Et pendant ce temps-là, les avions des compagnies aériennes françaises sont pleins
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Nouveau président de la FNAM, Pascal de Izaguirre se réjouit d'un hiver dynamique pour le pavillon français.
Corsair
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Nouveau président de la FNAM, Pascal de Izaguirre se réjouit d'un hiver dynamique pour le pavillon français.
Corsair
Après un été globalement réussi, l'hiver s'annonce dans la même lignée pour le transport aérien français. Les mois à venir sont marqués par « une forte envie de voyager » selon le nouveau président de la Fédération nationale de l'aviation et de ses métiers (FNAM), Pascal de Izaguirre, également PDG de la compagnie Corsair.
« Les tendances pour l'hiver sont très dynamiques, avec une très bonne croissance qui montre que l'envie et le besoin de voyager sont toujours là », se réjouit Pascal de Izaguirre. Un constat largement partagé par l'ensemble des compagnies françaises, qui nous avaient habitués à moins d'optimisme ces dernières années. Et si le président de la FNAM affirme « rester prudent à ce stade », il pointe tout de même « un certain contraste entre tout ce que l'on dit sur l'environnement économique, les incertitudes, la situation géopolitique d'une part et la demande de l'autre, qui est là dans tous les segments de clientèle. »
Tout aussi surprenant, la demande ne montre pas pour l'instant d'inflexion face à la hausse des tarifs. Même si la hausse des coûts de production n'est que partiellement reportée sur le prix des billets, celui-ci a sensiblement grimpé depuis un an. Dans les faits, entre septembre 2021 et septembre 2021, la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) rapporte une hausse cumulée des tarifs de 14 % sur les liaisons domestiques et de 17 % entre la métropole et l'Outre-mer. À l'international, la hausse atteint 24 % sur le moyen-courrier et de 15 % sur le long-courrier. Laurent Timsit, délégué général de la FNAM, précise tout de même que c'est un retour aux niveaux de prix connus en 2017, les années juste avant la crise constituant déjà des points bas avant l'effondrement de 2020.
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« Nous sommes encore un peu sur ce que nous appelons la demande refoulée qui n'a pas pu totalement s'exprimer durant l'été », détaille Pascal de Izaguirre pour expliquer cette résilience. Mais il estime que le transport aérien français évolue dans un environnement en voie de normalisation. « Nous sommes totalement sortis des restrictions dues à la Covid », affirme-t-il ainsi en indiquant que même la Chine a commencé à assouplir ses mesures.
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