Abandon de Notre-Dame-des-Landes : le plus dur commence

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(Crédits : STEPHANE MAHE)
Près d'une quinzaine d'années après le renoncement au troisième aéroport parisien de Chaulnes, le gouvernement renonce à construire le controversé aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Loin de mettre fin à un long débat, cette décision risque d'alimenter un grand nombre d'incertitudes.

Emmanuel Macron a tranché. Contrairement à ce qu'il avait dit pendant la campagne électorale, il a décidé d'abandonner définitivement le projet de construire l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes à une vingtaine de kilomètres de Nantes pour privilégier la modernisation de l'aéroport de Nantes-Atlantique, situé au cœur de la ville nantaise.

"Les conditions ne sont pas réunies pour mener à bien le projet de Notre-Dame-des-Landes" qui est devenu "l'aéroport de la division", a estimé Edouard Philippe lors d'une déclaration à la sortie du Conseil des ministres.

Les partisans du nouvel aéroport  y voient « une trahison », un « renoncement à l'Etat de droit », « un déni de démocratie » et « la victoire des zadistes », tandis que les « opposants saluent un signal positif pour l'environnement ». La décision percute en effet une multitude de sujets, souvent contradictoires, à la fois politiques, juridiques, environnementaux, économiques, techniques, aéroportuaires..., dont l'importance varie selon les convictions de chacun, souvent tranchées. Car à écouter les partisans de chaque camp, le débat semble si simple, alors qu'il est d'une redoutable complexité. Et cette complexité, qui rend la décision difficile à analyser, devrait appeler à plus de nuances de la part des différents acteurs. Surtout, plus que mettre fin à un long débat, elle semble au contraire ouvrir un grand nombre d'incertitudes.

"Un déni de démocratie et un affaiblissement de l'Etat de droit"

Sur le plan politique et juridique, la décision du gouvernement est pour le moins catastrophique. Car elle s'assoie, d'une part, sur le résultat du référendum lancé en 2016 sur l'initiative de François Hollande auprès des électeurs des communes de Loire-Atlantique, lesquels s'étaient déplacés en masse (975.000) pour voter favorablement à Notre-Dame-des-Landes (55%). Mais également sur la pléthore de décisions juridiques également favorables au transfert de l'aéroport à Notre-Dame-des-Landes.

«Cette décision bafoue l'expression démocratique qui s'est exprimée (...) C'est un déni de démocratie. Cette décision affaiblit l'Etat de droit puisque 180 décisions de justice, ont toutes étaient favorables au transfert », a déploré la maire de Nantes Johanna Rolland. «Cela va interroger aujourd'hui et demain d'autres projets dans toute la France », a-t-elle précisé.

Pour Philippe Grosvalet, le Président du Syndicat Mixte aéroportuaire (SMA), qui regroupe les collectivités ayant commencé à financer le transfert de l'aéroport dans le bocage nantais, « cette décision marque la fin d'une farce démocratique savamment orchestrée depuis quelques mois pour revenir sur des décisions légitimes et démocratiques ». « Cela est très grave et cette mauvaise décision constitue un renoncement sans précédent d'un gouvernement qui revient sur un contrat signé il y a 7 ans, renoncement qu'il va traîner tout le quinquennat ».

La Zad sera-t-elle vraiment évacuée?

Un autre sujet concerne l'évacuation de la Zone d'aménagement différée (Zad), « la zone de non droit », selon Edouard Philippe, rebaptisée « zone à défendre » par ses occupants qui occupent illégalement les terres. Edouard Philippe a donné jusqu'au "printemps" pour évacuer "d'eux-mêmes" la ZAD et a exigé la réouverture des trois routes qui traversent le site, occupées par des squats et différents obstacles.

Si le mouvement anti-aéroport s'est immédiatement engagé à rendre les routes à la circulation, il refuse en revanche « toute expulsion ». Comme l'ont souvent affirmé les défenseurs de Notre-Dame-des-Landes, l'arrêt du projet n'entraînera pas le départ des zadistes. « Les plus durs se moquent de l'aéroport. Ils resteront-là. Il est illusoire de penser le contraire », confie un élu pro NDDL. Si tel est le cas, il faut espérer que l'évacuation qui s'annonce musclée se fasse sans victime. Si évacuation il y a d'ailleurs. Tout le monde se souvient en effet des menaces d'évacuation de la ZAD de Manuel Valls quand il était à Matignon. Elles sont restées lettres mortes.

Le casse-tête de l'extension de Nantes-Atlantique

La rénovation de Nantes-Atlantique constitue l'autre grosse interrogation. Elle risque de tourner au casse-tête. Si Nantes-Atlantique recueillaient les faveurs de nombreux spécialistes du transport aérien qui estiment qu'il pourra accueillir 9 millions de passagers (contre 5 millions aujourd'hui) et 80.000 mouvements d'avions (atterrissages, décollages) à l'horizon 2040, son extension risque d'être un véritable chemin de croix. Les négociations ou discussions que va devoir mener l'État avant de lancer les travaux s'annoncent sportives.

"Dans un premier temps l'aérogare de Nantes-Atlantique sera modernisée", a affirmé Edouard Philippe et "en parallèle la procédure pour l'allongement de la piste sera engagée, elle permettra de réduire les nuisances sonores à Nantes".

Celle-ci devrait nécessiter la fermeture de l'aéroport pendant quelques mois.
Si le rapport des médiateurs remis en décembre à Édouard Philippe tablait sur un délai d'au moins "deux ou trois ans" nécessaire avant de s'attaquer notamment à la réfection de la piste unique de Nantes-Atlantique et à son éventuel allongement, tous ne sont pas d'accord.
"Dire qu'il faudra deux ans alors qu'on en a mis quinze à Notre-Dame-des-Landes, c'est une vaste escroquerie", tonne-t-on au Syndicat mixte aéroportuaire (SMA). En l'absence de "plan B" jusqu'à maintenant, "on reprend toute la procédure à zéro et on repart pour dix ans au moins, quinze ans en cas de recours", ajoute le SMA. "Cela veut dire qu'à la fin du mandat d'Emmanuel Macron, aucun coup de pioche n'aura été donné", mettait en garde avant la prise de décision du gouvernement l'ex-maire PS de Nantes et ancien Premier ministre Jean-Marc Ayrault, soutien indéfectible du projet de Notre-Dame-des-Landes.

