Spatial militaire : "Nous avons les moyens de nos ambitions et déjà des résultats" Général Friedling
Stefan Barensky, Aerospatium
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Stefan Barensky, Aerospatium
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
... air et de l'espace, Emmanuel Chiva, directeur de l’Agence de l'innovation de défense, Franck Poirrier, PDG de Sodern, représentant des équipementiers au Cospace, et Philippe Gautier, président d'Hemeria ont participé à la table ronde "Un an après sa création, le commandement de l'espace a-t-il les moyens de son ambition?".
En 2017, sur orbite géostationnaire, un satellite russe Olymp, dissimulé sous l'identité d'un satellite-relais Loutch, s'est aventuré à proximité du satellite de télécommunications sécurisées franco-italien Athena-Fidus. Révélée un an plus tard par Florence Parly, ministre des Armées, l'affaire a mis en évidence la vulnérabilité de l'infrastructure spatiale française. Pour la protéger, une stratégie spatiale de défense a donc été définie et dévoilée à l'été 2019. Elle comprend une doctrine et des moyens, existants ou à développer, et surtout un commandement unifié, créé le 8 septembre suivant, pour chapeauter le tout.
À lire également
Les moyens sont là. Le Commandement de l'Espace bénéficie d'un vaste soutien politique, qui transcende les partis, et d'une Loi de programmation militaire conçue pour le renouvellement des moyens. Les 5,3 milliards d'euros qu'elle prévoyait pour les moyens spatiaux ont été augmentés de 700 millions d'euros décidés à l'issue de la revue spatiale. "Nous avons les moyens de nos ambitions, et nous avons déjà des résultats, assure le général Friedling. Nous avons signés les premiers contrats de service pour la surveillance de l'espace. Nous avons formé nos premiers opérateurs spatiaux. Nous aurons nos premières infrastructures à Toulouse en 2023 et premier centre de commandement en 2025".
Stefan Barensky, Aerospatium