SNCF : "Il est temps d'oser mener la réforme" (Edouard Philippe)

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Pour le Premier ministre, la situation est alarmante, pour ne pas dire intenable. Les Français, qu'ils prennent ou non le train, payent de plus en plus cher pour un service public qui marche de moins en moins bien.
Pour le Premier ministre, "la situation est alarmante, pour ne pas dire intenable. Les Français, qu'ils prennent ou non le train, payent de plus en plus cher pour un service public qui marche de moins en moins bien." (Crédits : CHARLES PLATIAU)
Recours aux ordonnances, fin du statut de cheminot, mais préservation des petites lignes... "Il est temps d'oser mener la réforme que tous les Français savent nécessaire", a déclaré le Premier ministre ce matin, en dévoilant les grands axes et le calendrier -très serré- de son projet de transformation.

Malgré les avertissements des organisations syndicales de cheminots, le Premier ministre a annoncé ce lundi matin que, "face à l'urgence" dans laquelle se trouve la SNCF,  il avait l'intention de faire voter "les principes-clés [de la réforme] avant l'été", et que, pour ce faire, il allait recourir aux ordonnances, en cas de blocage. C'est ce que les syndicats craignaient. Ils avaient d'ailleurs averti qu'un tel choix serait considéré comme un passage en force, et donc comme une "déclaration de guerre".

Lire aussi : SNCF : pour SUD Rail, le rapport Spinetta va signer "la fin du ferroviaire" et "mettre le feu"

Situation alarmante

Pourtant, le Premier ministre a cherché à désamorcer la grogne, depuis l'Hôtel Matignon, après avoir dévoilé lors de sa conférence de presse les grands axes de la réforme de la SNCF qui se trouve, selon lui, en danger : "La situation est alarmante, pour ne pas dire intenable. Les Français, qu'ils prennent ou non le train, payent de plus en plus cher pour un service public qui marche de moins en moins bien."

"Je ne cherche l'affrontement avec personne. (...) Nous voulons aller vite sans escamoter pour autant la concertation ou le débat parlementaire", a plaidé le Premier ministre qui souhaiterait réduire "le contenu des ordonnances aux seuls aspects techniques."

Le statut de cheminot dans le collimateur du gouvernement

Dans le viseur du gouvernement et alors qu'une ouverture du rail à la concurrence se prépare, le statut de cheminot qui ne sera plus accordé aux nouveaux entrants.

"Aux nouvelles générations, aux apprentis, à tous ceux qui veulent s'engager dans la SNCF, nous disons qu'ils bénéficieront des conditions de travail de tous les Français, celles du Code du travail. A l'avenir, à une date qui sera soumise à la concertation, il n'y aura plus de recrutement au statut", a prévenu le Premier ministre.

La "privatisation de la SNCF" n'est pas l'objectif de la réforme

Edouard Philippe a aussi joué l'apaisement en assurant que cette réforme du rail ne préparait pas "la privatisation de la SNCF".

"La SNCF est un groupe public qui porte des missions de service public. Elle est dans le patrimoine des Français et elle y restera", a promis le Premier ministre.

"Il est temps d'oser mener la réforme que tous les Français savent nécessaire"

Il n'est pas question non plus de toucher aux "petites lignes", comme le proposait le récent rapport de Jean-Cyril Spinetta. Le Premier ministre a voulu répondre ainsi aux inquiétudes de certaines collectivités et usagers:

"Ce n'est pas une réforme des petites lignes. Je ne suivrai pas le rapport Spinetta sur ce point. On ne décide pas la fermeture de 9.000 km de lignes depuis Paris sur des critères administratifs et comptables. Dans bien des territoires, le rail est au cœur de la stratégie des régions pour le développement des mobilités."

Mais "il est temps d'oser mener la réforme que tous les Français savent nécessaire", a insisté Edouard Philippe en conclusion de son allocution.

(Avec AFP)

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Commentaires
a écrit le 18/04/2018 à 12:53 :
le socialisme en france a fait rire le monde entier , quand aux syndicats, ils sont responsable de tous ce qui on perdus leurs activités depuis fort longtemps , et cela se chiffre par millions et en avant , vive la france !
a écrit le 03/03/2018 à 20:53 :
La seule mesure qui a eu réellement un IMPACT sur la vie de millions de banlieusards d'ile de france a été le service minimum instauré par Sarkozy , le reste c'est de la flute.
Mais pour ça , il faudrait que nos chers élus prennent le train de banlieue au lieu se faire conduire par leur chauffeur tous les matins .... Quant au statut de cheminots , je pense qu'il est temps de sortir les dossiers de financement de certains syndicats et de lancer les procédures judiciaires à leur encontre car de manière général , le public s'est engraissé anormalement sur le dos privé depuis 30 ans grâce à la complicité des hauts fonctionnaires qui nous dirigent. Cette fumisterie n'a que trop duré produisant des rentes qui détruisent maintenant le tissu industriel du pays à petit feu , la différence avec l'Allemagne est flagrante .
Cette hypertrophie de la fonction publique et ses petits privilèges sans rapport avec la croissance économique du secteur privé nous conduira au chaos comme en Grèce.
Ce n'est pas de la grève des cheminots qu'il faut avoir peur mais bien du comportement des citoyens ordinaires qui en ont marre de payer des impôts pour un service médiocre.
a écrit le 01/03/2018 à 0:24 :
Ca sert strictement à rien de réformer maintenant, l'avenir sont des rames entièrement robotisées d'ou présences de trains à l'heure de jour de nuit de week-end d'ou une utilisation sans doute du double voire plus des lignes, le train devenant un moyen de transport aussi fiable et dispo que l'auto.
a écrit le 27/02/2018 à 18:09 :
et dire que c'est un gouvernement socialiste de macron à castaner qui tue la SNCF, qui l'eut cru???
Réponse de le 27/02/2018 à 18:51 :
Vous revenez d'un voyage sur Mars?