Outre l'éventualité d'un recours contre la décision de l'Etat, une extension de la piste actuelle devrait, selon un proche du dossier, nécessiter la réalisation d'un nouveau plan d'exposition au bruit pour les riverains. Un processus d'autant plus long qu'il demanderait une enquête publique.

Très forte croissance du trafic

Tout retard dans les travaux pourrait donc être préjudiciable à l'aéroport nantais et à son économie. Il pourrait en effet ralentir la forte hausse du trafic aérien constatée à Nantes ces dernières années. Depuis 2011, le trafic passagers a en effet bondi de 70%, soit la plus forte progression en région. En 2017, il a progressé de 15% (+700.000 passagers, soit l'équivalent du trafic annuel de l'aéroport de Rennes) et 9% pour ce qui concerne les mouvements d'avions. Pour autant, rappelle un spécialiste des questions aéroportuaires, « il y a des réponses à la menace de saturation ». Dans l'attente d'une hausse des mouvements d'avions par le biais d'une meilleure gestion du trafic aérien, l'utilisation d'avions de plus grande taille peut être une solution comme à Orly ou à Londres-Gatwick, même si c'est beaucoup plus compliqué sur des aéroports des métropoles, rétorque un pro-NDDL. Côté aérogare, il y a urgence également. En 2011, il avait été admis qu'il était difficile d'accueillir plus de 14.000 passagers par jour. A cette époque, ce volume avait été atteint 6 fois dans l'année. En 2017, il y en a eu plus de 200.

Outre l'extension de Nantes-Atlantique, le gouvernement veut compenser l'abandon de Notre-Dame-des-Landes par le développement de l'aéroport de Rennes.

Quelle indemnisation pour Vinci

Autre grosse interrogation. Comment gérer le cas Vinci ? Après appel d'offre, le groupe français avait signé fin 2010 avec l'Etat un contrat de concession de 55 ans couvrant l'exploitation des aéroports existants Nantes-Atlantique et Saint-Nazaire-Montoir (jusque-là exploités par la Chambre de commerce et d'industrie de Nantes-Saint-Nazaire) et la construction du nouvel aéroport Notre-Dame-des-Landes et le transfert vers celui-ci fin 2017 de la plateforme Nantes-Atlantique.

De facto, le contrat va être cassé et Vinci devra être indemnisé. Un scénario qui n'est pas sans rappeler le retrait des portiques de l'écotaxe en 2015.

Les rapporteurs de la médiation avaient estimé qu'un abandon du projet pourrait contraindre l'État à indemniser Vinci jusqu'à 350 millions d'euros. Un chiffre qu'a contesté ce mercredi Christophe Castaner, ministre des Relations avec le parlement, pour qui ces « 350 millions n'ont aucune base légale ».

"Contrat béton" pour Vinci

« En fonction de la décision (de l'Etat), il y a un temps qui probablement sera assez long, qui tirera les conclusions de cette décision", avait affirmé mardi le PDG de Vinci Xavier Huillard, en rappelant que le contrat était « béton ».

Reste à voir comment le dossier de Notre-Dame-des-Landes jouera en coulisse sur celui de la privatisation d'Aéroports de Paris qui pourrait intervenir cette année. Alors que Vinci est favori, certains observateurs imaginent déjà que le groupe de BTP et de concessions sera choisi pour prendre le contrôle d'ADP en guise de compensation (avec même, pour quelques uns, le renoncement par Vinci à une demande d'indemnisation). Certains spécialistes de l'aéroportuaire estiment par ailleurs que Vinci, dans l'hypothèse où il continuerait l'aventure à Nantes-Atlantique, ne ferait pas une mauvaise affaire. Car, rappellent-ils, il n'y a pas plus rentable pour un gestionnaire d'aéroports que d'exploiter un aéroport saturé. Une telle situation permet en effet d'augmenter les redevances aéroportuaires.

Une victoire pour l'écologie?

L'arrêt de Notre-Dame-des-Landes est-elle une victoire écologique ? Assurément pour les organisations de défense de l'environnement. « Renoncer à un projet qui favorise un mode de transport particulièrement émetteur de gaz à effet de serre, c'est le strict minimum quand on prétend vouloir lutter contre les dérèglements climatiques », a déclaré le directeur général de Greenpeace France, Jean-François Julliard, dans un communiqué, estimant qu'Emmanuel Macron et le gouvernement "ont encore leurs preuves à faire". Pour la Ligue de protection des oiseaux (LPO), c'est "une bonne nouvelle pour la biodiversité": la zone de bocage représente la "plus forte densité régionale de haies et de mares" et accueille de nombreuses espèces d'oiseaux ainsi que, par exemple, "la plus importante population française de grenouilles agiles". "Les richesses naturelles ont été sauvegardées du fait de la création de la Zad et grâce à une mobilisation collective des opposants au projet aéroportuaire. Un bocage exceptionnel, tel qu'on pouvait le rencontrer il y a bientôt cinquante ans, y a ainsi été préservé", relève la LPO, qui y soutiendra la création "d'espaces protégés par l'installation paysanne engagée en faveur de la biodiversité". Pour WWF, la construction de Notre-Dame-des-Landes aurait généré 12% de gaz à effets de serre par rapport à un aménagement de Loire Atlantique. Un chiffre que contestent les partisans de NDDL qui évoquent plutôt une hausse équivalente. Comme souvent dans ces calculs, l'analyse est complexe. Dans tous les cas, une fois que les travaux de modernisation de Loire Atlantique seront faits, nouvel aéroport ou pas, le trafic continuera de progresser.

