C'est la première fois que la société californienne démarrera un service mondial en dehors des États-Unis. Uber a choisi Chengdu, en Chine, ville dans laquelle elle revendique le plus d'activité dans le monde.
Comme quoi, quand il veut, Uber sait très bien définir le covoiturage. Du moins la société qui permet, grâce à une application mobile, la mise en relation entre passagers et chauffeurs, a-t-elle annoncé mardi 22 septembre sur son blog officiel le prochain lancement d'un service de covoiturage baptisé UberCommute à Chengdu en Chine, ville dans laquelle le géant américain fondé par Travis Kalanick il y a cinq ans dit avoir le plus d'activité dans le monde. La nouvelle peut prêter à sourire au moment où la toute fraîche décision du Conseil Constitutionnel confirme l'interdiction d'UberPop -qu'Uber présentait un temps comme du covoiturage de courte distance- en France.
C'est d'ailleurs la première fois qu'Uber démarre un service mondial en dehors des États-Unis, souligne le post de blog, invoquant "l'appétit énorme parmi les conducteurs et les passagers chinois pour de nouveaux moyens créatifs d'aller d'un point A à un point B, de manière abordable et fiable". Et d'expliquer :
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"UberCommute permet aux conducteurs qui font des navettes sur de longues distances de partager le coût du voyage. C'est du covoiturage sur pression d'un bouton."
A plus long terme, Uber dit espérer adapter le service à d'autres villes du monde où le covoiturage pourrait permettre de réduire les coûts du transport tout en réduisant les embouteillages aux heures de pointe.
En attendant, ce nouveau service vient compléter l'offre locale existante et notamment l'option UberPool -qui permet de partager un véhicule à plusieurs- lancée à Chengdu mais aussi à Hangzhou, Shangai, Guangzhou et Schenzen. Uber mise beaucoup sur ce service désormais disponible dans douze villes du monde, d'après la note de blog.