Crypto-actifs : Ledger envisage d'alléger ses effectifs, mais pas à Vierzon

Ledger Nano X bitcoin crypto
Ledger

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Comme les géants mondiaux du Bitcoin et de la Blockchain tels que le chinois Bitmain ou l'américain ConsenSys en fin d'année dernière, le français Ledger, qui avait connu une croissance fulgurante, dopée par l'essor du cours des cryptomonnaies en 2017, envisage de couper dans ses effectifs. En janvier, le cofondateur et directeur général Eric Larchevêque avait indiqué que la société allait « moins recruter et rester 200 cette année, nous nous ajustons à la réalité du marché. » Ledger, implantée à Paris et Vierzon, où se trouve son site de production, avec des bureaux à San Francisco, New York et Hong Kong, songe désormais à se séparer d'une vingtaine de personnes, selon Les Echos.
La startup, qui a écoulé plus de 1,5 million d'exemplaires de son coffre-fort pour clé d'accès aux comptes en cryptomonnaies le Nano S, a rencontré un souci industriel (la rupture d'un moule par injection plastique) pour son nouveau produit le Nano X, dont la livraison, prévue en mars, a été décalée d'un mois. Surtout la demande a faibli, restant fortement corrélée aux cours de cryptomonnaies.
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L'entreprise, qui avait levé 75 millions de dollars (environ 61 millions d'euros) en janvier 2018, s'était déjà organisée depuis un an en prévision d'une introduction en Bourse et avait recruté en conséquence des cadres pour des fonctions supports au niveau d'une société cotée ou sur le point de l'être.
En revanche, l'activité destinée aux entreprises, avec la solution Ledger Vault, « se passe très bien : les institutions financières sont toujours aussi intéressées. »