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Commentaires
a écrit le 21/01/2018 à 15:14 :
C'est une victoire de bon sens, qui finit heureusement par prévaloir face aux baronnies locales et aux intérêts privés. Pourquoi bétonner des milliers d'ha et tuer une des rares zones de biodiversité alors que l'extension de Nantes-Atlantiques et de Rennes est possible ?! Pourquoi imposer un modèle économique dépassé des années 80, via des consultations et de soi-disant référendum taillés sur mesure ?
C'est NDDL qui était une mascarade...
a écrit le 20/01/2018 à 20:47 :
Comment un journaliste peut parler d'un référendum alors que c'était une consultation. Inadmissible !.
Réponse de le 21/01/2018 à 18:36 :
Consultation inadmissible quand le résultat ne vous plait pas. Ce qui est totalement scandaleux c’est qu’on ne respecte pas le vote des électeurs de Loire-Atlantique qui pourtant se sont déplacés en masse ! Je rappelle que si le périmètre du référendum a été limité au département 44, c’est pour deux raisons évidentes : 1- cela correspond au périmètre de la déclaration publique et 2- ce sont les électeurs les plus concernés par le transfert de NA vers NDDL. Je ne vois pas en quoi un habitant de St Brieuc ou du Mans est concerné directement par cette question du transfert. Mais cela semble vous avoir échappé comme d’ailleurs à la plupart des médias.
a écrit le 20/01/2018 à 20:47 :
Comment un journaliste peut parler d'un référendum alors que c'était une consultation. Inadmissible !.
a écrit le 20/01/2018 à 20:46 :
Comment un journaliste peut parler d'un référendum alors que c'était une consultation. Inadmissible !.
a écrit le 20/01/2018 à 20:46 :
Comment un journaliste peut parler d'un référendum alors que c'était une consultation. Inadmissible !.
a écrit le 20/01/2018 à 16:05 :
Il ne s'agit pas de construire pour construire, surtout lorsqu'il s'agit d'un Aéroport. Pourquoi l'Etat n'a-t-il pas une politique stratégique cohérente au plan National pour l'implantation de ces "outils" à forte portée économique internationale? Il n'y a pas de plan fédérateur, là comme dans d'autres domaines. Nos Enarques , sortie du "simple" domaine de la finance, semblent dépassés...
Réponse de le 21/01/2018 à 18:44 :
Vous avez 100% raison. La France reste plus que jamais le pays de l’anarchie dans le domaine aéroportuaire ! Alors qu’un projet comme NDDL pouvait fédérer la plupart des collectivités locales autour de lui, en cassant ce projet l’Etat ravive plus que jamais les guerres de chapelles ! Chaque aéroport de la région veut sa part de trafic ! Songez que par exemple la CCI du Finistère est incapable de décider la fermeture de Quimper qui ne draine que80.000 annuels et se situe à 50 bornes de Brest ! C’est une énorme reculade
a écrit le 18/01/2018 à 19:28 :
Référendum ??? Quel référendum ? La consultation des seuls habitants du département de Loire Atlantique, pour un projet d'une envergure multi-régionale, donc nationale, invités à répondre à une question faisant l'impasse sur la seule alternative raisonnable ? Elle n'avait pas plus de valeur qu'un sondage - le seul fait d'utiliser le terme de "référendum" pour la désigner relève de la maipulation et du déni de démocratie. Cette consultation n'avait pour seul but que d'appporter une légitimité populaire à un projet dont l'absurdité devenait de plus en plus évidente. Que ceux qui s'offusquent qu'elle ne soit pas assez prise en considération se tournent donc vers le Conseil Consitutionnel au lieu de gesticuler dans les médias.

Ce projet est né parce qu'il fallait des terrains d'atterrissage au Concorde, il a refait surface au prétexte d'un prétendu désengorgement des aéroports parisiens - comme si les parisiens allaient venir prendre l'avion à Nantes ! Ses promoteurs ont persévéré en avançant des hypothèses d'augmentation de traffic aujourd'hui atteintes sans que l'actuel aéroport ne soit saturé - et de loin s'en faut - n'ayant pas su anticiper l'augmentation de la capacité des avions, sachant que de toute façon l'actuel aéroport ne pourrait être fermé, afin de continuer à répondre aux besoins d'Airbus, et refusant ne serait-ce que d'étudier l'option d'un agrandissement et d'un ré-aménagement de Nantes Atlantique, permettant en particulier de réduire les nuisances sonores - ce qui aurait pu se faire depuis des années, mais il fallait bien entretenir un prétexte pour justifier de ce projet qui n'avait plus guère d'autre justification...

Dissimulation d'informations, opacité, désinformation, manipulation - pour quoi ? Nous faire une fois de plus payer le prix de leur folie des grandeurs, de leur conception d'un développement qui date du 19ième siècle, leur refus de dire simplement "je me suis trompé" ? Se retenir de faire joujou avec les milliards, est-ce si difficile ? Tous ne pourront se faire embaucher par Vinci, contrairement au Préfet qui valida la déclaration d'utilité publique...

Dans le nucléaire, Super Phoenix, Iter, l'explosion des coûts et des délais de construction de l'EPR, l'incapacité à estimer le coût et la durée d'un démantèlement ou de la gestion des déchets...

Dans le transport, la déstabilisation et l'endettement pharamineux de la SNCF, qui ne sait plus que faire pour nous contraindre à utiliser des TGV qu'elle n'arrive toujours pas à rentabiliser, même en les utilisant comme des TER, la désorganisation de l'ensemble du système de transport par chemin de fer, les déséquilibres de plus en plus insuportables entre les territoires, les effets négatifs, la concentration de la population dans quelques métropoles régionales qui deviennent ingérables et invivables, sans parler de la monstruosité et du gouffre à milliards qu'est devenu la métropole nationale, la flambée des prix de l'immobilier et toutes ses conséquences sociales dans les villes où le TGV s'arrête, la désaffection de celles dans lesquelles il ne s'arrête pas... Tout ça pour que quelques privilégiés (dont je suis) puisse aller à Paris à 350 km/h ?