Vous êtes le seul à croire encore M Macron socialiste...même lui ne le pense pas.
Réponse de le 27/02/2018 à 22:30 :
non, non il était socilaiste, castaner itou. en 2014 macron sur france inter
LE 7H43
mardi 24 janvier 2017
"Moi, je suis socialiste" : Emmanuel Macron en 2014
et oui ça c'est pas du blabala c'est la vérité selon macron, d'aillieurs tous les socialistes sont anti ouvriers, c'est plus pour leurs poches. ça fait mal la vérité non pour un sociliste comme vous. hi, hi
Réponse de le 28/02/2018 à 18:54 :
"Moi, je suis socialiste"

Il a oublié de dire que c'était l'aile droite du PS ,celle qui a rejoint Macron et qui voulait pas de frondeurs pendant la mandature de Hollande.
a écrit le 27/02/2018 à 13:47 :
Au fil des années de multiples baronnies se sont constituées (par paresse ou intérêt des des politiques )qui aujourd' hui font obstacle à toute évolution dans le seul but de conserver à ceux qui sont à leurs têtes leur privilèges et revenus qui vont avec : en vrac le secteur agricole, la santé , l'éducation nationale, la formation continue et ses milliards, l'audiovisuel public etc... la sncf ....
a écrit le 27/02/2018 à 11:40 :
que surtout comme pour le prive leurs jours de greve ne soient pas payes CE qui m'a beaucoup choque dans la greve des gardiens de prisons !!!!! c'est un service public pourquoi pas des REQUISITIONS !!!!!
Réponse de le 27/02/2018 à 12:13 :
Les jours de grèves des cheminots n'ont jamais été payés. Chaque jour de grève est retenu sur le bulletin de salaire du mois suivant. C'est encore un mythe colporté par certains politiques et les médias. Je l'ai encore entendu ce matin.
a écrit le 27/02/2018 à 11:36 :
Les réformes doivent s'appliquer immédiatement et sur les actifs actuels et pas sur les derniers rentrant ou dans 20 ans. L’exécutif ne fait que reculer ou passer le bébé au suivant... des rustines des petites réformettes qui ne résoudront pas la gestion calamiteuse qui dure depuis 40 ans pour l'état, la fonction publique, entreprises publiques ...
a écrit le 27/02/2018 à 11:30 :
SNCF : "Il est temps d'oser mener la réforme" Très bien Monsieur Edouard Philippe de réformer la sncf mais les autres... les 34 retraites spécifiques ? Hé oui ! Que de la poudre aux yeux ! Edouard Philippe c'est petite réformette et surtout ne prenons pas de risque de se mettre à dos la fonction publique et sa caste de fonctionnaires. Du copier-coller déjà vu par le passé...
a écrit le 27/02/2018 à 11:22 :
La position de l' UPR est parfaitement claire au sujet de la SNCF et cela depuis longtemps. C'est l'appartenance de la France à l'UE, par l'article 106 du TFUE, qui mène à la destruction de la SNCF que nous avons connue. Voici une partie du programme de l'UPR :
- "inscription dans la Constitution de la liste des services publics non privatisables par nature : EDF-GDF, SNCF, Poste, réseaux d’adduction d’eau, réseaux routiers et autoroutiers, Sécurité sociale."

Pour un résumé plus large, voilà ici en lien..
https://www.upr.fr/.../3-decembre-2013-directe
a écrit le 27/02/2018 à 11:13 :
Ce n'est qu'un petit et timide début de réforme. Il faut aller beaucoup plus loin, je ne cite que 2 points :
. Supprimer le statut de fonctionnaire hormis pour les ministères régaliens (intérieur, défense, justice et extérieur) et qui est justifié par une interdiction de manifester et droit de grève,
. Supprimer tous les régimes spéciaux y compris ceux des politiciens, On cotise 1 € on le a droit à tant de point de retraite.
.....et tant d'autres choses à faire
a écrit le 27/02/2018 à 10:59 :
En 1789,les français se sont attaqués aux privilèges des nobles et de l'église.En 2018,Macron s'attaque aux privilèges de la SNCF et de la fonction publique obèse
Réponse de le 27/02/2018 à 14:44 :
Euh, tu veux parler du président des riches sans oublier son gouvernement de millionnaire ,je suppose :

Emmanuel Macron compte une douzaine de millionnaires dans son équipe gouvernementale. Le patrimoine le plus élevé est détenu par Muriel Pénicaud, la ministre du travail, qui a déclaré posséder pour plus de 7,5 millions d’euros de biens. L’ex-directrice des ressources humaines de Danone est propriétaire de deux maisons, l’une dans les Hauts-de-Seine (estimée à 1,3 million d’euros), l’autre dans la Somme (340 000 euros), mais elle possède également des valeurs mobilières (contrats d’assurance-vie, instruments financiers, etc.) pour quelque 5,9 millions d’euros.Deuxième ministre le mieux loti, Nicolas Hulot a déclaré à la HATVP un patrimoine de plus de 7,2 millions d’euros, composé d’une maison de plus de 300 mètres carrés en Corse (1 million d’euros), ainsi que de plusieurs autres biens immobiliers dans les Côtes-d’Armor et en Savoie, d’une valeur totale de 1,9 million. A cela s’ajoute la société Eole, qui encaisse les droits d’auteurs et royalties des produits dérivés Ushuaïa (shampoings, etc.), dont la valeur est estimée à 3,1 millions d’euros, ainsi que des valeurs mobilières d’environ 1,2 million d’euros. Détail amusant, le ministre de la transition écologique et solidaire possède neuf véhicules à moteur (six voitures, un bateau, une moto et un scooter électrique).

En comparaison, le chef du gouvernement, Edouard Philippe, possède un patrimoine plus modeste, estimé à un peu plus de 1,7 million d’euros, où l’on trouve un appartement parisien (1,25 million d’euros), un appartement en Seine-Maritime (400 000 euros) et des valeurs mobilières d’environ 56 000 euros.
Réponse de le 27/02/2018 à 18:38 :
@lachose:n'oubliez pas les classes dédoublées dans les quartiers difficiles,la hausse de la prime d'activité et la suppression de la taxe d'habitation pour les plus modestes.Quand a moi j'ai gagné 800 euros par mois avec la suppression de l'ISF,une somme qui me permettra de mieux finir mes mois.Macron c'est du concret!
a écrit le 27/02/2018 à 10:57 :
Tous les services publics ou privés ont besoin d' être en adéquation avec le territoire et la masse de population qu' ils desservent mais les GOPE dictées par cette Ue qui évadent nos usines à l' est à 400 euros mensuels et les populations des campagnes fracassées par la mise en concurrence avec le moins disant salarial, sanitaire et social sont LE préalable de cette casse qui ..déclasse ..
FREXIT, UPR, vite..
a écrit le 27/02/2018 à 10:54 :
Il en veut de la réforme, en voilà une en Angleterre où la privatisation chère à Blair et aux européistes vient de faire capoter un comté conservateur, y' a qu' à continuer sur ce train, Philippe ...
"Austérité : un comté anglais dans le rouge "
https://www.alternatives-economiques.fr/austerite-un-comte-anglais-rouge/00083202
a écrit le 27/02/2018 à 10:42 :
Souvenir :

