Transports publics : le « Pass rail » à la française reste à quai... pour l'instant
César Armand
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C'est la dernière grande annonce du président de la République pour donner envie aux Français de prendre le train : le « Pass rail », c'est-à-dire un tarif unique pour les transports ferroviaires. Sur le modèle allemand à 49 euros par mois, le gouvernement vante « un outil simple, attractif, accessible à tous, qui engloberait au moins les Intercités et les TER voire, les transports urbains, à terme »,
Son objectif : proposer une première offre dès l'été prochain, co-financée par les conseils régionaux, autorités organisatrices de mobilité qui financent les trains express régionaux (TER), et l'Etat, qui finance déjà les Intercités. « Pour le Pass, on va faire ça ensemble et nous devons réussir à offrir des billets toujours moins chers », insistait Clément Beaune.
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Présent au Congrès des Régions ce 27 septembre à Saint-Malo dans le cadre d'un comité Etat-régions des mobilités, le ministre des Transports a réaffirmé qu'il « serait souhaitable que [le Pass rail] commence dès l'été prochain à un prix attractif ». Avec la présidente (PS) de Régions de France et du conseil régional d'Occitanie Carole Delga, et les autres présidents de région, ils ont convenu d'élaborer, d'ici à la fin de l'année, des « scénarios financiers et opérationnels ».
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