Et nous devrions continuer ? Nous en sommes déjà à un point où les conséquences de ces grands projets inutiles, ruineux et surtout évitables, sont devenus insoutenables.

Alors merci, merci aux Zadistes et à tous ceux qui ont permis que ce projet ne se fasse pas, ceux qui ont analysé et critiqué, qui ont argumenté, mis en évidence les faiblesses et les lacunes, la sous-estimation des coûts ou leur non prise en compte, présenté des propositions - et merci à ce gouvernement, qui a eu le courage de prendre la seule décision intelligence possible.

Mon souhait est qu'il ait encore assez de courage pour recommencer, calmement et sereinement, comme il a su le faire dans le cas de Notre Dame des Landes - un bout de terre dont personne n'aurait jamais du entendre parler, et qui va enfin pouvoir redevenir et rester ce qu'il n'aurait jamais du cesser d'être - avec quelques habitants de plus, il faut le souhaiter.

Quand à ceux qui aujourd'hui crtiquent cette décision, pour des motifs qui ne témoignent que de leur puérilité ou de leur archaïsme, ceux qui nous disaient "il n'y a pas d'alternative", ils ne font que nous donner raison de les avoir éloignés du pouvoir - nous n'avons hélas pas fini de mesurer l'ampleur des dégâts qu'ils ont causé lorsqu'ils le détenaient. Ils sont à leur juste place : les chiens aboient, la caravane passe.