Mardi dernier, des milliers de Britanniques ont convergé vers les gares du pays. Fin de vacances et retour au travail obligent. Dans une centaine de stations, pourtant, certains usagers sont restés à quai. Pancartes à la main. L'objet de leur colère, la nouvelle hausse des prix des billets de train, de l'ordre de 2,3% en moyenne sur l'ensemble du réseaux, décidée par les opérateurs de franchises privés.Selon des estimations du Labour, le prix des billets annuels a ainsi augmenté de 27% depuis 2010. Après avoir comparé les prix de 200 lignes, le parti emmené par Jeremy Corbyn, militant de la renationalisation, estime à 2.788 livres (3.222 euros) le coût du pass, soit 594 livres (686 euros) de plus qu'en 2010. Pas mieux, pour le syndicat TUC, selon lequel le prix moyen des billets de train augmente deux fois plus vite que l'inflation. Résultat, les Britanniques déboursent chaque mois six fois plus que les Français simplement pour se rendre sur leur lieu de travail. 14% de leur revenu mensuel, très exactement, contre 2% pour les usagers de l'Hexagone.Sauf qu'en dépit des prix exorbitants, force est de constater que la qualité du service laisse à désirer. Usagers et conducteurs constatent les mêmes dysfonctionnements : retards à répétition, suppressions de trains et réduction des effectifs en gare. Dans le sud du pays, la situation est particulièrement catastrophique. Entre avril 2015 et mars 2016, quatre trains sur cinq du réseau Southern Rail, qui permet à 300.000 personnes de se rendre à Londres chaque jour depuis Eastbourne, Brighton & Hove ou encore Crawley, étaient en retard. Pire, le très fréquenté Brighton-Londres de 7 heures 29 n'est pas arrivé une seule fois à l'heure en 2014...
S'ajoutent à cela, depuis plusieurs mois, les quasi-hebdomadaires grèves de cheminots, dont le 33e jour de mouvement en moins d'un an débute mardi. En cause, la volonté de l'opérateur de laisser la responsabilité de l'ouverture et de la fermeture des portes au seul conducteur, tâches jusque là effectuées par un second agent, le chef de train.La Tribune Janvier 2017
a écrit le 27/02/2018 à 9:51 :
Et les très favorables statuts des hauts fonctionnaires en particulier européen, et la compensation pour les cessions nocturnes versées à l'ensemble du personnel de l'assemblée nationale, et les ambassades thématiques, et ces quelque 1244 agences liées à l'état à l'efficacité douteuse selon la cour des comptes, etc, etc, etc...Pour la taxation des dividendes à 3% c'est clair, le conseil d'état à dit non sur le principe d'égalité, la fraternité elle, attendra.
a écrit le 27/02/2018 à 8:49 :
IL est surtout temps de se révolter et on ne peut que louer nos représentants des riches qui font vraiment tout pour la générer cette révolte. On ne peut pas dire qu'ils ménagent leurs efforts.

Mais bon les médias veillent...
a écrit le 27/02/2018 à 8:35 :
......le parcours transversal de Philippe , passé de la Gauche socialiste a la droite .... droitière - au vu de son sens du dialogue et de la concertation - démontre bien qu'en politique les convictions se rapprochent beaucoup plus de l'opportunisme carriériste que de l'intégrité du service d'état !
..... les électeurs ( 18 % ... !!! ) récoltent les fruits de leur désinterèt et de leur manque de lucidité électoraux !
Réponse de le 27/02/2018 à 11:05 :
Parfait en tout point, il lui faut juste un relai, entendez complicité dans l' expression syndicale pour faire fonctionner cette approche liminaire des GOPE, oups des réformes ....
Le voilà démonté (tré) ci-après.
https://www.youtube.com/watch?v=_TmCWSMW1is&feature=youtu.be
a écrit le 27/02/2018 à 8:18 :
C’est bien mais pas non plus révolutionnaire : les cheminots actuels gardent leur statut et leur retraite à 50 ans
=> évidemment rien n’est provisionné et au fur et à mesure qu’ils vont partir à la retraite il va falloir que les contribuables paient

Je trouve profondément injuste de couper le statut uniquement pour les nouveaux embauches: ceux qui vont signer la veille de la réforme auront la retraite à 50 ans les autres à 62 (et encore)
=> ne peut on pas lisser ??
Pourquoi toujours pénaliser les jeunes et laisser les vieux avec des avantages démesurés ??

Il faut supprimer le statut pour tous, aligner progressivement la retraite pour tous (sinon effet inverse, celui qui a 50 ans moins 1 jour va passer à 62 ans direct une fois son statut perdu)
Réponse de le 27/02/2018 à 10:40 :
La retraite a 50 ans dites -vous? vous vous êtes mal informé
je suis cheminot depuis 1996, né en 1967 et ma simulation retraite à la caisse de retraite évoque un départ à 65-67 ans!!
c est 42 ans de cotisation pour tous ceux nés après 1962 .et comme je n 'aurais pas le nombre d' annuités requises dans ce régime ( qui ne reprend pas les cotisations-annuités des autres régimes public ou privé) , j ' aurai un malus...
Seuls les conducteurs en 2018, partent à 55 puis 57 ans avec 37 ans de roulant.Ca ne veut pas dire non plus que dans 4-5 ans ça sera de même
La sncf rencontre de grave problème de recrutement en idf..; ca fait pas réver les générations contrairement à ce qu' affirme les médias
Réponse de le 27/02/2018 à 10:46 :
autre aspect les retraites: si vous alignez la retraite sncf sur celle du privé, il va falloir mettre en place une retraite complémentaire, ce qui inclutun recul du salaire net du fait d' une nouvelle cotisation, un coût pour l' Etat (cotisation employeur), des salariés dont la moitié ou les 3-4 de carrière ne seront pas comptabilisés ...le problème n ' est pas si simple....de plus que faites vous des salariés "vieillissant " (allongement de la carrière par départ différé de la retraite) dans un entreprise industrielle et technique ?
Réponse de le 27/02/2018 à 10:51 :
retournez sur terre et renseignez vous par pitié avant de poster.

