• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceTransport & Logistique

Jet Airways, le plan "anti-Emirates" d'Air France-KLM en Inde, s'écroule

Photo de Fabrice Gliszczynski

Fabrice Gliszczynski

Publié le 18 avril 2019 à 05:43 - Mis à jour le 12 décembre 2024 à 23:43

L'indien jet airways cede le controle a des banques publiques

L'indien jet airways cede le controle a des banques publiques

Danish Siddiqui

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Criblée de dettes, la compagnie indienne a cessé ses opérations après avoir échoué à obtenir de ses créanciers le financement provisoire nécessaire à son fonctionnement. Un coup dur pour Air France-KLM qui avait signé il y a moins de 18 mois un partenariat d'envergure avec cette compagnie dans le but de regagner du terrain entre l'Inde et l'Europe face aux compagnies du Golfe, et notamment la plus puissante d'entre elles, Emirates.

Avec l'arrêt des vols hier de la compagnie indienne Jet Airways endettée jusqu'au cou, le plan "anti-Emirates" d'Air France-KLM en Inde s'écroule. Il y a 18 mois, le groupe français avait en effet signé avec le transporteur indien un partenariat d'envergure entre l'Inde et l'Europe qui devait lui permettre de regagner du terrain face aux compagnies du Golfe, et notamment Emirates souvent qualifiée de première compagnie indienne en raison de la puissance de son réseau sur cette partie du globe.

Un partenariat poussé

Pour rappel, cet accord permettait de muscler une offre de vols directs dits de point-à-point entre les principaux aéroports de correspondance de chacun des trois partenaires et de relier ces derniers à une multitude de villes européennes et indiennes (Paris, Amsterdam, Bombay, New Delhi, Bangalore et Chennai).

Il s'accompagnait par la mise en place d'un système de partage de coûts et de recettes sur un plan de vol commun, d'une harmonisation des horaires de vol, d'une optimisation des forces commerciales ou encore de la possibilité de signer des accords communs avec les clients corporate (les entreprises). Une sorte de fusion virtuelle sur cette partie de leur réseau, correspondant au plus haut niveau de coopération commerciale dans le transport aérien.

Peu ou pas d'alternatives

Avec l'arrêt des vols de Jet Airways et les perspectives sombres qui planent sur la compagnie indienne, tout ce travail tombe à l'eau. Et il sera extrêmement compliqué, pour ne pas dire impossible, de trouver une alternative. Air India étant alliée à Lufthansa, les solutions ne sont pas légion. British Airways le constate depuis des années. La compagnie britannique n'a toujours pas trouvé de partenaire depuis la déconfiture de Kingfisher Airlines en 2012.

Pour accéder au marché intérieur indien, la low-cost Indigo, numéro un aujourd'hui en Inde, pourrait être un jour une solution. Skyteam, l'alliance d'Air France-KLM l'avait d'ailleurs approchée il y a une dizaine d'années quand Jet Airways penchait vers Star Alliance (l'alliance de Lufthansa et de United). Mais la défaillance de Jet Airways risque de pousser Air France-KLM à la prudence avant de se relancer dans une nouvelle aventure.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Jet Airways constituait pourtant le meilleur choix d'alliance

L'ironie de l'histoire, c'est que Jet Airways constituait le meilleur choix d'alliance à l'époque. Véritable "success story" depuis sa création au début des années 1990, cette compagnie qui fut la première compagnie privée à voir le jour en Inde, jouissait d'une excellente réputation du fait de la qualité de sa flotte, de son réseau et de son service à bord. Elle était d'ailleurs courtisée par toutes les grandes alliances commerciales (Star Alliance, Skyteam et Onewolrd) mais aussi par la compagnie d'Abou Dhabi, Etihad Airways, qui a raflé en 2012 moins de 25% du capital, sans pour autant pouvoir jouer le moindre rôle dans la gestion de la compagnie. Longtemps considérée comme la seule bonne prise dans le tableau de chasse d'Etihad, Jet Airways est en fait devenue un investissement aussi catastrophique que ceux réalisés dans Air Berlin ou Alitalia.

Le transporteur au logo jaune et bleu, grevé par une dette de plus d'un milliard de dollars, a échoué à obtenir de ses créanciers le déblocage d'un financement provisoire nécessaire à ses dépenses de fonctionnement. Sa flotte, qui comptait encore près de 120 avions en janvier, était réduite mercredi à seulement cinq appareils en raison du non-paiement d'échéances de crédit-bail. Ses employés réclamaient le paiement d'arriérés de salaires.

La stratégie et la gestion de la compagnie pointée du doigt

À lire également

  • Air France-KLM prêt à participer au rachat d'Air India aux côtés de Jet Airways et Delta?
  • Jet Airways, l'arme d'Air France-KLM pour contrer Emirates en Inde
  • Air France-KLM pousse les feux en Inde : coentreprise en vue avec Jet Airways
  • Après le Rafale, Air France-KLM frappe un grand coup en Inde avec Jet Airways et Delta

Au-delà de l'augmentation de la facture pétrolière, les observateurs indiens expliquent l'écroulement de Jet Airways par l'acquisition coûteuse d'Air Sahara en 2006 (500 millions de dollars). Incapable de rivaliser avec les nombreuses compagnies à bas coûts (IndiGo, SpiceJet et GoAir), Air Sahara baptisée par la suite Jet Lite, a essuyé des pertes récurrentes. A tel point qu'en 2015 cet actif était valorisé à... zéro dans les comptes de Jet Airways. Le manque de clairvoyance du président fondateur Naresh Goyal face à la montée en puissance des low-cost est également pointée du doigt. Sa gestion de la compagnie aussi.

Fabrice Gliszczynski

Sur le même sujet

  • 1

    Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité

  • 2

    L’industrie française repasse les 10 % du PIB, mais les usines continuent de fermer

  • 3

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 4

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028