PS. Dernier détail : je vis à Nantes
Réponse de le 19/01/2018 à 9:03 :
Vous êtes donc contre tout, contre toute infrastructure, contre tout grand projet. Et bien, ouvrez un peu les yeux, et ne prenez jamais le TGV pour aller à Paris. ON a subit à l'époque tous les assauts des conservateurs, contre la LGV, vous en auriez écrit la même chose.
Réponse de le 19/01/2018 à 12:13 :
Bonjour Picrochole
Juste pour vous dire que je suis chef d’ entreprise d’une PME nantaise et que cette décision va peut-être me pousser à déménager mon entreprise
Commercialement j’ai besoin d’un aéroport international pour accueillir ma client étrangère
C’est dommage pour le grand ouest
Réponse de le 21/01/2018 à 15:23 :
@Picrochole
+1 - NDDL est un projet archaïque, daté et poussé par des baronnies locales qui ne voient (voyaient) que certains intérêts privés.
@ Un peu de décence
Il ne s'agit pas d'être contre, il s'agit d'évoluer.
En pensant que nous sommes au XXIème siècle. Et en observant (qd même) que notre vaisseau spatial unique, la Terre (et donc nous, nos enfants, etc.) souffre de plus en plus.
@bb44000
Rassurez-vous, N.A. va se développer et vous aurez forcément des lignes internationales
Réponse de le 21/01/2018 à 19:14 :
1) le périmètre de la consultation de 2016 était 100% justifié car il correspondait au périmètre de l’enquête publique.
2)vous parlez de baronnies locales, désolé mais ça ne veut rien dire dans le cas de NDDL. Ou alors il faut considérer que toutes les collectivités qui ont approuvé le projet et participaient au SMA étaient gérées par des « barons locaux », c’edt Un peu réducteur. Les baronnies, ce sont celles qui ont conduit à créer ou entretenir par le contribuable des aéroports inutilisés comme Angers, Quimper, St Brieuc, etc
3) si vous êtes Nantais il faudra m’expliquer comment vous faites pour rejoindre Paris en train à 359 km/h ! Aujourd’hui il faut en moyenne 2h30 pour faire Nantes Paris 373km donc 149 km/h de moyenne. Ce n’est un secret pour personne : le train est de plus en plus lent (la LGV n’existe que pour Rennes) et c’est aussi pour cela que le transport aérien est de plus attractif
4) je ne sais pas si vous avez des enfants ou petits-enfants et s’ils vivent dans la région mais je les plains car cette très mauvaise decision gouvernementale va aboutir à un vrai recul dans l’d’accessibilité aérienne pour Nantes et le Grand Ouest. Donc moins d’attractivité pour les entreprises. Je sais que cet argument est inaudible aujourd’hui mais vos petits-enfants sauront, eux, ce que ça signifie
a écrit le 18/01/2018 à 18:20 :
Céder aux zadistes c'est ouvrir la porte à d'autres Zads en France sans parler de la perte économique pour la région de Nantes;les chômeurs ,les PME et tous les prestataires du futur ex nouvel aéroport.Le gouvernement Macron a eu les jetons d'aller à l'affrontement et s'est contenté d'enterrer le projet pour avoir la paix .Que va-il se créer sur ces terres maintenant ? Où sont les projets ?
a écrit le 18/01/2018 à 18:13 :
CA VAS DANS LE BON SENS? SAVOIR DIRE NON N EST PAS UNE FAIBLESSE C EST UNE FORCE? GARDEZ DES TERRES HUMIDE POUR AIDE DES JEUNES ET DES PAYSANS A FAIRE DE L ELEVAGE ET DE L AGRICULTURE BIO EST UNE TRES BONNE INITIATIVE?LA DEMANDE VAS GREES DES EMPLOIES OU PLEIN DE JEUNES VONT POUVOIR SI EPANOUIR? ON PEUT AUSSI VIVRE DE L AGRICULTURE? TOUS LE MONDE N EST PAS FAIS POUR LES ETUDES OU LES GRAND JOBS? BEAUCOUP REVIENNENT VERS LA TERRE NOURRICIERE ET JE TROUVE QUE CES JEUNES ONT RAISON DE CHOISIR LA DESTINE DE LEURS PAYS???:::deja en italie est en espagne CES nouveaux besoin de changer les choses ET REJETAIS LE MATERIALISME ET MIS EN AVANT EN TANT QU IDOLOGIE ET C EST UNE IDOLOGIE D AVENIR CAR NOUS ALLONS ETRE DE PLUS EN PLUS NONBREUX SUR TERRE ET MANGER VAS BIEN VAS ETRE VITAL? IL N Y QU A VOIR LES BESSOINS ACTUEL DES CHINOIS???
a écrit le 18/01/2018 à 16:30 :
Je vous ferai remarquer qu'il n'y a jamais eu ce que vous appelez un "Référendum", mais juste une consultation locale qui ne vaut pas décision. Les électeurs sont appelés à faire connaître par “oui” ou par “non” leur avis sur la question qui leur est posée mais cette consultation populaire est juridiquement non contraignante.
Le référendum local est réservé aux collectivités territoriales. L’exécutif local est seul compétent pour proposer à l’assemblée délibérante l’organisation d’un référendum et le référendum local ne peut porter que sur un projet de texte relevant de la compétence de la collectivité organisatrice.
Réponse de le 21/01/2018 à 19:22 :
Donc en gros vous êtes en train de nous dire que Macron a eu raison de s’asseoir sur cette consultation locale ? Je souhaite qu’un maximum d’électeurs de Loire Atlantique puisse nous lire et qu’ils aient bien conscience du mépris dont ils ont fait l’objet. J’espère que beaucoup de gens, parmi le million d’électeurs qui se sont déplacés, auront la réaction salutaire de jeter aux ordures leur carte d’electeur Et ne plus se rendre à aucune élection sur les 5 ans à venir. Peut-être alors que de Paris ils comprendront ce que ça veut dire que se sentir méprisés !!
a écrit le 18/01/2018 à 16:12 :
Le gouvernement n'a-t-il finalement pas pris la décision la moins coûteuse politiquement à court terme ?
En effet, et d’une manière factuelle, Hulot ne démissionnera pas, une partie de la gauche criant au président des riches et les écologistes approuveront et la tension baissera sur le terrain avec les militants.
Mais voilà, là où l’apport d’oxygène à notre vie politique qu’était Emmanuelle Macron avec sa vision de changement, de renouveau et de réalisme avait enthousiasmé une partie du monde, cette décision a sans doute vaporisé celle-ci pour nous faire revenir dans de la petite politique politicienne.
Certes, la décision prise par l'exécutif est sans doute celle qui est la moins risquée, en tout cas pour le gouvernement et pour Emmanuelle Macon (problème à court terme du démantèlement de la ZAD et du fantôme de Remy Fraisse), mais elle est surtout un vrai déni à la démocratie avec un référendum qui avait donné la victoire au oui à l’aéroport de NDDL, une déclaration d'utilité publique (Décret du 9 février 2008 et non datant de 50 ans !!!) et quelque 178 décisions de justice favorables au projet, et est clairement une remise en cause de promesse de campagne d’Emmanuelle Macron et de son de l’aphorisme: « je fais ce que je dis et je dis ce que je fais ! ».
L’implantation ou pas d’un nouvel aéroport à Nantes m’importe peu et sur le fonds je suis plutôt contre la construction de NDDL, mais j’ai des convictions qui ne me permettent pas d’accepter cette décision.
Politiquement, je crains que cela donne raison aux extrêmes que sont Madame Le Pen et Monsieur Mélenchon à manifester voire d’une manière violente, à bloquer des pans d’activité ou le pays et à monter des « mini-zad » afin de faire qu’une minorité l’emporte sur une majorité. Ce n’est pas ce que j’appelle de la démocratie
a écrit le 18/01/2018 à 16:01 :
Choix de gouvernants indignes de politiques dignes de ce nom. La décision était facile: si vous vous placez dans le court-moyen terme cet aéroport n'est pas nécessaire, si vous vous placez dans le moyen-long terme cet aéroport est nécessaire mais c'est pour dans vingt ou trente ans. Pour se défiler il suffisait donc de retenir une vision court terme qui en plus fournie des justifications. Ce n'est surement pas comme cela que l'on réfléchi pour l'avenir.
Réponse de le 18/01/2018 à 19:29 :
Si vous vous placez sur le moyen-long terme, aucun avion ne s'y posera faute de kérosen...C'est peut être vous qui êtes à contre-courant de ce qui nous attend...
On pense l'avenir en cessant de croire que l'on peut continuer à utiliser et dépenser ce que nous n'avons pas, ou presque plus pour les plus optimistes....
Votre avenir moyen-long terme sera sans pétrole.Posez-vous un instant, regardez autour de vous...il n'y a rien que vous ne possédiez ou que vous regardiez qui n'ait été fabriqué sans pétrole...Regardez tout ce dont il va falloir vous passer et vous vous rendrez compte que NDDL, est un sujet plus que dérisoire...il faut se poser un peu et cesser de croire qu'ont peut consommer deux planètes par an encore 30 ans !!!!
a écrit le 18/01/2018 à 14:47 :
Ce dossier était devenu ubuesque et les opposants trop violents pour qu'une autre décision soit possible.

Le plus important ce n'est pas l'abandon, c'est d'avoir tranché pour une fois il n'y avaot pas d'ancien premier ministre pour pouvoir bloquer ce qui aurait dû être fait il y a 10 ans.

Après bien sûr certains font les vierges effarouchées mais bon on a maintenant une situation

Au moins c'est tranché on passe à la suite....
a écrit le 18/01/2018 à 14:17 :
Il faut accorder l'indépendance à la ZAD.vive la République de NDDL!
a écrit le 18/01/2018 à 11:07 :
la politique devient elle un écran publicitaire a l image de la télé ?politique de l argent facile pour une équipe dilléttante le pays le plus taxé en impots
a écrit le 18/01/2018 à 10:12 :
L'état devrait compenser l'abandon de NDL en finançant un TGV Nantes / Roissy qui
mettrait 1h30 pour relier l’aéroport. Financer une autoroute Nantes / Rennes et des liaisons rapides en train pour mettre l'aéroport de Rennes à 40 minutes de Nantes .
Relier St Saint-Nazaire à Nantes avec des infrastructures modernisées. Ensuite , indemniser les riverains proche de l'actuel aéroport de Nantes pour qu'ils puissent acheter ailleurs, et faire une nouvelle piste.
Réponse de le 18/01/2018 à 10:50 :
regardez les dégâts qu'occasionne une ligne TGV bien supérieurs a NDL
Réponse de le 18/01/2018 à 18:19 :
Egalement Vannes et Lorient , que dis-je tout le morbihan sud , car c'est une vrai galère d'accéder à l'aéroport Nantes-Atlantique par la voie express et la liaison tgv vers Roissy est également indispensable pour les morbihannais .
a écrit le 18/01/2018 à 9:54 :
"sur le résultat du référendum lancé en 2016 sur l'initiative de François Hollande"

Une consultation locale plutôt.