Seulement 10% des cheminots ont pu partir à 50 ans, et c'était des gens qui ont passé leur vie à conduire des trains, de jour, de nuit, pendant les vacances, les WE, les Noêls, qui ont passé plus de nuit hors de chez eux qu'un VRP.

Vous voulez qu'on les rappelle?

Le statut a évolué depuis 10 ans maintenant et le rallongement des carrières est progressif, dont acte.
a écrit le 27/02/2018 à 6:48 :
Pourquoi appeler réforme ce qui n'est qu'une adaptation nécessaire de l'entreprise à son objet? Ce vocabulaire montre combien ceux qui dirigent la France sont loin de la réalité: ils se mêlent d'économie alors qu'ils devraient s'occuper de mieux dépenser nos impôts... et surtout moins!
a écrit le 27/02/2018 à 1:29 :
La zizanie regne en maitre. Chacun a raison, moi je...
La France va de plus en plus mal.
a écrit le 26/02/2018 à 21:56 :
Il est plus courageux d' imposer le démantèlement des services publics pour ouvrir au privé et répondre aux attentes des GOPE qu' oser toucher à l' évasion fiscale -entre 65 et 80 milliards annuels- interdite par l' article 63 du TFUE ..
https://www.youtube.com/watch?v=TwCjCDr1lBA https://www.economie.gouv.fr/facileco/evasion-fiscale-chiffres-france-europe
Vous voulez vous débarrasser d' un service public ..?
Paupérisez le, les gens s' énerveront et ils accepteront sa privatisation ; une très belle démonstration de Noam Chomsky qui démontre l' essence, le mécanisme même du subterfuge ..
https://www.youtube.com/watch?v=joWNlOkeFfs
Réponse de le 27/02/2018 à 7:55 :
La théorie complotiste?
Réponse de le 27/02/2018 à 10:52 :
Asselineau complotiste avec son UPR tous les jours en expansion et d' ores et déjà 4 ème parti de France et suivi sur Youytube par des dizaines de milliers d' abonnés, Chomsky complotiste qui a délivré des analyses intellectuelles particulièrement subtiles aux usa depuis 60 ans ....?

Etes-vous sorti hier et rentré tard ....?
a écrit le 26/02/2018 à 21:51 :
350000 euros pour que lui et sa clique rentrent 2 heures en avances, et en arrivant en France ils ont tous un chauffeur ou un taxi, sans compter hôtels et resto... il s'y connait en gestion.
a écrit le 26/02/2018 à 21:51 :
Il est plus courageux d' imposer le démantèlement des services publics pour ouvrir au privé et répondre aux attentes des GOPE qu' oser toucher à l' évasion fiscale -entre 65 et 80 milliards annuels- interdite par l' article 63 du TFUE ..
https://www.youtube.com/watch?v=TwCjCDr1lBA https://www.economie.gouv.fr/facileco/evasion-fiscale-chiffres-france-europe
Vous voulez vous débarrasser d' un service public ..?
Paupérisez le, les gens s' énerveront et ils accepteront sa privatisation ; une très belle démonstration de Noam Chomsky qui démontre l' essence, le mécanissme même du subterfuge ..
https://www.youtube.com/watch?v=joWNlOkeFfs
a écrit le 26/02/2018 à 21:18 :
Dorénavant, un cheminot aura comme droit du travail celui de chaque français: sans exceptions il aura le droit à ses week end, ses jours fériés, le nouvel ans et Noel en famille. N' oublions pas les ponts. c'est normal il faut être à égalité.
Réponse de le 27/02/2018 à 6:23 :
Désolé mais dans le privé ça ne marche pas comme ça, il arrive souvent que le droit du travail soit bafoué surtout dans le service où on doit courber l'échine pour garder sa clientèle parce que le monopole n'existe pas...
Réponse de le 27/02/2018 à 8:03 :
Vous pensez vraiment qu'il n'y a que dans le public qu'on travailleles jours fériés ? Ou à Noël ?
Droit du travail plus bafoué dans le privé que le public :vous avez des preuves de ce que vous prétendez ?
Réponse de le 27/02/2018 à 9:49 :
Faites vous le listing des entreprises et services ouverts le jour de Noël et voyez s'ils sont du ressort de l'Etat (ou des collectivités locales).

On estime qu'il y a environ 1/3 des salariés qui sont exposés au travail le WE ou la nuit, et les 2/3 d'entre eux sont des agents de la fonction publique.
a écrit le 26/02/2018 à 20:16 :
Qui jusqu'ici a osé réformer la SNCF ? aucun président n'a tenté la moindre réforme et il est temps que quelqu'un le fasse. Après on pourra toujours discuter sur la méthode mais quelque que soit celle-ci les syndicats s'y opposeront toujours, alors autant utiliser les ordonnances. Faire trainer les choses risquerait de provoquer un enlisement avec et en conséquence une réformette.
a écrit le 26/02/2018 à 19:24 :
A part faire des économies sur le dos des personnels c'est quoi le plan pour sauver la sncf?
a écrit le 26/02/2018 à 19:22 :
Les petites lignes représentent 4 Milliards d'eur de déficit Annuel : un examen au Cas Par Cas DE SUPPRESSIONS est à mener, en tenant compte des équilibres territoriaux (lutte Contre désertification, et Pour les liens vers la ville moyenne préfectorale ou sous-préfectorale )
Réponse de le 26/02/2018 à 21:21 :
que la SNCF est un service public et pas une entreprise privée, et doit le rester.

Les grandes lignes bénéficiaires doivent servir à financer les petites lignes peu ou pas rentables.

