Immobilier : les petites SCPI tirent leur épingle du jeu quand les géants du secteur ont des sueurs froides
Maxime Heuzé
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Photo d'archives des bureaux a new york, aux etats-unis
ANDREW KELLY
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Photo d'archives des bureaux a new york, aux etats-unis
ANDREW KELLY
Traditionnellement considérées comme des placements pour « bon père de famille », les sociétés civiles de placement en immobilier (SCPI) donnent des sueurs froides à leurs investisseurs. Pour rappel, les SCPI sont composées de trois parties : un parc immobilier, une société de gestion et des investisseurs particuliers ou professionnels qui confient leur argent au gestionnaire pour investir dans des biens et attendent en retour une partie des loyers et des plus-values sous forme de dividendes. Sauf que ces dernières semaines, les poids lourds du secteur, comme Amundi Immobilier (42,5 milliards d'euros d'actifs sous gestion), BNP Paribas REIM (30 milliards) ou encore le Groupe La Française (49 milliards d'euros, en partenariat avec Crédit mutuel) ont tous annoncé une baisse des parts de certaines de leurs SCPI de 9 à 18%. Une part est un ticket d'entrée pour investir dans une SCPI, à l'image d'une action pour une société cotée. Diminuer sa valeur signifie donc une perte sèche pour l'investisseur.
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Peut-on, dès lors, penser que tout le marché prend l'eau ? Pas du tout répondent, de leur côté, de nombreuses autres sociétés de gestion. Selon une estimation réalisée fin août par le site spécialisé MeilleureSCPI.com, près de 60 SCPI de rendement (dont l'objectif est d'offrir des dividendes les plus élevés possibles aux détenteurs de parts) ont attesté une tendance positive ou confirmé la stabilité de leur prix de parts, tandis que seulement 6 d'entre elles ont vu leur valeur dégringoler.
Maxime Heuzé