"lesquels s'étaient déplacés en masse (975.000) pour voter favorablement à Notre-Dame-des-Landes (55%)".

Dans ce cas ,pourquoi annoncer comme Philippe Grovalet le président de la région qui considère que la décision prise par Emmanuel Macron et Edouard Philippe est "une très mauvaise nouvelle pour les 8 millions d’habitants de l’Ouest de la France et tout particulièrement pour ceux de la Loire Atlantique"alors que seulement 975.000 ont pu voter, pourquoi se serait obligatoirement une tres mauvaise nouvelle pour les autres ?
a écrit le 18/01/2018 à 9:42 :
comme chacun veut son aeroport voir pour le dernier des communs avoir son aeroport a sa porte comme avec les grandes surface avoir son "drive" utopie il faut savoir en regardant les cartes routieres les voies rapide surtout en bretagne permettent de joindre les aeroports
d'Angers,Rennes,Lorient ,Quimper voir Brest large choix le seul probleme il faut prevoir son deplacement avant et apres;;;;!!!!
Réponse de le 18/01/2018 à 18:23 :
Les aéroports régionaux ne permettent pas des déplacements internationaux , par contre avec NDDL cela aurait été plus aisé et beaucoup moins onéreux et moins polluant .
a écrit le 18/01/2018 à 9:30 :
Je constate qu'il est plus facile de tourner les talons que d'affronter la réalité.Les Zaaadistes seront-ils soumis au prélèvement à la source ????
Là par contre il s'agit d'une super usine à gaz que personne n'a demandé et qui enquiquine tout le monde. Ils sont loin d'avoir imaginé tous les problèmes qu'il va y avoir.
a écrit le 18/01/2018 à 9:28 :
Inquietant quand meme qu'un gouvernement puisse prendre une telle decision sans passer par le parlement ou conseil constitutionnel !!!! quelLe difference avec la ditature,,?????? Pourquoi va t on voter ,,,,,????
a écrit le 18/01/2018 à 9:25 :
enfin une bonne solution responsable dur pour ceux soit disant responsable qui ont du empocher quelque p....... mais cela n'existe pas en France !!!!!comme d'habitude on met la charrue avant les boeufs et on lance des projets sans etude approfondie car il faut voir ensuite les rallonges budgetaire pour finaliser les reves utopique de certains politiques
a quand les prochains dossiers Bure ... le grand Paris le reve d'une Maire qui ne veut plus de voiture
a écrit le 18/01/2018 à 9:03 :
Après avoir entendu la maire de Nantes dire que c'était un déni de démocratie je me suis dit que l'hypocrisie se portait toujours bien! Cette personne ne s'et peut être pas autant indiné en 2005 pourtant là les français s'étaient exprimé clairement et sur une zone de consultation admise de tous!
a écrit le 18/01/2018 à 8:59 :
Enfin la décision est prise ! Les profiteurs sont verts de rage et plein d'amertume et du coup demandent l'évacuation de la zad parce que celle-ci a gagné face pourtant à des intérêts financiers colossaux.

Alors au nom de "l'état de droit" macron va venger les investisseurs rancuniers au possible qui utilisent leurs médias pour évacuer leur bile.

ET vinci va être tranquille pour une fois l'état va lui donner de l'argent de façon légitime, du coup cela devrait être plus que d'habitude.
Réponse de le 18/01/2018 à 14:34 :
"intérêts financiers colossaux votre niveau de colossal est assez petit on parle en de moins d'un milliard au total dont une moitié environ pour Vinci."

Un demi milliard c'est rien pour vous ?

ET la concession sur l'entretien ? Une manne a perpétuité.

"Pour ce qui du dédommagement, toute clause dans un contrat doit être respectée."

Les milliardaires qui font leur fortune en france ne respectent pas les clauses leur obligeant de payer leurs impôts hein, merci.

"Pour ce qui du dédommagement, toute clause dans un contrat doit être respectée."

De compenser quoi ? Mais de quoi parlez vous !?

" Pour ce qui de la bile vous semblez bien placé pour la déverser votre foie "mental" doit être dans un état magmatique. passez une journée agréable!"

