combien gagnait une certaine Florence Parly à l'époque? Oui ceux sont les Français qui se lèvent très tôt et qui n'ont pas de vies de familles qui coûtent très cher...
a écrit le 18/02/2018 à 21:50 :
C' est une dette qui s' ajoute à la dette illégitime qui est le produit de la remise de l' emprunt après la création monétaire par la banque de France aux banquiers privés, loi Pompidou Giscard de 73..

Evidemment, et la dette -intérêts de la dette- payée par les français et qui flirte avec 100 % du PIB se retrouve par ce tour de bonneteau dans la poche des banquiers privés ..

Par ailleurs, ce que vous observez et qui sert ensuite de prétexte, c' est le résultat de l' article 106 du TFUE qui force à ouvrir au privé, jackpot total donc ....
Chomsky explique très bien comment détruire un service public ...
https://www.youtube.com/watch?v=joWNlOkeFfs

Sur la dette donc :
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/213182-dette-publique-et-loi-rothschild-le-silence-des-medias.html
a écrit le 18/02/2018 à 20:57 :
La dette est le résultat de la lâcheté de nos polichinelles qui demandaient des lignes TGV à tour de bras avec des arrêts tous les 100 km sans jamais en assumer le prix. De même la SNCF paye ses voies, pas les compagnies de transport routier... Enfin, la dette a été logée dans RFF pour imposer des péages élevés ce qui empêche toute concurrence rentable.
a écrit le 18/02/2018 à 20:09 :
Je prends le train tous les jours, hormis le Tgv dont on n'a pas à avoir honte....les Ter, et intercités sont effectivement une catastrophe.... le matériel ancien est défectueux.... le matériel nouveau totalement inconfortable et peu fiable...les conditions climatiques les affectent...infrastrutures laissées à l'abandon....que la Sncf peine à remettre à niveau maintenant....nos politiques mettent le statut des cheminots en avant pour expliquer cette situation....or ce n'est pas l'alpha et l'omega de la solution...si je roule en 2cv sur un chemin caillouteux je ne vais pas avancer très vite....si je prends une Ferrari j'irai un peu plus vite mais compte tenu de l'état de la route le résultat ne sera pas terrible et peu importe le conducteur finalement....l'ouverture à la concurrence....oui, mais déjà que les trains existant arrivent à peine à se frayer un passage le matin en arrivant en région parisienne par exemplr ....si l'on doit en rajouter d'autres....il va falloir multiplier les voies....or je ne vois pas comment, il n'y a plus aucune place....enfin, les petites lignes seraient sur la sellette...je vois que les notions de service public et d'aménagement du territoire sont devenues ringardes..... Après notre Président ira faire son blablabla et son show à la télé....😁
a écrit le 18/02/2018 à 19:28 :
Quand on veut se débarrasser de son chien qu es ce qu on dit de lui ......
Depuis 40 ans le PDG DE LA SNCF est pro libéral , et devinez qu elle est sa feuille de route .......(faire du social , vous le croyez ).......
A part acheter des TGV à tour de bras pour la joie des actionnaires d Alstom .
Équiper des milliers de km de rail servant que pour les TGV.
Faisant arriver dans les métropoles régionales les TER à 9 h , d ou leur abandons par les usagers devant eux prendre le boulot à 8H et d autres bassesses , pour ridiculiser le rail .
Tartufferies organisée voila le vrai constat .
Réponse de le 18/02/2018 à 22:25 :
" pour la joie des actionnaires d'Alsthom..." ... et des conducteurs de trains qui prennent leur retraite à 50 ans et finissent, en moyenne leur vie octogénaires (s'ils n'ont pas trop fumé).
Il faut dire la vérité certes mais toute la vérité.
Réponse de le 18/02/2018 à 23:10 :
A l anonyme d un jour .
La jalousie est le fruit amer des âmes cupides ....désolé pour vous .....
Réponse de le 18/02/2018 à 23:10 :
A l anonyme d un jour .
La jalousie est le fruit amer des âmes cupides ....désolé pour vous .....
a écrit le 18/02/2018 à 19:17 :
La seule chose vraie, c’est que ce type de mesures découle directement de Bruxelles et plus précisément de l’article 106 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE), qui nous interdit d’avoir la politique des services publics de notre choix puisque celle-ci ne peut-être contraire aux sacro-saints principes de concurrence.