Ce qui se dessine avec 'ouverture au privé c'est 5 concurrents qui cassent les prix sur les lignes rentables et privent la SNCF de bénéfices , donc plombent les comptes et finalement mettent à mal la cohésion territoriale, la continuité économique et finalement l'unité de la nation.
a écrit le 26/02/2018 à 18:53 :
Macron n'a pas compris. Les syndicats non plus. Qui va réagir favorablement? Il faut trouver de nouveaux interlocuteurs. Ce qu'il faut faire est écrit page 12 de la note n°6 du CAE. (Financer les charges sociales par une taxe sur l'énergie, avec une allocation universelle pour respecter l'équité).
Réponse de le 26/02/2018 à 20:36 :
Pour vous , il n'y a que taxes et impots pour les contribuables ?.Pensez plutot économies de dépenses . .
a écrit le 26/02/2018 à 18:07 :
C'est pas une réforme mais des mesurettes. Stop aux fake news!
a écrit le 26/02/2018 à 18:05 :
Une valse en 3 Temps :
on casse le statut des futurs cheminots,
on boque les tentatives de grève en opposant cheminots avec et sans statut
on casse les privilèges et on privatise
Réponse de le 26/02/2018 à 18:22 :
Les français ont raz le bol de payer pour le maintien de vos privilèges d un autre âge. La même retraite pour tout le monde, êtes vous capable de comprendre cela ?
Réponse de le 26/02/2018 à 19:27 :
Et oui, et on en a ras le bol des subventions aux agriculteurs et de leurs barrières aux importations ; et on en a ras le bol des numerus clausus des professions médicales ; et on en a ras le bol de ne pas pouvoir faire appel à des plombiers polonais moins chers et compétents, comme ce que font les allemands et on en a ras le bol des profs de primaire qui ne travaillent que 4 jours par semaine.
a écrit le 26/02/2018 à 18:03 :
Le statut des cheminots est incompatible avec la concurrence et la mise en concurrence n'est pas seulement positive, elle est inéluctable parce que decidée au niveau européen.
L'alternative est la liquidation de la SNCF et la mise au chomage des cheminots qui ne seront pas recrutés par le compagnies concurrentes.
Si les cheminots veulent laisser le marché des lignes profitables aux compagnies privés ou publiques étrangères ils n'ont que à se mettre en grève.
Réponse de le 27/02/2018 à 18:13 :
Et les nouveaux cheminots ils seront formés par qui?

Construire des voies, les entretenir, les réparer, conduire des trains, trier des wagons de fret, préparer des horaires, gérer des aiguillages, entretenir des locomotives, vous croyez que c'est inné?

Et puis n'imaginez pas importer un polonais, il devrait de toutes manière suivre tout le cursus de formation avant d'être autorisé à conduire sur le réseau français.
a écrit le 26/02/2018 à 17:37 :
Pas un mot sur le CE?Pas un mot sur le trop grand nombre de cadres a la SNCF?Allons Edouard n'est pas sérieux,ceci n'est qu'une réformette qu'on veut nous faire passer pour une grande réforme avec la complicité des syndicats
a écrit le 26/02/2018 à 16:01 :
La bonne solution consisterait à appliquer la note n°6 du conseil d'analyse économique. Mais qui pourra le comprendre? Cela impliquerait d'augmenter le prix de l'énergie et réduirait le chomage tout en préservant le climat. Que des avantages! Pauvre France! C'est ce que font les Allemands et ils s'en portent très bien, mieux que nous.
Réponse de le 26/02/2018 à 16:38 :
Cela ne nous sert à rien de répéter en boucle depuis des mois l'existence de cette note, dont tout le monde ignore le contenu. Et n'est-elle pas obsolète ? Quant à augmenter le prix de l'énergie, elle est déjà bien assez chère, et les Allemands ne sont pas des modèles côté pollution avec leurs centrales à lignite ou charbon
a écrit le 26/02/2018 à 15:15 :
Aucune de ces mesures visant prétendument à la réduction du déficit budgétaire et à la relance économique n’aura l’effet escompté.

Non seulement parce que vouloir baisser les dépenses publiques est une absurdité en période de stagnation économique, mais parce que ces mesures ne peuvent régler en rien le problème n°1 de compétitivité de la France : l’euro.

Les inspirateurs de ces mesures n’étant pas stupides, ils ne se font d’ailleurs sans doute aucune illusion sur leur inefficacité pour réduire le déficit budgétaire et relancer la croissance. Leurs objectifs ne sont pas là. Ce qui est en réalité visé, c’est à la fois de démanteler les États nations et de détruire tous les acquis sociaux obtenus par les peuples européens depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale.

Pour la France, ce programme voulu par l’oligarchie passe par la suppression des départements et des communes, une décentralisation de plus en plus poussée, la mise en pièces de notre système social et la disparition de nos services publics.

En bref, la disparition par étapes de la République française et la destruction complète du programme du Conseil national de la Résistance.

Tout cela résulte de la logique même de l’euro et de l’Union européenne. Il s’agit bel et bien d’une guerre livrée au peuple français et qui leur impose ce double anéantissement, qu’ils votent « à gauche » ou « à droite ».

À situation inédite, solution inédite. Si les Français veulent sortir victorieux de cette guerre, ils doivent se rassembler pour faire sortir au plus vite la France de l’UE et de l’euro, de l' otan, solution que l’Union Populaire Républicaine (UPR) est la seule à proposer.
Réponse de le 26/02/2018 à 19:09 :
L'UPR avec un président qui parle beaucoup sans connaître ses dossiers une Marine Le Pen 2 dont la fameuse et fumeuse affaire du porte-avions. Un haut fonctionnaire plus dans les salons de République monarchique que les mains et surtout le cerveau qui n'ont pas trempés dans la mondialisation que la France petit pays ne peut arrêter. Pour ce qui est de la rengaine de l'Euro les faits montrent l'imbécilité de votre commentaire . Lorsque l'Euro était à parité il y a peu, avec le dollar la France continuait sa descente dans les enfers du déficit commercial. Autre point si vous sortiez un peu hors de nos frontières pour votre job vous comprendriez que l'Euro est une aubaine pour notre pays plus enclin et surtout avec des gens type UPR à mettre la France à genoux car notre bonvieux Franc ne valait pas grand chose face aux monnaies fortes de l'époque dollar, yen, mark, livre. Pour les exportations se paient en monnaies fortes surtout en dollar et aujourd'hui Euro deuxième monnaie mondiale. Pour certains contrats au Moyen orient ou en Asie le franc n'était pas une monnaie de référence les contrats devaient se traiter dans une autre monnaie. Votre baratin anti Euro est absurde car il n'est pas le point de la faiblesse de notre économie, cette idée est celle de ceux qui ont une méconnaissance des affaires. .
Réponse de le 26/02/2018 à 21:53 :
@Rengaine Vous êtes énervé, sans doute parce que vous n' avez pas trouvé la parade ..?