Apprenez donc à insulter, en attendant je signale votre trollage puisque cette dernière vous place définitivement dans la catégorie de ceux qui n'ont rien à dire.
a écrit le 18/01/2018 à 8:51 :
Un petit mot a l'adresse de Mr Bruno Retaillaud Sénateur de Vendée:
Comment pouvez vous etre partisan du déplacement de Nantes Atlantique vers N DDL, c'est un non sens pour les Vendéens Regardez une carte et vous comprendrez!
Réponse de le 18/01/2018 à 9:00 :
Bien vu !
Réponse de le 18/01/2018 à 14:23 :
@Sud Loire : et l'intérêt général, vous en faites quoi ? Faut-il 2 aéroports pour Nantes, un au nord et l'autre au sud, sous prétexte que le franchissement routier de la Loire est difficile à cause de l'insuffisance chronique de capacité des franchissements ?
Réponse de le 21/01/2018 à 19:39 :
Heureusement que tous les vendéens n’ont pas la vision court termiste d’un de Villiers et sont un peu plus ouverts d’esprit. Les Vendéens comme le 1,4 million d’habitants du 44 sont les grands perdants de cette décision car ce que n’avait pas anticipé de Villiers c’est la fin du développement de l’aéroport de Nantes (ce a quoi travaille le gouvernement) donc il leur faudra aller jusqu’a Paris pour prendre l’avion ! Ils ne voulaient pas faire 30 km de plus, alors ils en feront 400 !
a écrit le 18/01/2018 à 8:33 :
A voir les réactions et le pédigrée des personnes qui ont soutenu ce projet, j'ai l'impression que cet aéroport était destiné à devenir la prochaine vache à lait du PS.
a écrit le 18/01/2018 à 8:27 :
Il ne faut pas évacuer la Zad et après retrouver tout ce beau monde dans le centre de Nantes, au contraire s'il était possible d'envoyer tous les traines savates du centre de Nantes la-bas, ça serait pas mal.
Réponse de le 18/01/2018 à 17:06 :
Non, il faut convertir la ZAD en un grand centre d'accueil pour les migrants et y transférer tous les migrants de Calais, de Menton, de la Porte de la Chapelle,...Il est certain que les Zââdistes les acueilleront à bras ouverts !
Réponse de le 18/01/2018 à 17:08 :
Non, il faut convertir la ZAD en un grand centre d'accueil pour les migrants et y transférer tous les migrants de Calais, de Menton, de la Porte de la Chapelle,...Il est certain que les Zââdistes les accueilleront à bras ouverts !
a écrit le 18/01/2018 à 7:06 :
Je suis incompétent pour porter un jugement , bien ou pas bien , mais en tout cas bravo à ce gouvernement qui aura été capable de prendre une décision et l’appliquer .
Combien de gouvernements précédents ont laissé pourrir la situation . Comme dans toutes décisions il y a des contents et des non contents , ma position est de respecter la décision prise et ne pas polémiquer inutilement.
Réponse de le 20/01/2018 à 8:15 :
En 1938 Daladier aussi a pris une décision à Munich.
a écrit le 18/01/2018 à 7:01 :
"Renoncer à un projet qui favorise un mode de transport particulièrement émetteur de gaz à effet de serre, c'est le strict minimum quand on prétend vouloir lutter contre les dérèglements climatiques " Par quel miracle un avion qui se pose ou décolle à Nantes Atlantique émet-il moins de GES qu'à NDDL ?
a écrit le 18/01/2018 à 0:00 :
Allez la messe est dite !
a écrit le 17/01/2018 à 23:41 :
Victoire des néo-marxistes dans une France vérolée par les idées néo-marxistes. Au final défaite pour les Français avec plus de pauvres, de chômeurs et d'impôts. Donc rien de bien nouveau au pays des soviets.
Réponse de le 18/01/2018 à 7:11 :
Vous n'avez pas du connaître les soviets de l'est pour écrire une telle bêtise. Il reste quelques "soviets" allez y vivre un mois vous comprendrez et après venez faire la comparaison.
a écrit le 17/01/2018 à 23:26 :
Et pourquoi ne pas développer le train TGV etc..? Plus de transport écologique et moins de nuisances de pollution moi je dit oui !
Réponse de le 18/01/2018 à 6:26 :
Parce que la simple extension de la LGV Atlantique à Nantes coûte 10 fois plus cher que NDDL et a une emprise sur des terres agricoles bien plus élevée, le tout pour une rentabilité très douteuse ?
a écrit le 17/01/2018 à 22:25 :
Pays de gaulois, développement économique sur Nantes en forte hausse depuis 15 ans et TOC
a écrit le 17/01/2018 à 21:05 :
N'importe quoi l'article...On n'aime pas Macron à La Tribune...
a écrit le 17/01/2018 à 20:57 :
Le p'tit a mis sept mois pour prendre une décision que les autres n'ont pu prendre en cinquante ans....Quant au projet conçu sur un logiciel de l' époque, il était complètement
dépourvu de bon sens au 21" siècle , rien que l' A 380 donne a réfléchir à ceux qui voient dans l' avenir....
a écrit le 17/01/2018 à 20:49 :
Ce projet était un gouffre financier sans fond, qui a coûté des centaines de millions aux contribuables et leur en aurait encore coûté bien d'autres.
Il n'était même pas prévu de transports en commun pour rejoindre ce nouvel aéroport depuis Nantes. On imagine facilement les embouteillages que cela aurait généré, dans une métropole qui n'en manque pas. Projet aussi mal ficelé que l'aéroport actuel avait été mal ficelé.
Je salue donc la décision de M. Macron.
Réponse de le 18/01/2018 à 6:34 :
C'est maintenant que le gouffre financier va commencer. J'ai entendu hier une estimation du surcoût pour l'état du réaménagement de Nantes Atlantique (qui ne se fera heureusement probablement jamais) par rapport à la réalisation de NDDL, il y en a pour 407 millions de plus. Quant aux bouchons, la seule chose qui change selon que l'aéroport est au nord ou au sud de la Loire c'est le sens du périph où ils se formeront. De toutes façons les franchissements routiers le la Loire à Nantes (et jusqu'à St Nazaire aussi) ont une capacité insuffisante, il faudrait au moins 2 ou 3 ponts de plus.
a écrit le 17/01/2018 à 20:28 :
Il faut requestionner l'évolution du trafic aérien en France. Les projets pharaoniques de type "hub régional" où toute la toile d'araignée des autres transports doit être repensée auront le même sort que le Concorde et demain l'A380. Nous avons déjà trop d'aéroports en France et beaucoup supportent les A320 y compris dans le grand ouest. Ensuite il y a le TGV, demain le ferroutage avec les voitures électriques autonomes donc le trafic aérien petit et moyen courrier ne se justifiera plus. Enfin il y a quand même les questions d'environnement à traiter.
Réponse de le 18/01/2018 à 20:00 :
@ Théophile

Tout à fait d'accord avec vous. J'ajouterais que tout le dossier de NDDL est une pure et simple absurdité... même avec les projections les plus délirantes, la population de la région nantaise ne pourra jamais justifier un aéroport dit " international " et qui plus est à des dizaines de km de Nantes et sans investir dans une infrastructure de transport rapide... mais pour quoi faire ?