Cet article 106 vient en complément de l’article 121 du même traité, qui nous impose les « Grandes orientations de politiques économiques » (GOPÉ), feuille de route économique imposée à Matignon par des Commissaires européens non élus, avec sanctions à la clé contre la France si elles ne sont pas appliquées.


La chose fausse, c'est la feinte inquiétude du texte sur les résistances syndicales.

Les directions faillies de la plupart des organisations se refusant à remettre en cause d'une quelconque manière le cadre européiste de toutes ces décisions, elles vont juste agiter l'opinion contre le gouvernement -encore une fois celui-ci n'est que le fidèle exécutant de contre-réformes à l' oeuvre dans toute l'Ue conformément aux exigences bruxelloises des GOPE..

Elles vont donc demander une "autre réforme" qui aboutira, comme d'habitude, après que des milliers de cheminots aient perdu des jours de salaires pour grève, à un recul tactique du gouvernement sur des points secondaires et à la capitulation des mêmes directions sur l'essentiel sous prétexte d'insuffisance de la mobilisation..

https://www.youtube.com/watch?v=3A6SH-HnH_Q
a écrit le 18/02/2018 à 18:46 :
Le premier ministre préfère l'avion de luxe ,le président adore les autocars, les usagers attendent toujours un meilleur service à moindre prix avec de la fiabilité,les salariés de la SNCF peuvent craindre le pire...
Réponse de le 18/02/2018 à 21:54 :
comme aux U.S.A. la France a le président des Riches... mais la consultation des Français semble écartée! que pense le ministre de écologie ? c est l occasion d un référendum pour ou contre le maintien du service public
Réponse de le 19/02/2018 à 9:08 :
La différence avec les U.S.A. c'est qu'en France, on peut encore détruire le système ferroviaire, alors qu'on U.S.A. il est inexistant (à part la ligne qui vient d'avoir un accident par défaut d'entretien des vois !). Notre gouvernement s'attelle à cette tâche (cars Macron, discours récent de la ministre, fermetures de lignes...)
a écrit le 18/02/2018 à 17:49 :
vu que l'entreprise ne peut pas faire faillite, l'alea moral joue a plein...... si ca tourne mal, l'etat remplit les caisses des avantages que les syndicalistes se seront foutus dans les fouilles sur mon dos laborieux exploite et vole
a écrit le 18/02/2018 à 17:48 :
L’ article 106 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE)- qui réclame la concurrence ouverte des services publics à Macron n' est pas seul en cause, la France spécifiquement est quadruplement perdante dans le cadre de sa participation à l’Union Européenne car :

1) Elle est contributeur net au budget de l’Union européenne de plusieurs milliards d’euros.
2) Elle est contributeur net au niveau du système des travailleurs détachés. C’est après l’Allemagne le pays qui reçoit le plus de travailleurs détachés et il y a aussi un manque à gagner en termes de cotisations sociales qui n’est pas compensé en totalité par les travailleurs détachés français, moins nombreux qui travaillent dans d’autres pays de l’Union Européenne en payant leurs cotisations sociales en France.
3) Elle est contributeur net au niveau des délocalisations, relocalisations d’entreprises car les entreprises françaises délocalisent beaucoup plus dans les pays de l’Union Européenne que les entreprises d’autres pays de l’UE délocalisent leurs activités en France. Elle est confrontée depuis 10 -15 ans ans à une désindustrialisation importante.
4) La France se paye le luxe d’avoir avec l’Euro une monnaie surévaluée par rapport notamment à la première puissance économique européenne, l’Allemagne.

