LA TRIBUNE - Quels sont les principaux apports de votre nouveau terminal aéroportuaire ?
ELENA SORLINI- Nous utilisions un terminal très obsolète dans la partie sud (désormais fermé, NDLR) où nous ne pouvions pas offrir le niveau de service souhaité à nos passagers. L'infrastructure était clairement un gros problème, avec des installations obsolètes en termes de points de restauration et de boissons, de toilettes, ou de distance à parcourir à pied pour atteindre certaines portes d'embarquement. Nous disposons désormais d'un terminal absolument magnifique.
C'est une infrastructure incroyable. Elle a été construite dans un souci d'efficacité, de sorte qu'en dépit de son immensité (742.000 m²), le passager peut accéder facilement du hall des départs, à l'immigration, puis à la sécurité et au processeur central, au cœur du côté piste, où se trouvent tous les magasins, les commodités et les points de vente de nourriture et de boissons. Il est très intuitif de se rendre à la porte d'embarquement, avec un trajet maximal de 9 minutes à pied, sans utiliser d'autres moyens, comme les bus ou les trains qui rendent le voyage assez inconfortable.
Avec ce nouveau terminal, l'aéroport change de dimension. Quels sont vos objectifs pour 2024 ?
Nous avons doublé la capacité totale de l'aéroport, à 45 millions de passagers annuels, et cela a immédiatement déclenché une importante croissance du trafic. C'est un signal clair que la capacité du terminal sud était une contrainte et que nous pouvons accueillir plus de compagnies aériennes et plus de passagers.