C'est vraiment typique de beaucoup de régions qui voient en très grand et et en très riche, et se persuadent qu'il est crucial pour le développement régional de se doter d'infrastructures pharaoniques qui sont en totale inadéquation avec les besoins réels et même futurs de ladite région. Un gaspillage d'investissements publics dans des gares et des aéroports à moitié vides perdus au milieu de nulle part.
Réponse de le 19/01/2018 à 17:31 :
Vous rigolez avec le ferroutage, vous êtes au courant de l'état des voies ferrées en France hors TGV ? Allez donc faire un tour sur la ligne Nantes- Bordeaux pour voir... les TER mettent aujourd'hui plus de temps qu'avant guerre tellement la ligne est à l'abandon !
a écrit le 17/01/2018 à 20:23 :
Ce gouvernement a déjà au moins le mérite d'avoir tranché, avec méthode, et c'est déjà beaucoup quand on voit le marigot laissé par les précédents.
CCette décision est un événement béni pour les journalistes qui vont trouver de quoi meubler entre les pubs pendant une semaine.
Comment le retour à l'ordre va se faire, comment éviter le blocage de tout projet de développement à venir par les réfractaires au progrès qui n'ont pas de considération pour l'intérêt général? A suivre!
a écrit le 17/01/2018 à 19:26 :
y a rien de dur
on dit au gens de degager sous 30 mn
ils ne veulent pas? ok, y a des methodes gauche plurielle qui n'ont rien d'ultraliberal, qui sont donc morale, comme au venezuela
des chars sagae, et 300 legionnaires, et la place est nettoyee en moins d'une heure
y ades gens qui protestent?
ok
beria a donne des methodes tolerantes, appliquees a la lettre par polpot, qui n'avait rien d'ultraliberal ( oui , bon evidemment, faire pousser un bambou jusqu'a ce que mort s'en suive, c'est un peu dur en france, mais on peut trouver d'autres methodes de gauche)
Réponse de le 17/01/2018 à 22:08 :
C’est ce qu'on aurait du faire avec les intégristes qui faisaient des prières de rue contre le mariage pour tous!
Réponse de le 18/01/2018 à 14:25 :
les intégristes ont ravagé les endroits où ils manifestaient ?
a écrit le 17/01/2018 à 19:20 :
La démocratie aux mains des associations et des Zadistes. Bravo, vive l'etat républicain qui se soumet à quelques personnes. Avec Hollande puis Macron, ce sont les associations qui représentent peu de personne qui commandent. Le courage, Macron n'en a pas comme Edouart Philippe . Des paroles de l'arrogance puis du vent. Comme développer la France avec ses politiques. J'ai honte pour cette classe politique.
Alors un pouvoir autocratique pour contre balancer les associations et autres?
Réponse de le 17/01/2018 à 22:10 :
Les habitants des communes voisines sont contre il est donc normal de respecter leur vote!
Réponse de le 18/01/2018 à 14:02 :
Comment développer la France ? Avec des énergies fossiles qui ont dépassé leur pic , des ressources naturelles en disparition exponentielle, une économie saturée de dettes qui dépend exclusivement d'énergies fossiles, un changement climatique anthropique ingérable...quelques kms de tarmac perdus en Loire Atlantique et le developpement de la France vont être les cadets de vos soucis...
a écrit le 17/01/2018 à 19:17 :
La question de la construction de l'aéroport a été tranchée. Depuis bien longtemps,ce n'est plus le sujet. Le débat est devenu:
Comment réinstaller l'état de droit sur le site, l'ordre public devant impérativement être rétabli
.
Notre Dame des Landes restera dans les cartons, quant à l'aéroport de Nantes-Atlantique, les aménagements seront réduits au minimum. Il n'est pas question de faire de Nantes un substitut à Notre Dame des Landes. C'est le concept même qui est abandonné. Le coût des travaux à Nantes-Atlantique sera peut-être conforme aux évaluations du récent rapport puisqu'il ne restera rien du projet initial. Il faut compter quand même au moins 5 ans de procédures et de travaux
L' aéroport du grand ouest avait été conçu en prévision d'une forte augmentation du trafic . Aujourd'hui les conclusions des médiateurs ne permettent ni de confirmer ni d'infirmer une telle évolution. Il convient donc d'améliorer autant que faire se peut la plateforme existante. C'est peut être une erreur, mais c'est un pari qui doit permettre d'évacuer plus facilement la ZAD. Le départ des occupants illégaux est à l'évidence le problème le plus urgent.Ceux qui ont réussi un coup de force en bafouant l'état, doivent quitter le site. Cette invasion de frondeurs n'a rien de glorieux, elle est même fortement répréhensible.
En plaçant le traitement du présent avant la reflexion sur le futur, peut-être handicapons-nous l'avenir de toute une région... Nous en reparlerons dans quelques années, mais, Notre Dame des Landes restera l'exemple d'un immense gâchis.
a écrit le 17/01/2018 à 19:09 :
"Philippe Grovalet a réagi sur son compte Twitter. Le président de la région considère que la décision prise par Emmanuel Macron et Edouard Philippe est "une très mauvaise nouvelle pour les 8 millions d’habitants de l’Ouest de la France et tout particulièrement pour ceux de la Loire Atlantique".

Tiens ,cette fois-ci on inclut 8 millions d’habitants dans la "très mauvaise nouvelle" sans les avoir tous consulté lors du projet sur NDDL.
Réponse de le 17/01/2018 à 20:29 :
Les vendéens sont contre, les rennais ont l'aéroport de Rennes,...
Réponse de le 18/01/2018 à 8:33 :
M. Grosvalet va pouvoir revenir sur terre et s'intéresser aux problèmes actuels du secteur. Exemple : traversée de Nort sur Erdre complètement saturée et chaussée dans un état déplorable.. Encore un projet qui a plus de quarante ans

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