Faillite de WeWork aux Etats-Unis : effet domino sur le marché français du bureau flexible ?
César Armand
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Wework, leader mondial du bureau flexible a annoncé son dépôt de bilan outre-Atlantique.
Reuters
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Wework, leader mondial du bureau flexible a annoncé son dépôt de bilan outre-Atlantique.
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La nouvelle est tombée dans la nuit du 6 au 7 novembre : le leader mondial du bureau flexible a annoncé son dépôt de bilan outre-Atlantique. « WeWork et certaines de ses filiales ont entamé une procédure de mise sous protection du ''chapitre 11'' et ont l'intention de déposer une procédure de reconnaissance au Canada dans le cadre de la loi sur les accords entre entreprises et créanciers », a fait savoir le groupe dans une déclaration transmise à la presse.
Pourtant, sur le papier, le modèle économique de la major américaine était simple et ingénieux. Elle loue des immeubles à des propriétaires qu'elle sous-loue ensuite à des clients qui ont besoin d'espaces flexibles - bureaux, salles de réunion... - pendant une période plus ou moins longue.
Après trois ans et demi de montée en puissance de télétravail aux Etats-Unis et au Canada, le château de cartes est donc finalement tombé.
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Qu'en pensent alors ses rivaux qui lorgnent la place de champion du monde ? Prudent, son principal challenger IWG déclare à La Tribune « ne pas souhaiter commenter la situation de ses concurrents », tandis que les autres acteurs du bureau flexible se montrent beaucoup plus « cash ».
César Armand
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