http://u-p-r.wikia.com/wiki/Les_10_raisons_qui_nous_imposent_de_sortir_de_l%E2%80%99Europe
Réponse de le 26/02/2018 à 21:55 :
@Rengaine Vous êtes énervé, sans doute parce que vous n' avez pas trouvé la parade à ces simples analyses qui situent le problème et relèvent tout simplement du bon sens ..?

http://u-p-r.wikia.com/wiki/Les_10_raisons_qui_nous_imposent_de_sortir_de_l%E2%80%99Europe
Réponse de le 27/02/2018 à 11:33 :
Bonjour, non pas énervé car lorsque l'on parle de sujets économiques il ne faut pas simplement faire le tour des salons des ambassades comme votre mentor pour le compte à une époque de M. Sarkozy ce dernier ayant mis fin aux missions!!!! extravagantes de votre leader. J''en ai vu des hauts!!fonctionnaires coupe de champagne à la main disserter sur le commerce mais sans avoir traité des affaire ou des transferts de techno .....et encore moins en ayant compris le fonctionnement du pays dans lequel ils se prélassaient et surtout en bon français montraient pour certains de l'arrogance bien compris sous les sourires des interlocuteurs . Ces hauts!!fonctionnaires invitaient les industriels français et commençaient leurs discours qui n'étaient que littérature bien loin des réalités du commerce mondial. Votre programme est pour une époque qui n'existe pas et qui ne pourra exister. J'ai compris lors du premier contrat en Chine 1980 que nous étions hors course dans la future mondialisation et que notre petit pays avait besoin de s'allier avec d'autres pour peser. Mon seul regret une Europe technocratique comme votre mentor qui n'est pas à la mesure du monde. Enfin votre poids politique est au niveau de l'epsilon vous pouvez envahir à votre manière les réseaux vous ne pèserez jamais car vous n'avez pas la compétence dans un monde qui va de l'avant et non comme vous en marche arrière. Bonne journée et surtout prenez une année sabbatique pour voir le monde réel n'ont pas dans les salons mais dans les usines, dans les startups.... ensuite venez expliquer comment votre programme sortira notre pays de son mal économique ou ce qui sera plus logique pourquoi votre programme est un leurre. .
a écrit le 26/02/2018 à 15:09 :
La SNCF a été, dans le passé, un service public; comme les PTT, GDF, EDF ... Elle ne l'est plus parce que la majorité des Français ne se déplace plus par le train car il ne répond plus aux besoins en raison des contraintes qu'il impose. Les syndicats ont tort de brandir des menaces, car ils n'existent que parceque la SNCF existe encore et que les gouvernements, dont MACRON, n'ont pas , comme réussi à transférer totalement l'activité RAIL vers la ROUTE. Dans l'intérêt des cheminots, les syndicats devraient accepter l'inéluctable, y compris la privatisation, et la négocier au mieux, comme aux Charbonnages de FRANCE.
Réponse de le 26/02/2018 à 18:29 :
Sauf qu'il n'y a plus de mine de charbon en France alors qu'on a 37 000 km de voies ferrées qui sont utilisées chaque jour par des millions de français.

Et puis il faudra nous expliquer en quoi mettre tout le fret sur des camions et les humains dans des véhicules et des bus va réduire la pollution atmosphérique et les nuisances.
Réponse de le 27/02/2018 à 9:00 :
@CDF: Il y a toujours des mines de charbon en France, inexploitables aux critères actuels; mais, si j'évoquais la. mort de CDF (pas la votre!), j'entendais le processus de liquidation de l'entreprise. Fort heureusement, la SNCF ne mourra pas car elle est, à ma connaissance, le plus important transporteur ROUTIER français...
Réponse de le 27/02/2018 à 10:07 :
Je ne connais aucun pays qui ait liquidé au privé son secteur ferroviaire. En moyenne les lignes européennes sont déficitaires à environ 40% (même en Allemagne) et l'état subventionne lourdement pour conserver un réseau en état de fonctionner. C'est probablement qu'il y a une raison à cela qui n'est pas financière.

D'autre part, construire et entretenir un réseau ne s'apprend pas en 10 ans ou même 50. En liquidant la SNCF où trouvera t'on des professionnels qui sont passés par les écoles d'apprentissage professionnelles maison et parfois sont une troisième génération de cheminots avec ce que ça implique au niveau de la culture d'entreprise et technique.

Le privé n'est pas foutu de former des plombiers ou des commis bouchers, alors comment serait t'il capable de former des centaines de conducteurs de TGV, des ingénieurs en voies ferroviaires, des milliers d'électriciens de puissance, pour ne parler que des métiers spécifiques au secteur.
Réponse de le 27/02/2018 à 12:34 :
Réponse à @ Henry Vous mettez le doigt sur un véritable problème celui des compétences et de leur transmissions.
En 3 ou 4 décennies la SNCF a supprimé massivement des enplois de 280 000 cheminots à la fin des années 70 à 130 000 cheminots sous statut aujourd'hui et environ 20 000 contractuels. Hors on s'aperçoit qu'avec la suppression de ces emplois, de nombreuses compétences techniques ont été perdues.
La SNCF recrutait des jeunes à partir de 14 ans en apprentissage qui étaient formés dans des centres de formation de la SNCF. Car il faut bien comprendre une chose, la grande partie des métiers du chemin de fer ne s'apprennent pas à l'école. La aussi le choix de la SNCF poussé par les pouvoirs publics a été de fermer ces centres de formations alors qu'ils formaient d'excellents professionnels.
Aujourd'hui la SNCF manque de ces compétences. La suppression de tous ces emplois oblige à un recours accru à la sous traitance des entreprises privées qui n'ont pas toujours des compétences affirmées dans le domaine ferroviaire. A force de faire la chasse aux économies de bout de chandelles on arrive à la situation actuelle.
Mais je pourrai aussi parler de la mise en place de la gestion par activité qui a complexifié énormément le fonctionnement de la SNCF en augmentant les couts. encore une volonté européenne pour cause d'ouverture à la concurrence.
Si le gouvernement n'envisage sa réforme que sous le biais de mettre moins d'argent public dans le ferroviaire on court à la catastrophe.
a écrit le 26/02/2018 à 14:51 :
"Aux nouvelles générations, aux apprentis, à tous ceux qui veulent s'engager dans la SNCF, nous disons qu'ils bénéficieront des conditions de travail de tous les Français, celles du Code du travail".