Ces 4 points ne sont pas susceptibles de changer à court et à moyen terme, d’autant qu’en raison du retrait du Royaume-Uni au moins sa contribution nette va devoir augmenter de 3 milliards ..
a écrit le 18/02/2018 à 17:39 :
Le contribuable via l'Etat subventionne la SNCF, 14 Milliards d'euros par an : 20% du déficit budgétaire annuel de 2.8% qui alimente l'endettement (sans cette subvention, 2.24% ) près de 100 Milliards d'euros sur 7 ans. Après concertation avec les syndicats.
ORDONNANCES pour boucler celà Avec le syndicat d'Extreme Gauche P.C.F Marxiste-Léniniste : C.G.T, c'est la meilleure conclusion. Et réquisition des cheminots, et C.R.S, passés deux semaines de paralysie
Réponse de le 18/02/2018 à 18:52 :
OUI, il faut foncer comme pour la loi travai, et bouclé pour mai-juin.
Réponse de le 18/02/2018 à 20:29 :
Après cette réforme, et redressement, il conviendra de privatiser à 30% la SNCF, en mai 2021, via l'actionnariat populaire ( comme orange, st gobain et autres l"ont été) Celà lui permettra d'etre irrigué par les bourses. La concurrence U.E interdira alors enfin, les dotations publiques. 14 Milliards d"euros par an POUR LA SEULE !!!!!! SNCF : 1/5ème ! du déficit budgétaire.
Réponse de le 18/02/2018 à 21:01 :
Combien pour l' évasion fiscale des copains du CAC ..? 65 milliards d' euros mais intouchables car on n' est pas au service du public dans ce schéma là, retournez donc jouer aux billes ....!
a écrit le 18/02/2018 à 17:30 :
Faire un état des lieux " critique " de la SNCF aujourd'hui, ça sent juste la préparation d'un (nouveau) mauvais coup contre l'entreprise publique. Ses structures payées par nos impôts depuis 80 ans, n'ont pas été consolidées mais plutôt lentement minées . Comme cette directive européenne de 1991 d'ouverture à la concurrence qui a imposé la séparation de la gestion de l’infrastructure et l'exploitation des services de transport. Conséquence, un endettement croissant. De plus, la politique des transports a détruit le fret ferroviaire au profit du lobby routier. Bref, quand on veut tuer son chien ...
a écrit le 18/02/2018 à 17:01 :
Lisez l'analyse des comptes de la SNCF faite par un économiste réputé :

