Face à la crise : le BTP paralysé
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17 MARS
Avant la fin ou non des chantiers sur l'ensemble du territoire, le secteur du BTP s'organise. A la suite de la demande du président de la République de limiter les déplacements au strict minimum dès ce mardi midi, la Fédération française du bâtiment (FFB) assure à ses adhérents que des dérogations sur attestation sont "possibles".
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Une dizaine de jours pour s'organiser. Dans un communiqué commun, le secteur de la construction demande "instamment" au gouvernement d'arrêter temporairement les chantiers "à l'exception des interventions urgentes".
19 MARS
Qui croire ? C'est la question que se pose actuellement les professionnels du bâtiment et des travaux publics (BTP) depuis lundi soir. Entre le président de la République qui a déclaré "nous sommes en guerre" et le gouvernement qui leur demande plusieurs fois par jour de "ne pas abandonner" leurs chantiers, ils ne savent plus sur quel pied danser.
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20 MARS
Vers une sortie de crise dans le BTP ? Ce 20 mars, les trois fédérations professionnelles du secteur, qui avaient demandé mardi un "arrêt temporaire" des chantiers, se sont entretenus avec le gouvernement pour trouver un terrain d'entente. Si hier la ministre du Travail les avait jugées "défaitistes", suscitant la colère du président de la fédération française du bâtiment (FFB), il semblerait que les relations s'améliorent.
"Les choses se sont beaucoup calmées", a déclaré ce matin à la presse le président de la fédération nationale des travaux publics (FNTP). Pour "sortir de la pagaille" et "rassurer" les ouvriers comme les chefs d'entreprise, un protocole définissant des règles à respecter est en cours d'élaboration par toutes ces parties prenantes "d'ici à mardi soir". Il s'agit tant de sécuriser les conditions de travail sur site que les relations contractuelles, mais aussi de faire bénéficier du chômage partiel les sociétés impactées.
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