Le nouveau code du travail pondu par LREM, donc néfaste pour les nouvelles générations.
Réponse de le 26/02/2018 à 18:32 :
Déjà que la SNCF n'arrivait pas à recruter 300 conducteurs (les mieux payés, et les mieux considérés pourtant) avec l'ancien statut, alors avec le nouveau...
Réponse de le 27/02/2018 à 6:56 :
@vont être contents... 26/02/2018 18:32
Quelles sont vos sources fiables pour écrire cela ? CGT ? UNSA ?, Sud Rail ?
Etes-vous membre de la DRH de la SNCF ?
Cordialement
Réponse de le 27/02/2018 à 11:03 :
http://www.europe1.fr/societe/la-sncf-recherche-300-conducteurs-de-train-3222059

http://www.leparisien.fr/saint-denis-93200/la-sncf-recrute-300-conducteurs-de-train-23-06-2009-556782.php

http://www.lefigaro.fr/emploi/2016/12/12/09005-20161212ARTFIG00199-la-sncf-peine-a-embaucher-des-conducteurs-de-train.php
a écrit le 26/02/2018 à 14:37 :
"Réforme de la SNCF"

Au fait c'était dans le programme de Macron cette réforme ?, non, car jusqu'à présent nos ministres n'arrêtent pas de nous dire en boucle sur chaque sujet que :" les francais le savaient ,qu'on les a pas pris en traitre ,que c'était dans le programme etc..:" , mais pas la apparemment.
Réponse de le 26/02/2018 à 16:07 :
La spécialité de ces ...gouvernants gouvernés c' est de porter à croire qu' ils remettent au privé puisque c' est inéluctable et avec le consentement desdits gouvernés alors qu' ils en sont à l' origine !
a écrit le 26/02/2018 à 14:32 :
Au delà du TGV qui plombe la dette faut rappeler que la SNCF c est 30% de couts de fonctionnement par rapport à la Deutsch Bahn, donc soit ils acceptent le changement soit ils sont condamnés à la disparition. D ailleurs vivement la concurrence et un acteur à la Free, parce qu en l état impossible pour moi financièrement de partir en train avec ma petite famille, c est juste beaucoup beaucoup trop cher.
a écrit le 26/02/2018 à 14:27 :
"Nous voulons aller vite sans escamoter pour autant la concertation ou le débat parlementaire"

Tout ca c'est du vent, on l'a vu avec la loi travail, 300 réunions stériles pour appliquer au final un texte et des ordonnances prévues à l'avance.Quand au débat parlementaire, vu le nombre de députés LREM et le soutien des LR sur ce sujet, c'est déja plié au niveau temps de parole pour les opposants .
a écrit le 26/02/2018 à 14:23 :
les Français ont bien observé le comportement de l équipe qui se referme sur elle meme a l image d une monarchie.. et des députés privés d autonomie ... qui s éloigne du peuple .. dans tous les secteur le mécontentement s affiche ( a lire dans la presse locale seulement ..)
a écrit le 26/02/2018 à 13:59 :
Pourquoi ça fait si peur ? EDF et DCNS, et surement d'autres sont des entreprises stratégiques désormais de droit privé, avec une majorité du capitale pour l'Etat. Orange, ex France-Telecom est un leader mondial dans les telecoms, CMA-CGM un leader mondial dans le transport maritime. Et les employés de ces sociétés ne s'en portent pas plus mal.

Si le statut n'est pas le problème, ce n'est pas non plus la solution. Il n'y a aucun argument pour le garder !
Réponse de le 26/02/2018 à 14:39 :
Ben ca ne fait peur qu aux intéressés et leurs affidés, syndicats et certains partis politiques. Peut etre aussi dans certains autres bastions hors du temps présent, mais pour l immense majorité aucune peur plutôt de l impatience 😂
Réponse de le 27/02/2018 à 11:23 :
Pourquoi vous évoquez le cas de CMA CGM ? Ca n'a jamais été une entreprise publique...
"Les employés de ces sociétés ne s'en portent pas plus mal". Sacré culot quand on sait les vagues de suicide qu'a connues France Telecom lors de la privatisation !!!
a écrit le 26/02/2018 à 13:53 :
Notre actuel gouvernement de petits bras s'attaque, pour des motifs purement idéologiques et distraire la galerie, au statut des cheminots dont le métier est pourtant indispensable à l'activité économique, et ce depuis le début de l'ère industrielle. En effet, il serai bon de s'interroger sur les rentes de situation de certains métiers inutiles, voire nuisibles à l'économie, pour lesquels nos gouvernements successifs depuis 40 ans sont aux petits soins. Je pense en particulier aux métiers liés à la finance spéculative, ou aux conseillés juridiques en optimisation fiscale, dont l'obsession est le profit à tout prix, tant pour eux mêmes que pour leurs clients, faisant ainsi perdre chaque année des dizaines de milliards d'euro à la Nation, et ce grâce aux largesses fiscales votées au fil de l'eau par nos "élus du peuple".
a écrit le 26/02/2018 à 13:47 :
Que le gouvernement suit à la lettre les GOPE bruxelloises mais ça, les plus avertis le savaient déjà ...
https://www.upr.fr/actualite/europe/les-gope-grandes-orientations-politique-economique-feuille-route-economique-matignon
a écrit le 26/02/2018 à 13:32 :
Vous voulez vous débarrasser d' un service public ..? Paupérisez le, les gens s' énerveront et ils accepteront sa privatisation ; une très belle démonstration de Noam Chomsky qui démontre l' essence, le mécanisme même du subterfuge utilisé ..
https://www.youtube.com/watch?v=joWNlOkeFfs
a écrit le 26/02/2018 à 13:15 :
Les machines sont vieilles les infrastructures lamentables (Ter et intercités)...on change le statut....certes mais cela va changer quoi exactement au quotidien pour les voyageurs ? Rien!...Si....des grèves et des gares fermées qui vont enchanter les usagers du quotidien....Edouard Philippe droit dans ses bottes...comme son mentor.....😂😂 On sait d'avance comment cela va finir. Il démissionnera....car Macron doit continuer à briller...😎
Réponse de le 26/02/2018 à 14:04 :
"on change le statut....certes mais cela va changer quoi exactement au quotidien pour les voyageurs ? "


Au contraire beaucoup de chose.

on change le statut....certes mais cela va changer quoi exactement au quotidien pour les voyageurs ?