http://chevallier.biz/2016/03/sncf-un-train-d’arnaques-qui-deraille/
Réponse de le 18/02/2018 à 19:50 :
Merci ! Il n'y a pas photo ! waoo !
Réponse de le 18/02/2018 à 19:53 :
"un économiste réputé" je ne sais pas mais un mauvais comptable oui. Il y a un problème d'analyse sur les normes comptables utilisées. Selon l'utilisation des IAS/IFRS ou du PCG, on arrive à des différences considérables (notamment avec normes PCG, la SNCF est en bénéfice).
La différence fondamentale est que les IAS/IFRS considèrent que les actifs d'une entreprise peuvent être potentiellement vendus un à un, d'où des enregistrements d'impairments relatifs à leur valeur potentielle de marché.
La logique du PCG est de considérer qu'une immobilisation n'est pas à vendre mais doit servir à l'exploitation.
Deux logiques différentes, deux visions du monde et de l'entreprise: une basée sur la production (PCG); l'autre sur la financiarisation (IAS/IFRS)....
Réponse de le 18/02/2018 à 19:58 :
En fait, après avoir découvert le site de cet "économiste réputé", je viens de voir que je me suis avoir par un troll: ce monsieur est un imposteur qui a une vision de l'économie au mieux troquée, au pire fausse.
a écrit le 18/02/2018 à 16:22 :
La solution consiste à répartir le financement des charges sociales sur le travail dans les entreprises et sur la consommation d'énergie comme le propose la note n°6 du conseil d'analyse économique. Mais qui est capable de le comprendre? Il n'y a pas d'autre solution. Et c'est urgent d'appliquer cette solution.
Réponse de le 18/02/2018 à 20:53 :
SVP changer votre médication ou opter pour une lobotomie (on en offre à 1/2 prix sur Internet)... et la Secu vous remboursera vous... ou vos proches.
a écrit le 18/02/2018 à 15:46 :
Pendant des décennies les politiciens supers intelligents ont ordonné à la SNCF de commander des TGV et de construire des LGV, le tout pour des sommes modiques qui ne se comptent quen "dizaines de milliards". La situation de la SNCF est une gabegie politicienne qui a créée les conditions de faillite de cette entreprise... Et ensuite ils demandent la privatisation ? Rappelez moi avec quels financements ont été réalisés ces investissements ? Argent public ? Ah, celui du contribuable en sorte ? Donc les contribuables ont investi dans des moyens de transports pharaoniques doivent maintenant céder les bijoux de famille... Ahlala la gestion publique, et ça sort de l'ENA, il parait que c'est une bonne école pourtant...
Réponse de le 18/02/2018 à 16:25 :
C est encore pire: ce sont des partenaires non gouvernementales qui se decides sur le gaspiallage des milliardes euros (d endettement) sans que le gouvernement fait des interventions. Meme Macoron fait que de rabotage parce que il a de peur, peur d un vrai meq, mais surtout il veut bien enter dans
l histoire comme un heroi et pas comme un perdant.
a écrit le 18/02/2018 à 15:45 :
elle a une part de responsabilite
rappelle a sa fonction precedente
il y a bien longtemps que cette direction doit etre au chomage
et surtout pas d'indemnite
il y a dans cette gestion bien plus que faute grave
a écrit le 18/02/2018 à 15:15 :
la SNCF c'est devenu du tous tous et du n'importe quoi retard à repetition train annulé voila ou en est la SNCF aujourd'huitet plus des grèves à repetition quand on sait les avantages qu'ils ont par apport a d'autre profession ils ne sont pas les plus à plaindre ce qu'il leur faut c'est un coup de pied et au boulot comme tous le monde et ceux qui sont pas content la porte viré
a écrit le 18/02/2018 à 15:02 :
les français font de moins en moins confiance aux ministres intègres et a leurs conseillés vertueux qui entreprennent le sabotage du service public ( transport /santé / ext .. l sans l avis de la population !! sans consultation
Réponse de le 18/02/2018 à 15:48 :
les sévices publics doivent disparaitrent sans aucune exception : le statut de ponctionnaire doit disparaitre également avant quèe la France ne crève : mort dûe exclusivement à ces ponctionnaires
Réponse de le 18/02/2018 à 16:32 :
Nos élus se donnent l'image la plus honnête possible pour cacher la misère de leur incompétence...
a écrit le 18/02/2018 à 14:59 :
BORN TO BE WILD...... ca va saigner !
a écrit le 18/02/2018 à 14:25 :
Mais PEPY est toujours là : incompréhensible , sauf amis politiques ...
a écrit le 18/02/2018 à 13:09 :
Il faut laisser la concurrence jouer son rôle, et le marché décider qui doit gagner. Si on peut payer son billet moins cher et surtout arriver à l'heure, vivement que la SNCF disparaisse.
Réponse de le 18/02/2018 à 18:02 :
Ah la magie de la concurrence ! Quand on est adulte on ne doit plus croire au Père Noël. Les problèmes du ferroviaire français ne seront pas résolus grace à la concurrence, relativement peu efficace dans les industries de reseau...
Réponse de le 18/02/2018 à 18:34 :
Malheureusement, ce n'est as parce que la concurrence va s'installer que le prix des voyages en train vont baisser. Ils vont baisser pendant un certain temps, le temps de tuer la SNCF et la concurrence, et ensuite, augmentations à tout va, car les prix actuels ne sont plus viables.ou alors que RFF facture au prix juste l'entretien des voies, ce qui n'a jamais été fait jusqu'à ce jour.
Je veux bien que la SNCF est coupable de certains excès, mais nos problèmes proviennent avant de la tarification bidon imposée par les gouvernements successifs.
Réponse de le 18/02/2018 à 21:14 :
D'une certaine manière la concurrence de la SNCF c'est le car et l'avion.
Réponse de le 20/02/2018 à 10:49 :
Sérieusement, vous croyez que la concurrence va améliorer quelque chose ? Vous n’avez pas bien étudié ce qui s’est passé au Royaume-Uni vous : https://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/au-royaume-uni-la-privatisation-des-chemins-de-fer-deraille-628489.html

Allez, une petite cure de réalité et vous pourrez peut-être écrire des choses un peu moins idéologiques.
Réponse de le 23/02/2018 à 15:22 :
C'est pas idéologique, je prends l'avion ;)
a écrit le 18/02/2018 à 12:51 :
Tarification ubuesque, site internet nul, matériel vieillissant, déjà 3 points à réformer
Réponse de le 18/02/2018 à 15:49 :
Macron aura-t-il le courage de virer ces bons à rien qui se vautrent dans les acquis sociaux que nous leurs payons depuis 50 ans !!!

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