
L'immobilier résidentiel américain reste fragilisé
Après la sévère correction de février sur les marchés, inquiets notamment de la crise aigue de l'immobilier américain, tout semble aujourd'hui oublié. Ce n'est peut-être qu'un trompe-l'oeil. Sébastien Barbe, directeur de la gestion taux, convertibles et structurés chez Rothschild & Cie Gestion, fait le point sur les prêts "subprime", accordés aux ménages qui n'ont pas d'historique de crédit : des risques importants notamment un "effet retard" de certains prêts à long terme demeurent.