Il serait préférable que, comme n'importe quelle entreprise ou collectivité, pour pouvoir mieux investir l'argent de demain, nous ne tombions pas dans ce constat ubuesque où l'on aura moins de personnes mais cela coûtera quand même plus cher.

Si la SNCF, et bientôt la concurrence, veut investir au lieu de payer les émoluments des cheminots issus des statuts, il sera nécessaire de revoir ces "acquis" afin de retrouver des situations équilibrées. Expliquez aux Français pourquoi ils devraient payés (car c'est une entreprise publique) les privilèges pour un service qui n'est clairement pas au rendez-vous (cf les études de satisfaction des utilisateurs du ferroviaire).
Réponse de le 26/02/2018 à 18:31 :
Cher Réponse de moi, on en reparlera....je prends le train tous les jours...et sauf à changer le materiel et améliorer les infrastructures je ne vois pas ce qu'un CDD ou CDI changera....la concurrence? Je ne pense pas que la Deutschebahn investisse sur la ligne intercités Paris - clermond-fd ou clermond-fd- Lyon 😂 Une fois de plus seul les Tgv pourront éventuellement intéresser les "concurrents". Encore faudra-t--il que le réseau puisse supporter d'autres trains....ce qui n'est pas certain....sauf à les faire rouler à 2 heures du matin...😁. Il n'y a pas si longtemps l'Etat a largué les autouroutes...pour 1 €. Est ce que cela à changé quelque chose? Non ! les tarifs toujours à la hausse ! En revanche les actionnaires sont heureux....bref...
a écrit le 26/02/2018 à 13:14 :
Enfin !
a écrit le 26/02/2018 à 13:05 :
J'ai quand même un peu l'impression qu'on reproche au petit personnel le défaut d'entretien des équipements. Car si le prix augmente et si les trajets n'arrivent pas au bout, c'est bien à cause de ça. Et ça, ce n'est pas les cheminots qui le décident.
Après je ne dis pas qu'il n'y a pas de problème dans leurs statuts, mais je n'entends que le son de cloche du gouvernement qui a l'air d'en profiter pour réformer quelque chose qui n'a rien à voir avec les gros problèmes actuels.
Réponse de le 26/02/2018 à 14:05 :
http://www.economiematin.fr/news-sncf-augmentation-masse-salariale-baisse-effectifs-rapport-confidentiel

Impossible de recruter dans ces conditions... Vous avez votre réponse.
Réponse de le 26/02/2018 à 15:46 :
Le petit peuple n'a rien à se reprocher.
Si on parlait plutôt du salaire mirobolant de Madame Parly qui a touché 52.000 euros net mensuels en 2017 lorsqu'elle travaillait à la SNCF. Et des Parly il y en a des centaines à la SNCF.
a écrit le 26/02/2018 à 12:59 :
il faut des réformes, mais ms MACRON n'a pas l'art et la maniere de les effectuer! il nous abuse et seule sa parole compte, il est temps de réagir, sinon, nous Français paierons les pots cassés.
a écrit le 26/02/2018 à 12:53 :
Il est plus courageux d' imposer le démantèlement des services publics pour ouvrir au privé et pour répondre aux attentes des GOPE qu' oser toucher à l' évasion fiscale -entre 65 et 80 milliards annuels- interdite par l' article 63 du TFUE ..
https://www.youtube.com/watch?v=TwCjCDr1lBA
https://www.economie.gouv.fr/facileco/evasion-fiscale-chiffres-france-europe
a écrit le 26/02/2018 à 12:51 :
La vraie cause : le démantèlement progressif et continu des services publics résulte des directives européennes..

Ce qu’ignorent certainement la grande majorité des manifestants – comme la grande majorité de nos compatriotes -, c’est que ce type de mesures découle directement de Bruxelles et plus précisément de l’article 106 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE), qui nous interdit d’avoir la politique des services publics de notre choix puisque celle-ci ne peut-être contraire aux sacro-saints principes de concurrence.

Cet article 106 vient en complément de l’article 121 du même traité, qui nous impose les « Grandes orientations de politiques économiques » (GOPÉ), feuille de route économique imposée à Matignon par des Commissaires européens non élus, avec sanctions à la clé contre la France si elles ne sont pas appliquées.

La dernière de ces directives en date est celle du 2 juin 2014. Elle imposait à la France encore et toujours l’idéologie ultra-libérale, et plus spécialement, dans le cas qui nous concerne :

a) – la « redéfinition de la portée de l’action des pouvoirs publics »

Traduction : accélérer encore les privatisations et la destruction de notre système de santé et de nos services publics, auxquels les Français sont majoritairement attachés, quelle que soit leur couleur politique.

Source : Les GOPE ou feuille de route économique de Matignon, Charles-Henri Gallois https://www.upr.fr/actualite/europe/les-gope-grandes-orientations-politique
Réponse de le 26/02/2018 à 13:30 :
@Gedeon
Liens vraiment intéressant. En même temps, je pense qu'il faut distinguer la privatisation voulue par l'UE et les réformes de fonctionnement. Le rail est une grande richesse, mais il est vrai que l'état du secteur est préoccupante. Par curiosité, j'ai lu le rapport Spinetta : il dit clairement que le secteur ne peut PAS vivre sans financement de l'état. Il dit aussi que la privatisation globale résulterait à la survie de quelques TGV et du réseau du STIF. Il recommande donc à l'état de CONTINUER à subventionner, mais de manière plus rigoureuse pour les finances de l'État. Ce que tout le monde semble oublier, c'est que l'argent de sort pas du cul d'un cheval mais bien de nos poches à tous. Il est temps de réduire la vanne de l'argent public financé par la dette.
Réponse de le 26/02/2018 à 18:13 :
Je vous lis et trouve raisonnables vos propos c est pour cela que j ose effectuer une remarque :
Combien va gagner l état en supprimant le statut de cheminots et combien d années va t il falloir pour éponger la dette , la réponse sur ce point donnera raison Gédeon c est pour cela qu aucun journaliste économique ne divulguera les chiffres de ses investigations si seulement il pense à s y atteler .
Nous somme donc en plein enfumage et après les cheminots d autres peuvent s attendre à pareil retour en arrière .

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